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Mon propos avec Backner était d’abord de lui dire que nous n’avons pas la même vision du mentalisme (pardon magie mentale) puis d’expliquer que ce n’est pas parce qu’on a pas un « Nom » dans le monde de la magie que l’on n’a pas le droit d’avoir une opinion.

Mais puisque vous insistez, voilà en deux mots pourquoi je n’ai pas aimé le spectacle de Langeri.

J’ai assisté par deux fois à son spectacle. C’est un spectacle mou et sans aucun dynamisme. Ce n’est pas parce qu’on fait de la magie mentale que l’on doit endormir les spectateurs. Les effets sont très classiques (NW, prédiction au trombone sur annuaire, jeu invisible…) et sans idée de présentation originale. Il me vient à l’esprit, en écrivant, le tour de Gary Kurtz devinant la couleur des bonbons que les enfants aiment tant. Le coup des yeux bandés n’est pas nouveaux, mais l’idée est géniale. Vous allez me dire : oui mais c’est Gary Kurtz d’un côté et de l’autre Langeri. Et bien justement, y’a pas photo.

Enfin pour finir, la partie qui m’a choqué consiste à vouloir démontrer que chacun de nous à des « dons » insoupçonnés.

Langeri enfonce une aiguille dans la peau du coup d’un spectateur (Quid de l’hygiène) et tente de forcer une jeune fille à avaler une torche en feu en lui tirant fortement la tête en arrière par les cheveux. Le volume de la musique est monté très fort pendant que Langeri dicte sur un ton très autoritaire ce qu’elle doit faire. C’était pathétique de voir la jeune fille se débattre pour finalement s’enfuir dans la salle.

Un spectacle de magie est fait pour divertir (DC commence son show par « I’m an entertainer ») et non pour endormir les gens ou leur faire subir ce genre de traitement.

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  • 2 months plus tard...
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Sûrement à cause d'une assiduité décroissante à la lecture des messages de ce site, j'avais échappé à ce "débat" sur Isaac Langéri et c'est donc avec un esprit dénoué de toute influence que j'ai été voir l'énigmatique à la Tache d'Encre, un petit théâtre d'une 50aine de place rue des Teinturiers à Avignon. Première impression: immense budget promo avec des affiches VRAIMENT PARTOUT dans la ville, des tracteurs qui distribuent des invitations aux passants et une gigantesque affiche de 2X3 au pied de la fameuse place de l'Horloge!

Le spectacle débute effectivement par un tunnel laser vert, mais qui contrairement à Gérard m'a laissé bien perplexe...

Arrive Isaac, imposant personnage du haut de ses 2mètres tout de noir vêtu. Il nous explique entre humour et sérieux (difficile de les distinguer si souvent le pathétique l'emportant) sa formation auprès de son maître, partagée en 4étapes, correspondantes aux 4 "thèmes" de son spectacle, une bougie allumée sur le chandelier pour chacun.

Un avion en papier est envoyé dans le public pour choisir un spectateur. Manque de bol, c'est la seule spectatrice en béquille et souffrant apparemment d'une malformation, tout au fond de la salle, Isaac n'en démord pas et fait venir la demoiselle sur scène... À la fin de la première "expérience" la malheureuse croyant son calvaire arrivé à sa fin gagne un deuxième tour!

Ca n'en finit pas!

La spectatrice fait un grand dessin et l'enferme dans une grande enveloppe, Isaac se retourne enfin, la lumière change soudainement quelques instants, Isaac fixe l'arrière de l'enveloppe et oh miracle, reproduit le dessin...Le public n'en croit pas ses yeux, mais peut-être pas pour les raisons escomptées...

Vient l'hypnose, Isaac Langéri demande un volontaire, quelques minutes de silence dans la salle, absolument personne ne veut y aller... Il finira par désigner de force un biker presque aussi grand que lui! Il devra avaler une torche enflammée, le biker croit à une blague, mais... non...

La musique se fait de plus en plus forte, la lumière scintille, Isaac crie des consignes et fait deux/trois essais torche éteinte, la situation anxiogène monte...C'est parti! Quand la torche arrive, le biker visiblement courage ne peut réfréner un geste de recul, la torche lui roussit le bouc mais sa bouche reste définitivement close. 2ème essai; la tête fermement tenu par Isaac qui le tire par sa minuscule queue-de-cheval, le biker avale et éteint la torche... Malaise dans la salle, le biker tousse un peu de fumée, semble sonné et repart avec une sucette en cadeau...

Vient ensuite l'incongrue explosion du verre à pied, le jeu invisible géant dans lequel la carte du spectateur est retournée, mais aussi deux autres vers la fin du paquet; furtif rire moqueur du public, Isaac range son gadget...

Puis vient le final!!! 6ballons blancs sont lancés dans le public, invité à les mélanger; une ambiance de kermesse remplace le "mystère". Les ballons volent, atterrissent sur la scène maculée de bout de verre, les enfants eux se précipitent les récupérer... Puis des chiffres sont inscrits sur ces boules de loto géantes, et correspondent à la prédiction qu'avait fait Langéri; l'effet est fort et il aurait pu finir dessus, mais non! Isaac jubile, il ne peut plus s'arrêter et avait absolument envie de montrer son dernier achat; le gag de la prédiction avec la photo de bébé! Ah ah ah! L'effet précédent est détruit et le public regagne la sortie avec le souvenir de ce gag vaseux terriblement mal mis en valeur (on se souvient de ce qu'est capable d'en faire Jean Merlin)...

Je vais encore me faire des amis... Je signe, Balthazar est mon vrai prénom, et mon nom de scène, c'est une vraie photo de moi (certe pas tout à fait récente) et on peut m'écrire à: balthazar.c@free.fr

À bientôt

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Merci Balth pour ce CR comme je les aime : descriptif et sans langue de bois ! tongue.gif

Libre à chacun ensuite de se faire son propre avis !

Au plaisir de te lire !

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  • Messages

    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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