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en discutant avec d'autres magiciens, j'ai été étonné de voir que certains d'entres eux ne considéraient pas la scène comme de la magie!! si si! pourquoi? Est ce que la scène est un art à part? Je ne le pense pas. et vous?

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Publié le

Bsr a tous

Non pour ma part je pense que la scene et aussi de la magie a part entiere de plus qui demande un peu plus de travail car il faut combinner musiques tours et timming "excusez pour les fautes "

en close -up on peux soit faire une pause ou se ratrapper mais sur scene rien de tout cela car quand on commence on ne peux pas dire "excusez moi mais là je me suis tromper alors je recommence Non il faut y aller de bout en bout

enfin c'est ce que je pense

Voila le débat est ouvert.

Magicalement a tous

Claude

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Nous sommes ici car nous avons tous une passion et nous sommes là pour nous aider et non pas pour nous Assassiner.

Publié le

Plus de travail ...Pas forcement mais une autre forme de travail peut etre...

L'aspect pécuniaire ( je signale au passage que pécunier n'existe pas -sic) est à prendre en compte: achat de matériel un peu plus cher !!...

Et pis faut le lieu pour s'entrainer : dans mon petit F2 je me vois mal préparer une malle des Indes ( hein Tristan sans @).

Et pour bosser , c'est un peu plus dur à trouver qu'un resto ou un bar pour clozeuper un soir !!!!

Pour moi c'est le niveau au dessus du close up je m'explique : pour apprendre la magie il faut passer par le close-up et notament au début par les cartes...mais au bout de quelques années il est normal de vouloir se monter un numéro de scène même si certain pro reste closeup toute leur vie...

Cette recherche pousse la magie plus loin par l'aspect chorégraphie mise en scène , placement du corps, travail dans l'espace ( une scène on s'y perd vite , en close up l'espace est réduit), musique.

Cependant je crois important de ne pas rater les étapes et avant de passer à la scène il faut passer par le salon : close-up --> salon --> scène --> méga illusion avec la disparition du mont blanc en apothéose ( lol)

Tout le monde fait du close up , déjà un peu moins du salon , encore moins de la scène : l'investissement est de plus en plus grand..et évidemment certains reste au close up car ça leur colle plus à la peau que de la scène .

En conclusion fais ce que tu as envie, sans sauter d'étape ..mais fais le bien !

Bruno

Publié le

"Pour moi c'est le niveau au dessus du close up"

Je pense qu'il n'est pas juste de comparer close-up et scène, car ce sont deux visions différentes de la magie.

Sur scène, on peut très bien faire son numéro sans se soucier le moins du monde du public dans la salle (je parle des numéros en musique avec tout le tralala).

En close-up, le magicien se doit d'être en harmonie avec son public, sinon c'est le bide assuré.

D'ailleurs, beaucoup de profanes considèrent le close-up comme supérieur à la magie de scène. Cf le fameux :

<< Ca alors, quand je vois des magiciens sur scène, je me dit que c'est truqué, mais là, vous faites ça juste sous mes yeux, c'est vraiment extraordinaire ! >>

Lorenzo

Lorenzo E.M

Publié le

Parce que la magie ne peut pas opérer sur de la musique ? Ou sans participation du public ?

T as pas oublié un truc Lorenzo ?

Quel que soit en scène dans la rue ou en close up il y a des bons magiciens et des mauvais. Se restreindre au close up et un choix mais pour moi il manque quelques choses alors aux magiciens ( ou le temps ou le courage ou l'argent car c'est vrai qu'il ya plus d'investissement). Mais si tu veux animer des arbres de noel le close up ca fait un peu limite non ?

Bruno

Publié le

"Parce que la magie ne peut pas opérer sur de la musique ?"

C'est dingue ça, pourquoi faut-il toujours qu'on me fasse dire des choses que je n'ai JAMAIS écrites ?

Moi je dis juste :

1. Qu'il est rare qu'un spectacle de magie sur scène puisse faire autant participer les gens qu'un spectacle de close-up.

2. Que c'est pour avoir un contact privilégié avec le public que les close-up men font ce qu'ils font (à moins d'être dans un des cas que tu cites)

3. Que la magie de scène et le close-up sont trop différents pour qu'on puisse les comparer avdc une phrase du style "je trouve que X est supérieur à Y"

4. Que j'aime les pizzas (mais ça n'a aucun rapport avec le reste)

Non mais sans blague, l'aut' eh d'abord ! wink.gif

Lorenzo

Lorenzo E.M

Publié le

En fait si il n'existe pas de rapport verbal entre le magicien et le public pendant un numéro en musique, il peut y avoir un échange très fort. Par exemple, l'immense magicien Patrick Droude, quand pendant son célèbre numéro "J'vais m'suicider" il regarde le public, tu as franchement l'impression qu'il te regarde personellement, et il se passe entre lui et chaque personne du public un échange assez fort, plus que si tu demandes à un spectateur à une table de choisir un carte.

Bref il est possible de créer 300 tête à tête intimes, comme si vous n'étiez que deux, toi et chaque spectateur.

Tu me diras qu'il y a pas mal de magiciens qui sont complètement coupés du public qaund il font leur spectacle, mais c'est aussi valable en close-up qu'en scène.

Et du point de vue du magicien, créer ces instants très forts avec 300 personnes, ça doit être explosif comme sensation.

En close-up tu as plus d'interaction à l'intérieur du groupe à qui tu fais ton spectacle, donc soit tu t'adresses au groupe et le message est diffus, soit tu t'adresse à une ou deux personnes et tu perds le contact avec les autres, l'intimité ce situe au niveau du groupe et pas entre le magicien et chacun des spectateurs.

Bref, à mon avis, ce n'est pas la discussion qui fait la communication et surtout pas la communication de la magie. Si tu vois ce que je veux dire.

A+

Philippe

www.philippeday.com

Antoine de Saint-Exupéry : "Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité, et surtout pense à refaire le plein de l'avion"

Publié le

Je ne pense pas qu'un numéro de scène puisse fortement évoluer en fonction de la réaction du public. (attention : je parle d'évolution PENDANT le spectacle même, pas d'amélioration après coup)

L'avantage du close-up, c'est que l'on peut s'adapter au public "en temps réel" : changer son texte, ajouter des effets ou en supprimer... ou se barrer si le public a un taux d'alcolémie trop élevé pour suivre ce que tu fais wink.gif

"Use your illusion"

Guns and roses

Lorenzo

Lorenzo E.M

Publié le

Là je ne peux pas dire le contraire, d'un autre côté, à moins d'être un dieu de l'impro et d'avoir un coup de génie à chaque fois que tu t'éloignes de ton fil conducteur pour répondre au public, tu affaiblis l'effet de ta routine quand tu ne fais pas ce que tu as prévus. Mais c'est vrai que tu as plus de souplesse au niveau du rythme et du contenu de ton spectacle. Et le fait de pouvoir te casser en courrant n'est pas négligeable non plus.

Et puis de toute façon c'est clair que ça dépend de ce que tu recherches et de ce que tu veux donner.

A+

Philippe

www.philippeday.com

Antoine de Saint-Exupéry : "Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité, et surtout pense à refaire le plein de l'avion"

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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