Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Bonjour,

Je cherche à repérer la 26ème carte d'un jeu de 52 (enfin, celle du milieu donc !). Cela pour un tour appris dans un des livres de R. VOLLMER

"Petite anthologie des tours de cartes automatiques". Je ne citerai pas quel numéro de cette super série et je n'ai plus le nom exacte du tour mais cela consiste à faire faire un petit tas de quelques cartes du dessous du jeu et un autre du dessus du jeu, de mélanger le petit tas du dessous, de mémoriser la carte du dessous de ce petit tas, de déposer ce petit tas sur le gros tas (celui du milieu), de couper ce "gros tas" vers le milieu puis de le déposer sur le petit tas du dessus et enfin couper l'ensemble. On sort alors la carte mémorisée en faisant défiler les cartes face en haut. Je ne sais pas si j'ai été assez clair mais je ne veux pas en dire trop.

Pour l'instant, soit :

- je la repère avant et faux mélange et etc...

- je coupe en deux le jeu et je donne une moitié à mélanger et je garde l'autre en mémorisant la carte "clé" après mélange

- je fais défiler les 26 cartes de "mon tas" afin de faire croire que je mémorise toutes ces cartes.

- je coupe le jeu au milieu et repère la carte du dessous avec le risque de "loupé" une fois sur trois par exemple !

 

Avez-vous d'autres solutions svp ? Merci à tous pour votre aide.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Si tu tiens le jeu horizontalement, tranche devant ton nez, tes yeux feront le boulot. Tu verras comme il est facile de couper à 26.

Sinon, il te reste à utiliser un "Phantom Shuffle" pour placer une clé en 26e position. Mais ce n'est pas vraiment pour débutant.

Publié le

Si tu t'entraines, tu pourras couper de manière quasi sûre à la 26° carte.

Sinon, tu peux aussi faire précédemment un tour avec 25 cartes (une donne de poker par exemple) puis à la fin du tour les remettre sur le dessus du restant du jeu dont tu connaissais la carte sup et qui deviendra ainsi la 26°.

Melvin

Publié le
il y a 32 minutes, Christian Chelman a dit :

Sinon, il te reste à utiliser un "Phantom Shuffle" pour placer une clé en 26e position. Mais ce n'est pas vraiment pour débutant.

Merci pour vos commentaires. Christian, c'est bien ça ? Une combinaison du Loose Control et du Peek Shuffle ? Si oui, je devrai trouver tout ça dans mes DVD (genre encyclopedia de Daryl, etc ...)

  • J'aime 1
Publié le
il y a une heure, franckinou a dit :

Merci pour vos commentaires. Christian, c'est bien ça ? Une combinaison du Loose Control et du Peek Shuffle ? Si oui, je devrai trouver tout ça dans mes DVD (genre encyclopedia de Daryl, etc ...)

Une forme de riffle stacking, avec énormément d'astuces pour aller vite à la place choisie.

Publié le (modifié)

Tu repères la carte en 7ième position à partir du dessus du jeu. Un OUT-Faro (la coupe n'a pas besoin d'être parfaite), suivi d'un IN-Faro (là encore la coupe n'a pas besoin d'être parfaite). Le carte repérée est maintenant en 26ième position.

Bob

Modifié par bob
  • magicbob3d.deviantart.com
  • Tolérance : c'est quand on connaît des cons et qu'on ne dit pas les noms (Pierre Doris - Humoriste 1919-2009)
Publié le
Il y a 2 heures, Moonlight a dit :

Et pourquoi pas une carte courte en 26e position ? En rifflant le jau tu t'y arrêtes automatiquement et même en coupant.

Merci mais il faut la mettre en place avant. Je désire seulement connaitre la 26ème ou en mettre une en 26ème position. Le but n'est pas de couper sur ou sous la 26ème. Merci quand même

Publié le
Il y a 2 heures, bob a dit :

Tu repères la carte en 7ième position à partir du dessus du jeu. Un OUT-Faro (la coupe n'a pas besoin d'être parfaite), suivi d'un IN-Faro (là encore la coupe n'a pas besoin d'être parfaite). Le carte repérée est maintenant en 26ième position.

Bob

Merci. Je n'y avais pas pensé et le Faro, ça va pas trop mal, même plutôt bien et c'est sympa visuellement. En plus, on mélange le tout en plaçant une carte à la bonne position. Pour l'instant, je coupais en deux, un mélangé par le spectateur, l'autre, je le mélange et repère la carte du dessous (carte à l'oeil, cartes étalées et éparpillées puis rassemblées comme le ferai un enfant et hop on regarde la carte du dessous, ....)

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k
×
×
  • Créer...