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Publié le

HREJ; Oui je suis tes conseils ;)

Non mes cette vidéo je ne l'est pas fait du tout pour de la pub pour le M-Case, juste pour montré ce que on peut faire avec pour un début et si après d'autre personne veule l'acheté il l'achéte^^

Publié le

je suis sympas je te donne une idée pour M-case :

tu mélange un jeu de cartes et tu dis que tu va faire un tour avec les as , tu t'aperçois qu'il manque un as ( l'as de pique pas exemple), tu dis au spectateur c'est pas grave je fais sortir mon imprimante de poche tu sort une carte avec une face blanche et le dos doit être de la même couleur que les autres cartes normale, tu mets la carte à face blanche dans M-case tu tourne l’étui ( comme le fait Chatelain dans le teaser)et tu sort l'as de pique de M-case tu touche la carte en disant l'encre est presque sec et tu enchaine une routine d'as comme le Twisting ace de Vernon .

C'est une idée que j'ai eu avec M-case

Publié le (modifié)

Bonjour DgKnMagie,

Tu as bien du courage pour publier cette vidéo en public.

Pour cela, il faut te féliciter.

Mais pourquoi l’avoir publié ?

Tu ne maitrise pas le tour, tu as du mal à manipuler les cartes, ta façon de t’exprimer est laborieuses, et pire, ne fait que décrire ce que tu fais :

Bref, tu nous montre une application possible du M-Case, soit, sans l’avoir travaillé toi-même.

Pourquoi ne pas travailler ce que tu veux montrer, avant de publier ?

Je ne parle bien sûr pas de travailler l’utilisation du gimmick, qui est triviale, mais tout le reste.

Voyons un peu en détail de ce qui serait à corriger si tu voulais nous montrer un beau tour, et non juste nous montrer le M-Case en action :

Je ne serais pas exhaustif, cela prendrais trop de temps.

Comme il a été dit, tu travailles sur un tapis à fleur.

Les remarques sur ta table à repasser ne sont pas là justes pour rire.

En ayant un tapis bariolé, tu enlèves de la visibilité.

Un plan de travail (ou un fond en magie verticale) visuellement bariolé est tout aussi néfaste pour l’attention du spectateur que si tu laissais trainer un bordel d’objets sur ta table, ce que tu ne fais jamais j’imagine…

D’autre part, il y a un truc bizarre avec la vidéo : des espèces de flocons de neige tombent tout le temps.

Je ne sais pas si c’est voulu, ou un problème technique.

Si c’est voulu, et donc généré par un effet vidéo, tu es à côté de l’idée :

D’une part cela détourne l’attention du spectateur qui va suivre ce qui bouge, d’autre part cet effet qui peux être intéressant dans le cadre d’une vidéo poétique ne correspond pas au style de ce que tu montres réellement.

Le tour :

Tu as ta carte dos vert sur le jeu rouge.

Pourquoi ne pas la mettre dans la boite ?

Faisant sortir la carte de l’étui, tu justifies celui-ci dès le départ, et cela montre que l’étui est vide, si tu verses la carte sans y apporter d’attention.

En empilant la carte sur les rouges, tu fais penser au début que toutes les cartes sont à dos vert, ce que tu dois ensuite écarter en le montrant, alors que cela n’a rien à voir avec le tour.

Des complications inutiles dans l’esprit du spectateur sont-elles souhaitables pour cet effet ?

Ton texte à ce moment :

Je vais vous présenter un tour avec une carte à dos vert blanche.

Ok : tu nous montre le matos, et tu nous dis ce que l’on voit.

Pourquoi ?

La vidéo est très peu regardée par des aveugles.

On peut bien sûr dire ce que l’on fait ou montre, mais autant rendre dans ce cas ce que l’on dit intéressant.

Tu pourrais nous dire, par exemple, que c’est un tour italien :

Ben oui, la, tu nous expliques que comme sur le drapeau italien, il y a du vert, du blanc, et du rouge.

Les italiens sont chauvins, et justement, l’auteur du tour…

Faisant cela, tu nous parle de l’origine du tour, pas du matériel que l’on a sous les yeux : le matériel, les yeux sont là pour le voir.

Ton texte va dire la même chose que ce que tu as dit, mais avec une motivation.

Rien ne semble moins abouti, et aussi peu intéressant, que de dire exactement ce qui est évident.

Trouve une raison de dire les choses : Nous parler de l’origine du tour, c’est un exemple que je donne à la volée, mais il y a milles façon de le faire : cela motive le fait de parler des couleurs, motive le fait que cette carte soit bizarre, bref, cela peut devenir intéressant, intriguant.

0 :16 tu poses la carte et la déplace sur le tapis : bien ! Il faut garder cela, bien sûr. Cela montre qu’il n’y a qu’une carte.

