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Bonjour, je viens vers vous car je crois savoir qu'un certain nombre d'entre vous utilisent des carnets type Moleskine pour anoter ses tours/techniques

J'ai trouvé un sujet qui en parlait un peu et les différentes interventions étaient à vrai dire très intéressantes.

http://www.virtualmagie.com/ubbthreads/ubbthreads.php/topics/539535/1

Cependant je pense qu'il serait enrichissant (pour moi et je l'espère pour d'autre) de savoir en particulier comment chaqu'un organise son petit carnet.

Voici quelques questions pour lancer la discussion :

Est-ce que vous organisez vos tours/techniques dans différentes section ?

Êtes-vous plutôt bazar organisé ? Rédaction très rectiligne ?

Pensez-vous qu'il est vraiment utile de mettre au propre ses notes ?

Est-ce que vous suivez un plan pour chaque sujet que vous abordez ? (exemple : sources en bas à droite en rouge, titre en au à gauche au feutre noir,...)

Aussi j'ai pensé à une méthode pour introduire des vidéos montrant la technique aux notes sur papier :

1. On génére un QR Code (grâce un générateur, il y en beaucoup disponibles sur internet) qui mène vers la vidéo en question.

2. On imprime ce code à la taille souhaitée et on le colle sur la page voulue.

3. Par la suite on a juste à flasher le code avec son smartphone (Google Goggles le fait parfaitement par exemple) et on visualise la technique ou le tour.

Voilà, j'espère que le sujet vous intéressera, j'attends vos réactions

Modifié par Baptiste Noury
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Publié le

Hello,

J'ai 2 carnets.

1 pour mes prises de notes en conférences (très précieux celui-là).

1 autre, en cours de rédaction, pour y mettre mes tours, routines. Il sera trié par type (carte, pièces...). Une fois écrit, il me sert plus de pense bête qu'autre chose, mais peut permettre de se remémorer des tours que l'on ne fait pas très souvent.

Pas de schéma particulier, si ce n'est le titre en haut et un code couleur pour un type.

J'aime beaucoup l'idée des QR Code a rajouter en bas de page.

Publié le

Moi j'ai un carnet qui m'a servi au tout début et que je continue d'enrichir au gré des lectures et visionnages que je fais.

Je me constitue aussi une vidéothèques annotée et j'ai fait des fichiers référençant des techniques et types de routines

Publié le

Moi pas de carnets ni de cahiers, j'utilise tout simplement TRICKS BASE qui me donne entière satisfaction !!!

NIRAG

www.nirag.fr

Envie de votre propre acrostiche personnalisé ? Contactez moi.

Publié le

Merci pour vos réponses ! Pour vos carnets de tours est-ce que vous essayez de le rendre attrayant d'une façon ou d'une autre ?

Je me constitue aussi une vidéothèques annotée et j'ai fait des fichiers référençant des techniques et types de routines

Cette vidéothèque annotée est sur ordinateur ? Comment fonctionnes-tu ?

Moi pas de carnets ni de cahiers, j'utilise tout simplement TRICKS BASE qui me donne entière satisfaction !!!

Je ne suis absolument pas contre l'utilisation de logiciels. D'autant plus que Tricks Base (que je n'ai jamais utilisé) a l'air d'avoir des adeptes. Mais je trouve qu'un support papier a quand même ses avantages dans le fait de pouvoir griffonner, dessiner facilement et rapidement sans avoir à démarrer son ordinateur. Aussi c'est quelque chose de physique qu'on peut trimballer partout et feuilleter pour redécouvrir de vieilles notes dont on avait plus ou moins oublié l'existence.

Aussi, point positif d'un carnet : ça ne bug pas et il y a toujours de la batterie ;)

Je répète : je ne suis cependant pas du tout contre l'utilisation de logiciels ou autre mais je pense qu'il serait intéressant de combiner les deux et de ne pas oublier complètement le carnet.

Publié le (modifié)

Il y a bien longtemps que je n'utilise plus de carnets ou de cahiers. J'utilise mon logiciel Tricks Base. Déjà, tout est bien classé car dans un carnet on écrit à la suite et pas forcément classé et ensuite pas de problèmes de relectures.

Si je prends des notes manuscrites, je les réintègre dans le logiciel.

Et si j'ai besoin je transfère des fichiers sur ma tablette ou mon téléphone.

La Version 3.00 vient de sortir. Informations de lien en MP car pas le droit de mettre un lien pub sur le forum.

Modifié par Moonlight

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
Il y a bien longtemps que je n'utilise plus de carnets ou de cahiers. J'utilise mon logiciel Tricks Base. Déjà, tout est bien classé car dans un carnet on écrit à la suite et pas forcément classé et ensuite pas de problèmes de relectures.

Si je prends des notes manuscrites, je les réintègre dans le logiciel.

Et si j'ai besoin je transfère des fichiers sur ma tablette ou mon téléphone.

