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Publié le

deja, savoir ce que tu vas publier, car tu auras a payer des droits d'auteur. Meme si les routines sont de toi, les techniques peut etre pas !

Ensuite, pour l'impression, jsuis pas sur que sa se passe comme sa !

Tu publis ton truc, tu devras protéger ton oeuvre en therme de droit d'auteur. Du prix du livre il fodra compter:

- l'impression

- la publicité

- la distribution

- la place en magasin

- l'éditeur

- et la taxe de publication

- un ptit benefice reste qui sera pour toi !

la raison pour laquelle les manuels de magie coutent chers sachant qu'ils sont en edition limité !!!

Ce n'est pas pour te décourager loin de la, l'idée est genial, mais soit prudent et renseigne toi bien !

Magicalement.

Foujous

Vaut mieux être belle et rebelle, que moche et remoche !

Publié le (modifié)

Bonsoir,

La réponse d'Éric Beau est à peu près complète...

Par contre, pour répondre à Foujous :

deja, savoir ce que tu vas publier, car tu auras a payer des droits d'auteur.

Bah non... Si tu publies, c'est forcément quelque chose de toi (sinon c'est une contrefaçon)... donc, non seulement tu n'as pas à payer de droit d'auteur (puisque c'est toi l'auteur...), mais c'est l'éditeur qui devra te reverser des droits d'auteur !...

Tu publis ton truc, tu devras protéger ton oeuvre en therme de droit d'auteur. (sic)

Oui, mais ce n'est pas très compliqué. Ce qu'il faut, c'est établir une date d'antériorité. Il y pleins de façon de faire ça, je détaillerai plus tard s'il y en a que ça intéressent...

Du prix du livre il fodra compter:

- l'impression

- la publicité

- la distribution

- la place en magasin

- l'éditeur

- et la taxe de publication

- un ptit benefice reste qui sera pour toi

Là on est d'accord !...

En tout cas, l'édition est un vrai métier qui ne s'improvise pas... À mon avis, le mieux est de s'adresser à un éditeur professionnel spécialisé en magie (oui, oui, ça existe !... ;-))

Très cordialement,

---

Frantz

Modifié par Thomas THIEBAUT
Publié le

waou c simpa ce site que tu nous donnes!! impecable pour les gens qui veulent publier des idées!!! Parce que vendre un tour a une boutique n'est pas chose facile!!! je le sait, j'ai essayer!!!

merci tanmai

Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

Publié le

par exemple la SACD !

tu écris un livre, tu mets le manuscrit dans une enveloppe que tu déposes contre de l'argent à la SACD.

cela prouve avec la date de dépot, que ton livre ou ton oeuvre a été déposé et officiellement existe à partir de la date de dépot !

sauf que si quelqu'un à eu la même idée et qu'il peut prouver qu'il l'a eu avant toi, tu ne peut rien faire.

rien ne prouve par un dépot à la SACD que tu es le véritable créateur de l'oeuvre.

j'ai froid à mes menottes

Publié le

Bonsoir,

tu écris un livre, tu mets le manuscrit dans une enveloppe que tu déposes contre de l'argent à la SACD.

Cela peut aller, mais pour un manuscrit le plus approprié est encore la SGDL (Société des Gens de Lettres). Le dépôt coûte 45 € et est valable 4 ans. Ce dépôt permet de prouver la création à une certaine date (la date du dépôt).

On peut aussi déposer chez un huissier, mais là c'est beaucoup plus cher !...

Un petit truc moins connu mais tout aussi valable et moins cher est l'enveloppe Soleau. Elle est disponible à l'INPI, coûte 10 € et est valable 5 ans. On ne peut mettre que sept feuillets A4 à l'intérieur, mais c'est déjà suffisant pour établir une antériorité (et puis, on peut en écrire des choses sur 14 pages en caractères de taille 3 !... ;-)).

Par contre, le "truc" qui circule parfois consistant à s'envoyer à soi-même un recommandé et à ne pas l'ouvrir n'est pas valable devant les tribunaux...

rien ne prouve par un dépot à la SACD que tu es le véritable créateur de l'oeuvre.

Juste une petite chose au sujet de droit d'auteur : le créateur d'une oeuvre de l'esprit bénéficie du droit d'auteur du fait même de la création, sans qu'il soit nécessaire d'effectuer de formalités d'enregistrement ou de déclaration... Donc, dès que l'on crée quelque chose, on en est propriétaire sans avoir à déclarer quoi que ce soit...

Par contre, en cas de contestation d'un tiers, tout le problème revient à celui de la preuve... C'est pour ça qu'il est important de protéger ses créations en établissant des preuves d'antériorité, car devant un tribunal, seule compte l'antériorité, et celui qui la prouve sera considéré comme l'auteur, et l'autre comme un contrefacteur... Si par exemple vous passez votre manuscrit à un copain pour qu'il vous dise ce qu'il en pense et que vous ne l'avez pas protégé, si lui courre le déposer, il pourra prouver que c'est LUI l'auteur... (et vous aurrez perdu un copain...).

Voilà, I hope this helps !... ;-)

Très cordialement,

---

Frantz

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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