0 :18 tu dis : un jeu de carte rouge, mais on ne voie pas le dessus de l’éventail. Tu as la chance de n’avoir rien à cacher : donc, autant éviter les suspicions pour rien, et faire un étalement sur table, pour qu’on voie tous les dos rouges clairement et que ce soit joli.

Il est bon de prêter attention à l’aspect esthétique de ce qu’on présente, la disposition des accessoires sur la table doit être harmonieuse.

Cela fera de plus une distinction bien visuelle entre la carte blanche, au premier plan, et ton étalement derrière.

Mais tu ne peux pas étaler, car l’étui est au centre.

Qu’est-ce qu’il fout la ?

Il devrait être sur le côté, car il n’a aucune importance dans le tour.

Le mettre au centre, c’est attirer l’attention dessus durant tout le tour.

C’est ballot.

L’étui n’est qu’un étui, met le en vue, mais sur le côté.

0 :24 bon, tu débutes, donc on ne va pas s’attarder dessus, mais chaque fois que j’entends une phrase type « totalement ordinaire » ou « un jeu normal » ou « un jeu pas truqué » (ce qui reviens quasiment au même, sémantiquement parlant…), cela me fait bondir.

Que l’on parle de jeu ordinaire ou normal entre nous, dans les notices ou sur les vidéos d’apprentissage, c’est normal : il faut bien que celui qui apprend sache avec quoi il doit bosser.

Mais le spectateur ?

Déjà, lui, il ne va pas forcément penser que tu as des jeux truqués : dire que le jeu est ordinaire, c’est dire qu’il pourrait ne pas l’être.

Et du coup, l’étape suivante de sa pensée, c’est :

« Il me ment, ou pas ? Il est peut être truqué, son jeu… »

C’est intéressant si tu veux faire penser que le jeu est truqué.

Ce n’est pas le cas ici.

Donc, évite de dire qu’il est ordinaire :

Parle-nous d’autre chose, tout en étalant le jeu et en le faisant voir sous toutes les coutures, négligemment.

Si tu reprends le coup du drapeau italien, tu peux dire par exemple qu’il y a beaucoup plus de rouge que de vert et de blanc, car l’inventeur du tour était un magicien révolutionnaire… d’ailleurs, tu pourrais nous parler de cet inventeur, dire deux mots de sa vie etc.

On aurait l’impression de s’instruire, et non pas de regarder un tour de carte.

Le public aime qu’on le trouve intelligent, et qu’on lui donne des informations culturelles qu’il ne connaît pas.

Le jeu n’a que peu d’importance dans l’effet, en plus…

0 :27 « bicycle bien sur » heuuu… je viens de comprendre : tu ne t’adresse qu’aux magiciens ?

Ta vidéo est en public, pense que le public d’une part ne connais pas forcément bicycle, ne sais même pas ce que c’est, et que ceux qui savent l’on bien vu.

Tu mets une information qui ne sert à rien, et qui va dérouter certains spectateurs.

Pense public, et non échange entre magicien, car ta vidéo est visible par tout le monde.

Et n’ajoute pas des informations qui n’ont pas d’intérêt pour le tour : une bonne partie du travail sur le texte consiste à enlever tout ce qui ne sert à rien.

Couper, je te rassure, c’est normal, on doit tous le faire, surtout les bavards.

Mais il faut le faire.

0 :30 « on va laisser notre paquet ici »

Arf : le paquet, comme je l’ai dit, ne devrait pas être mis en évidence.

La, tu le mets en premier plan, et en plus, tu attires l’attention sur le déplacement avec le texte !

En plus, le texte est franchement inutile, c’est de l’ordre de la phrase parasite : tu dois maitriser ce que tu dis, et ne pas dire tout ce que tu fais.

Pourquoi ?

Car d’une part le magicien fait souvent des choses qu’il ne doit pas dire, et dire tout ce qui nous passe par la tête au moment où on le fait peux apporter des indices sur la pensée du magicien (comme ici : tu ne penses qu’à l’étui, ton merveilleux étui magique tout neuf…)

D’autre part ce que l’on dit sous l’impulsion du moment peut être intéressant.

Ou pas.

La plupart du temps, quand on débute, ce n’est PAS intéressant.

Hors c’est bien que ton tour soit intéressant.

Sinon, le spectateur décroche.

0 :35 « nous allons couper notre paquet »

Outre le fait que ce soit encore de la magie pour aveugle, une petite remarque :

Le temps auquel tu parles est important :

Vaut- il mieux dire :

« Nous allons couper» (futur)

Ou

« Je coupe » (présent)

?

Le futur est…ben dans le futur : si c’est pour décrire ce que tu es en train de faire, ce n’est pas le plus adapté.

