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copyright [kpiRajt] n. m. 1. Droit que détient un auteur ou un éditeur d’exploiter une œuvre littéraire, artistique, etc., pendant une durée déterminée.

2. Mention qui est faite de ce droit sur le support matériel de l’œuvre (signe © suivi du nom de l’ayant droit et de l’année de la première publication).

© Hachette Multimédia / Hachette Livre, 1999

Ludo.

A ne pas confondre avec le copyleft© ! :grin:

Bon, ok, je sort ... tongue.gif

Publié le

En tant qu'étudiant en droit je peux te dire que c'est la protection d'une propriété intellectuelle. De ce fait, tu peux utiliser quelque chose qu'à une fin personnelle. Tu ne peux en tirer profit ou la reproduire sans autorisation... L'auteur est le propriétaire de son oeuvre; il bénéficie donc de l'usus, du fructus et de l'abusus dessus. Ce droit de propriété expire au bout de 70 ans après la mort de l'auteur. Dans ce cas elle tombe dans le domaine public. Dans un système de copyright (comme aux États-Unis ), l'oeuvre est un objet de propriété au même titre qu'une chaise ou une table : elle peut être cédée à un cessionnaire qui se substitue entièrement au créateur et jouit à sa place de la protection des droits d'auteur. Dans un système de droits d'auteur (comme en France ), l'oeuvre peut également être cédée, mais l'auteur conserve sur elle des droits spécifiques que le cessionnaire doit respecter. Ces droits sont moraux et patrimoniaux.

Enfin voilà les grandes lignes si tu veux de plus amples renseignements conf. article 543 du Code civil ou L 111-1 du Code de la propriété intellectuelle. Tu trouvera çà dans toute bibliothèque. Au pire tu peux t'acheter un manuel de droit de la propriété intellectuelle.

Ce n'est pas à confondre avec le dépot d'une oeuvre à l' INPI c'est avant tout une reconnaissance de propriété.

Publié le

Je pense que la question n'est pas : que signifie et qu'apporte la mention copyright mais plutôt... y a-t-il des conditions pour avoir le droit d'utiliser la mention copyright. Je me trompe Dimitrak ? ;)

Publié le

Tiens, pour reprendre les propos - involontaires ? - de Ludo, la notion de copyleft existe mais relève d'avantage d'une conception nouvelle de la propriété intellectuelle que d'une réelle notion de droit.

Un peu plus de détails ici

Cette approche est toutefois bien connue des informaticiens et notamment des accros du monde Linux où la notion de "GPL" ("General Public License") existe depuis la nuit des temps ;) . Encore plus de détails ici

Amicalement

:cool:

Woody

Publié le

Bonjour,

kloug a parfaitement présenté les choses...

Pour répondre à Éric (et à Fred, mais lui le sait déjà...), non, il n'y a rien à faire pour pouvoir utiliser le symbole ©... Une oeuvre de l'esprit appartient à son créateur dès sa création, et il le signale en mettant ce petit symbole...

Par contre, en cas de conflit, il faudra pouvoir prouver que l'on est bien l'auteur... C'est pour ça qu'un petit dépôt quelque part n'est pas forcément du superflu... On peut par exemple le déposer à la Société des Gens de Lettres (ça ne coûte pas très cher), chez un huissier (plus cher), mais même un enveloppe Soleau peu suffire (c'est le moins cher)...

Très cordialement,

---

Frantz

Publié le

Merci de vos réponses.

En fait je suis en train de finir l'aide en ligne d'un logiciel de gestion de tours de magie (MAGIETHEQUE POUR ACCESS 2000 Version 1.00) dans lequel j'ai mis le symbole © et je voulais être sûr d'avoir le droit de l'utiliser.

Je précise que ce logiciel sera mis gratuitement sur VM dans quelques semaines...

Pour ceux que cela intéresse, vous pouvez visualiser quelques copies d'écran à l'adresse suivante :

http://perso.wanadoo.fr/dimitrak/MAGIETHEQUE/COPIES%20ECRANS.htm

Ne regardez pas l'aspect graphique de cette page, je suis en train de refaire mon site, et je n'ai pas le temps de tout faire.

A +

MagithequeDimitrak

MAGIETHEQUE

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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