La Version 3.00 vient de sortir. Informations de lien en MP car pas le droit de mettre un lien pub sur le forum.

Pour moi le carnet est indispensable, quand je suis dans le train par exemple je préfère largement écrire dans un carnet que sur mon ordinateur. Aussi il a des avantages que l'ordinateur n'a pas, simple question de goût. Je suis amené à travailler très souvent sur l'ordinateur de part mon activité, la magie est une passion qui me permet de m'évader et ça fait du bien de lâcher l'écran de temps en temps.

Ce n'est que mon humble avis, encore une fois Tricks Base a l'air très utile mais je ne sens pas vraiment concerné de part mon fonctionnement.

Publié le

Depuis que je m'intéresse à la magie, j'ai quantité de carnets... j'essaye de les prendre tous du même format (moleskine sans lignes noirs, même si je n'ai pas que des moleskine).

Je ne partage pas la nécessité de l'indexation informatique de mes camarades, le format papier à une spontanéïté indéniable qui se perd informatiquement. D'autre part il est important de pouvoir prendre des notes à tout moment, et de pouvoir y avoir accès à loisir sans dépendre d'un device informatique.

Je dessine beaucoup dans mes notes, ce qui alourdirai encore plus le transfert digital.

J'essaye de ne pas oublier de noter la date, çà permet de remettre dans le contexte les créas (je note aussi parfois où je suis, avec qui...).

Note aussi ce qui t'inspire cette idée (une image, un film, un objet, une situation...) pour pouvoir recontextualiser plus tard.

Enfin je pense qu'il y a plusieurs type de notes, et donc de carnets potentiels.

-D'une part les notes en conf comme évoqué par Magic Mik, même si aujourd'hui les notes de conf vendues sont souvent très complètes et que le temps de prendre des notes en conf est compliqué.

-Les notes de visionnage, j'essaye de tenir un cahier des idées qui m’intéressent dans un DVD ou une conf vidéo (dessins et références à l'appui), ce qui permet de travailler au moins un effet par support.

-Les notes d'idées pures. Parfois l'association de plusieurs idées, ou principes entre plusieurs DVD, ou lectures. Parfois c'est l'idée d'un gimmick pour un effet, parfois l'idée d'une présentation. Je fais des recherches sur des effets en particuliers et je pose toutes les idées que j'ai en essayant d'être très exhaustif sur les possibilités (ex, je réfléchissais à un effet de pièce trop grande pour entrer dans une boîte d'où elle avait été produite 1) change de pièce 2) change de boite 3) boite gimmick 4) pièce gimmick... avec des sous catégorie 1)a/ change depièce/ à quel moment, comment. ... et ainsi de suite pour chaque point. et aussi des variantes - si la pièce n'entre pas c'est que soit elle est trop grande, soit que la boite est trop petite... comment la faire rentrer I) Plier la pièce II) agrandir la boîte III) couper la pièce... A la fin tu as un panorama assez vaste de la question sur quelques pages.

Puis je laisse tout çà sur une étagère à maturer, comme le bon vin... et hop, un jour tu en ouvres un au hasard et tu te dis "OH! mais ouais j'avais oublié cette idée.."

Mais le plus important, c'est ce qu'en dis Jeff Mc Bride, çà te permets de reprendre la réflexion là où tu l'as laissé ! C'est important parce que ce que tu as écris revient très vite, et çà t'évite de refaire le processus à nouveau, du coup tu peux aller plus loin sur ton idée avec le bagage que tu as emmagasiné depuis.

Tu l'auras compris certains de ces carnets restent à la maison, d'autres me suivent partout, tout le temps. (mais bon je suis un malade des carnets, parce que j'en ai pas que pour la magie...) ;)

Voilà pour mon mode de fonctionnement.

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le

Salut :)

Pour ma part, j'ai un carnet toujours sur moi avec 7 sections différentes pour le close-up, un pour mon chapelet et un pour les idées en vrac. Chez moi un carnet pour un spectacle de scène, un autre pour la construction de mon personnage.

J'ai aussi la maladie du "tiens, j'aime beaucoup se carnet" ;) Donc, pas mal de vides...

J'essaie d'avoir un minimum d'organisation, avec couleur, mise en page... Mais ça dérive vite, car je ne sais pas prendre des notes rapidement et soigneusement. De plus, pour une meilleure visualisation, j'ai besoin d'avoir plein de mot en désordre.

Le côté sérieux de la prise de note est pour m'obliger à prendre des notes. Ça peut paraître bizarre, mais je n'ouvrirai pas mon carnet pour écrire n'importe comment...

J'ai aussi un dossier pour les effets complets. Avec texte, manips, psychologie...

Suivre un plan est illusoire pour moi. Mais je note d'où, de qui, comment, le contexte de l'idée, c'est mon moyen de rebondir dessus des semaines plus tard.

La Créativité est un animal sauvage à apprivoiser avec son arsenal non ? ;)

OSEApprendre Objectif, Système, Expérimente 🧠🎈🌈

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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