Le présent, lui, implique dans l’action : cela se passe maintenant. C’est donc un signe de mobiliser l’attention pour le spectateur.

Normalement, ici, tu devrais attirer son attention sur ce qui se passe, je pense plutôt que le présent serait mieux.

Si tu ne cafouillais pas avec ton jeu « ordinaire ».

Tu t’y reprends à plusieurs fois, pour couper le jeu.

Pourquoi ?

Ne présente une manip que quand tu la fais parfaitement, les yeux fermés en chantant à tue-tête.

Cela sera plus facile ensuite les yeux ouverts en pensant à ce que tu fais.

Mais dans tous les cas, ne présente pas une manip si tu ne la maitrise pas.

Bon, dans la vraie vie, il arrive qu’on foire. Que celui qui n’a jamais foiré une manip m’envoie un MP ;)

Mais dans une vidéo ?????

Quand la prise n’est pas bonne, bien on arrête, et on la refait.

Tu publies un travail non aboutit, cela ne donne pas une image flatteuse de toi.

C’est ballot.

0 :42 et autour de la coupe :

La mise en place du break est laborieuse. Beaucoup trop.

0 :47 « nous allons…. Comme je n’ai pas de spectateur… »

Le « nous allons » deviens un mot parasite.

Il y a beaucoup de mots parasites à couper.

C’est dur, car ces tics verbaux sont enracinés dans nos habitudes verbales, mais il faut travailler dessus.

Tu en as d’autres : des « et alors », des « maintenant »…

Réécoute ta vidéo, sans regarder l’image, et note tous tes mots parasites, qui sortent sans que tu t’en rendes compte.

Et travaille là-dessus, aux répétitions, pour essayer de les éradiquer.

S’ils viennent dans ce type de vidéo, il y a des chances pour qu’ils sortent aussi devant de vrais spectateurs.

Les tics verbaux, gestuels, comportementaux, sont à éradiquer, s’ils n’apportent rien à ton personnage et au tour.

Ils vont parasiter ton spectacle de signaux inutiles ou même désagréables (je connais certaines personne qui n’arrêtent pas de claquer de la langue, par exemple, c’est énervant…)

Attention, si tu fais volontairement un personnage qui a des tics, c’est très bien : tu va-t’en servir consciemment.

Mais si ce sont tes tics à toi, tu ne les maitrise pas.

Hors devant le public, une maitrise totale de ce que l’on donne à voir et entendre, et même à penser, est le top.

C’est dur d’y arriver. Mais c’est possible…

0 :54 et avant : le choix de la carte : cette partie est parasitée de mots sans intérêt. Coupe, ou trouve une façon plus intéressante de faire choisir la carte.

D’une manière générale, faire choisir une carte au stop quand on est tout seul devant une caméra, je trouve cela bizarre.

Car la, tu n’es plus en train de nous faire un tour, tu nous raconte comment tu ferais un tour, si tu le faisais avec un spectateur.

On n’est donc pas dans l’action, mais dans une simulation de l’action.

Arf : je croyais que tu voulais nous montrer un tour, pas que nous en parler…

Si tu veux faire choisir la carte comme ça, trouve quelqu’un qui serve de spectateur, et montre-nous la façon dont tu lui fais le tour.

Ainsi, on sera en train de voir un magicien en action. Et non un magicien qui simule un tour virtuel.

Crois-moi, cela sera beaucoup plus intéressant.

0 :55 outre le fait de toujours être dans la répétition de ce qu’on voit, ton texte bafouille.

Les bafouillements sont une plaie dont il est dur de se débarrasser, et cela arrive à presque tout le monde.

Mais les répétitions sont là pour réduire considérablement ces hésitations mal assumées.

Elles viennent souvent d’une pensée qui n’est pas sur ce qu’elle fait.

Les répétitions vont automatiser un certain nombre de choses, ce qui nous permet non pas de figer la présentation, mais de pouvoir y apporter au contraire toute notre attention en vivant l’instant.

Si tu ne penses pas à ce que tu dois faire, ni à ce que tu vas faire, tu as toute ta pensée disponible pour ce que tu fais.

Et tu bafouille moins. ;)

0 :57 « je laisse mon paquet de jeu de carte ici »

J’insiste (lourdement) pour te montrer combien ton texte n’est pas travaillé.

Outre l’incohérence de la phrase (paquet de jeu ???), le fait de dire que tu poses le paquet sert à quoi ?

Tu veux attirer l’attention sur le paquet ? Non, il ne va plus servir dans la suite.

C’est donc une information inutile que tu donnes à tes spectateurs.

Cette accumulation d’informations qui ne servent pas donne un côté « brouillon » à tout ton tour.

