Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Bonjour à tous.

Je m'appelle Nicolas j'ai 20 je fait actuellement une licence professionnel en informatique.

Je me suis inscrit sur ce forum car la magie est pour moi quelque chose qui me fascine et me passionne, et que malheureusement étant né avec le malheureux syndrome de je veut tout comprendre, je n'ai pu me résoudre à ne faire que regarder et j'ai décider de pratiquer pour moi-même.

En matière de magie je n'ai pas beaucoup d'expérience, pour le moment je me consacre plus à la manipulation de cartes et des tours qui fonctionne avec celle-ci. J'ai récemment fait l'achat de mon premier paquet bicycle, et ce dernier me donne du fil à retordre au niveau de la levé double car beaucoup plus glissant que mes ancienne carte.

Etant d'un naturel curieux j’espère découvrir avec vous plein de nouvelle chose et pourquoi pas apporter ma pierre à l'édifice de temps à autre si mon expérience me le permet.

Sur ce je vous remercie de m'avoir lu et je vous souhaite une bonne soirée.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Bienvenu

On trouve beaucoup de gens qui prennent plaisir à comprendre comment marche un tour, ne t’inquiète pas.

Mais comprendre ne suffit pas…

Il y a des choses en illusionnisme qui ne vont être applicable que face à un vrai public :

Par exemple, on ne fait pas facilement de misdirection à soit même ou à une caméra, et les spectateurs sont indispensables dans ce cas-là, pour comprendre, car l’explication théorique est loin de la réalité pratique :

il faut vivre le moment, en spectateur aussi bien qu’en magicien, pour vraiment comprendre ce qui se passe…

D’autre part, la magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur :

Si tu ne fais pas entrer de spectateur dans le processus, tu restes à une compréhension intellectuelle du truc, qui est certes intéressante, mais qui est sans commune mesure avec l’émotion magique que peux transmettre un bon magicien…

En magie, les tours ne sont pas tout, ce qui compte, c’est ce que tu transmets à ton public, ce que tu lui donne, et cela, on ne l’a jamais en restant seul devant son miroir ;)

Mais bon, si tu commences, il est sans doute trop tôt pour t’embêter avec ça… ;)

Les bicycles glissent, c’est sûr, quand c’est neuf. C’est un gros avantage, il faut le prendre comme tel, et se familiariser avec cette sensation…

Hélas, ça ne dure pas très longtemps…

Essaie de changer de jeu assez souvent, dès que le jeu ne glisse plus assez, ou que les tranches commencent à ne plus être très nettes :

S’entrainer et pratiquer avec un jeu en bon état, c’est une bonne idée.

Quand tu en seras à 4 ou 5 jeux, réfléchi à ce que tu veux faire ensuite, et pense à l’achat de cartouches entières, tu feras des économies… ;)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)

Merci pour ces généreux conseils. Pour ce qui est du public je comprend ce que tu veux dire, cependant pour le moment je me consacre plus à mes études, même si je pense me tourner vers la magie plus sérieusement à la fin de ma licence. Mais étant trop intéressé par le sujet j'ai décidé de commencer à suivre les différentes conversations ici afin de me forger un début de culture et à m'entraîner en attendant d'avoir un peu plus de temps pour pourquoi pas rejoindre un club.

Modifié par komuros

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8475
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Julie BIGOT
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      682.6k
×
×
  • Créer...