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Il y a 12 heures, christopher a dit :

Chutttt ! Ne le dites à personne mais ce matin j'ai reçu ces précieuses revues : 615, 615 bis et 616 !

J'ai enfin des nouvelles de congrès de Nancy ! Enfin les mêmes qu'on a eues ici il y a .... j'étais jeune à l'époque !!!!

Mais une version papier c'est malgré tout autre chose !

Bientôt votre tour ....

 

Il y a 12 heures, Danilsen a dit :

Je me demande si le routeur n'est pas belge ! car tu la reçois toujours le premier :)

Les moins chers pour le routage du courrier sont les hollandais !

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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C'est fait !! moi aussi reçu ce midi Septembre/Octobre + supplément Sanlaville  ainsi que Novembre /Décembre !

Quand on a ces revues en mains , c'est quand même autre chose que du PDF ! ça serait vraiment dommage de supprimer cette revue Papier !

Vu le contenu je comprends que c'est du  travail pour mettre en forme tout cela !

Donc bon courage à ceux qui œuvre pour qu'elle continue d'exister sous cette forme ! :)

 

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Oui c'est beaucoup de travail, mais ça, je l'ai déjà écrit. Frantz a rattrapé presque tout le retard. Vous aurez (certainement) la revue de janvier/février début mars (si les vents nous sont favorables). Nous faisons TOUT ce qui est possible pour qu'elle continue d'exister avec des articles, des tours, des comptes rendus, intéressants et diversifiés. Mais je le redis inlassablement, sans la participation des membres de la Ffap, ce n'est pas évident. En tous cas, merci pour le petit mot d'encouragement.

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Moi pas encore , mais nous sommes au bout du bout du monde !! 

Effectivement comme nous l'avons deja dit   ce n'est  pas la conception "contenu" qui cloche avec le travail d'Armand et de ses collaborateurs   , mais c'est le reste :  l'imprimerie , le routage et SURTOUT , SURTOUT  , le manque TOTAL de communication de la FFAP . Je pense qu'avec les moyens actuels  ce n'est pas si difficile d'envoyer un mail ou un SMS  pour expliquer que la revue aura du retard  , que ........  ne sera pas cela  ect ect !  on a l'impression d'un VIDE 

Et comme le dit fort justement Danilsen  , effectivement  le "tactile" est toujours mieux  que le "virtuel" 

  • J'aime 2
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C'est vrai. Il y a un grand manque de communication. Mais la fédération est en train de mettre en place un plan de communication... doucement... Vous avez reçu la lettre d'information directement dans vos boîtes à lettres non ? Si cela fonctionne bien, nous aurons la possibilité d'informer plus rapidement et plus souvent. Je pense que d'ici à mon départ de la direction de la Revue, nous ne devrions pas connaitre d'autre retard (important). Si jamais cela devait être à nouveau le cas, et bien que n'en étant absolument pas responsable, je ferais mon possible pour en informer les membres de la Ffap via le nouveau système de communication... Bientôt la quille !!!:D

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Bonjour Jean-Marie,

Je vais pouvoir (enfin) me consacrer à plein d'autres choses :)

Oui Danilsen, ils pensent à vous mais oublient de le dire. Maintenant, les choses sont sur la bonne voix. Ils vont communiquer plus souvent. Mais mine de rien, récupérer TOUTES les adresses mail, ben... c'est du boulot et du temps. Il y a les Président qui jouent le jeu et communiquent "rapidement" et ceux a qui il faut un peu tirer l'oreille. Donc récupérer des infos, aussi simples que les adresses mail, a demandé du temps. L'équipe qui est à la tête de la fédération travaille dans le bon sens, mais ça prend du temps. Comme toutes les bonnes idées, une fois mis en place tout ce qui a été prévu, nous dirons "mais pourquoi ne l'ont-il pas fait avant ?". Je pense que le principal, c'est que ce soit fait :D

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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