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Bonjour,

Je me penche sérieusement sur la question d'une apparition de poussin vivant en final d'une routine pour enfants, comportant de nombreuses transformations.
Mais avant de me lancer, j'aimerais avoir vos retours d'expérience concernant l'élevage et la "garde" de ces petits êtres vivants.
Y'a t il certaines races à privilégier ? Certains équipements à prévoir ? Comment les nourrir ? Combien de temps puis-je les conserver avant qu'ils ne rentrent plus dans le gobelet duquel je souhaiterais les faire apparaître ? Y'a t il des précautions particulières à prendre pour les manipuler en toute sécurité ?
Je suis ouvert à tout conseil et/ou astuces.

 

Merci d'avance.

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Bonjour.

Au stade de poussins, généralement on les garde en cage sur un lit de sciures de bois avec surtout une lampe chauffante (ces petites bêtes sont fragiles).

Mais la croissance est surtout très rapide...

A 14 jours les poussins ont au moins doublé en poids

poids_10.jpg

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Pour la nourriture:

Certains éleveurs préfèrent confectionner une pâtée-maison. La 1e semaine: de la mie de pain trempée dans du lait écrémé dans laquelle on écrase du jaune d’oeuf cuit dur. Ensuite, on passe à un mélange de farine de céréales (maïs, blé, orge, avoine, son) auquel on ajoute de la verdure et des restes de viande hachée finement. A partir de la 3e semaine, on peut donner du maïs broyé et du blé, sans oublier les coquilles d’huîtres et le grit. A partir de la 6e semaine, les poussins peuvent sortir librement.

Voici un lien intéressant

http://poulesetcie.com/alimentation-poussin/

http://poulesetcie.com/categorie/poule/

 

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OK, merci pour ces infos. Je sais maintenant que si je me lance je ne pourrais pas laisser le poussin en souvenir, car ce serait trop contraignant pour les parents de le garder, et je pense assez utopique d'espérer qu'il le soit dans de bonnes conditions.
Sauf peut être si la famille dispose d'un poulailler, auquel cas il me suffirait de leur procurer la documentation nécessaire si les parents sont OK pour garder le piaf :)

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Les poussins sont fragiles, grossissent vite et font du bruit au mauvais moment (en close up, ça peut gêner…).

 

Par conséquent, il y a beaucoup de problème à résoudre

-L’approvisionnement : il faut en avoir sans cesse de nouveaux, pour remplacer ceux ayant grossis. Ou les morts.

La solution la plus simple est d’avoir un élevage, mais cela demande une infrastructure.

Tu peux aussi acheter des poussins vivants sur les marchés, dans une ferme à l’ancienne etc.

Le circuit de ponte et d’éclosion industriel des accouveurs risque de ne t’être d’aucun secours, c’est un processus industriel qui ne va pas s’embêter à fournir un particulier. Sauf à connaitre un employé chez un accouveur.

 

-Le lieu de vie et l’entretient : Si à la base tu n’as pas de poulailler, ben il t’en faut un adapté aux poussins. L’odeur dans un local qui n’est pas spécifiquement dédié à l’élevage, suivant le nombre d’animaux, peut être dissuasive.

-L’entrainement et les prestations : il faut des cages de transport, toujours veiller à la température et l’aération, et surtout s’habituer à manier ces petites bêtes fragile sans leur faire de mal.

Tu auras des morts.

 

-La retraite : comme tu le dit, donner les poussins aux clients, c’est une très mauvaise idée.

Mal soignés, ils mourront très vite, et ce n’est sans doute pas le souvenir que tu cherches à laisser dans l’esprit de tes spectateurs.

Tu dois donc gérer le problème de fin de carrière toi-même :

Soit tu as un poulailler d’élevage, et tu peux y mettre tes poussins, quand ils sont assez grands pour se débrouiller (attentions aux autres poules et poulets, qui peuvent être violents avec des poussins sans parents.). Ils auront alors le destin des autres animaux de ton poulailler.

Soit tu t’en débarrasse à la dure, en les tuant.

 

Tout cela pour dire que faire un numéro avec des animaux vivants, surtout qui ont une très courte durée de carrière, demande des sacrifices et un certain état d’esprit vis-à-vis des animaux.

Même si tu les traites bien, ils sont destinés à une mort plus ou moins rapide.

Il faut assumer cela…

 

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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J'ajouterai une anecdote ( il y a  longtemps d'ailleurs mais toujours d'actualité . 

Un magicien faisait apparaitre des poussins  et effectivement les offrait aux enfants (dans de petites boites !!) . très rapidement il y eu un tolé général contre le numero car les enfants perdaient tres rapidement  le poussin et en étaient affectés . PUIS les ligues de protections animales sont entrées en jeu  pour 'torture animalière" Le magicien du se résoudre à ne plus utiliser de poussins 

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Ne prends que des poussins coqs et après le spectacle fait comme dans leur vraie vie : PASSE-LES AU BROYEUR !!!!!

ceci dit une magicien très connu finissait sa routine de gobelets avec des poussins(on les entendait d'ailleurs piailler dans leur poche malgré qu'ils soient dans le noir) de mauvaises langues prétendent qu'après quelques shows, il les jetait carrément dans les égouts !

 

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OK, merci pour toutes ces précisions. Etant personnellement assez sensible à la cause animale, je préfère m'abstenir, au moins tant que je n'aurais pas trouvé une solution qui me convienne pour chacune des contraintes exposées ci-dessus.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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