Fait de ton tour un bel événement, lissé, poli, ou l’on ne puisse rien retirer ou ajouter sans l’affaiblir :

Travaille ton tour pour l’exécuter, en pensant toujours (TOUJOURS) à la façon de le voir pour la première fois, pour le spectateur.

L’important, ce n’est pas toi, ton M-Case, ton tour, ton texte : c’est au final ce qui va rester pour le spectateur.

Tu dois aimer ton public, le respecter, le valoriser.

Tu dois le faire sentir intelligents, lui offrir un moment plaisant et raffiné ou amusant, sans lui demander aucun effort.

Car si le public aime se sentir intelligent, il est aussi relativement paresseux, mais il ne faut pas lui dire… ;)

Donc, ne lui donne pas des choses inutiles.

Au contraire, réfléchi à ce qui va être magique dans ton tour, et la, met le en valeur :

Je sais, cela parait un peu évident, dit comme ça.

C’est pourtant très dur à faire.

1 :05 fioriture avortée.

Tu essaie de faire tourner la carte sur ton doigt, tu n’y arrive pas, cela se voit.

Il y a de multiples débats sur les fioritures.

Ici, je pense qu’elle peut se justifier, cela montre que ce n’est pas une double, ou une carte bizarre.

Mais si on veut faire une fioriture, ben il faut savoir la faire.

Si on n’est pas sûr d’arriver à faire une manip, ben on ne la fait pas, on fait autre chose.

Tu n’es pas à l’entrainement, la, tu es en public.

C’est le problème de ceux qui débute (encore, mais c’est normal…) : faire la différence entre ce que l’on fait à l’entrainement, et faire la sélection de ce qu’on va montrer, car c’est au point.

Montre toujours des choses au point.

Si tu rate parfois, ce n’est pas la fin du monde.

Mais essaie d’avoir un produit bien fini, avant de l’offrir aux spectateurs…

1 :17-1 :18 : écoute bien ce que tu dis.

Il y a des « et la ».

Mots parasites.

1 :21 : incohérence.

Tu commences par poser la carte « ici » (sur le tapis, en avant).

Puis, sans aucune raison, alors que tu viens de la poser, tu la reprends, pour la poser sur l’étui.

A quoi sert de la déplacer sur le tapis ?

Là aussi, tout comme pour le texte, la première chose pour travailler une routine est de couper les séquences ou les gestes parasites.

Une séquence qui ne sert à rien, on la coupe.

Si elle n’est justifiée que par un truc a musant, on se pose la question sérieusement : le fait de faire un truc rigolo mais qui embrouille sert-il l’effet ? (la réponse dépend des cas…)

Si on fait un truc qui n’est utile que pour toi (et pour la mécanique du tour), mais qui ne sert à rien du point de vue du spectateur, soit tu changes ta façon de faire le tour, pour éviter cette séquence apparemment inutile, soit tu lui trouve une motivation pour le spectateur.

Nous sommes ici dans le cas ou déplacer la carte sur le tapis, en la prenant, la retournant, la posant, ne sert strictement à rien, j’imagine.

Coupe ce mouvement.

1 :24 belle image de tes mains qui viennent de faire l’acte magique (je ne parle plus du texte, je penses que tu as compris ce qui ne va pas… ;) )

1 :25 tu claque des doigts. Pourquoi ? Il me semble que le geste magique était quand tu as laissé tomber l’étui sur la table, avec les mains écartées au-dessus, non ?

Reclaquer des doigts, c’est-à-dire ajouter un geste magique sert à quoi ? Moi, je ne vois pas.

Transformer la chute du paquet en geste magique est une bonne idée : tu as ainsi une raison pour laisser tomber le paquet.

Mais si tu fais un autre geste magique derrière, cela détruit la motivation de ton premier geste (laisser tomber), et donc détruit plus que n’améliore.

Le final :

Il faut que tu travailles le texte (encore) pour arriver à rendre intéressant le dos vert :

Il est là pour bien montrer que c’est la même carte blanche, qui s’est imprimée.

Ton texte devrait donc laisser un indice là-dessus :

« La carte s’est dupliquée, bon, elle a toujours le dos vert, mais la face est maintenant…. »

Bon, allez, j’arrête de t’embêter…

A, si une petite chose :

Le ton de ta voix.

Il est monocorde, et tu as le même ton durant tout le tour.

Tu ne vis pas le tour, ce moment extraordinaire que tu voudrais nous faire partager, mais tu parles de façon insensible, sans variation d’intensité.

En un sens, cela évite de « sur-jouer » le texte.

Mais c’est à travailler aussi, pour donner plus de relief à ta prestation.

Un ton monocorde est soporifique.

On peut l’utiliser si ce qui se passe est une suite ininterrompue de prodiges, par contraste.

Mais pour un tour relativement calme comme celui-ci, il est sans doute préférable de varier l’intensité, pour que le spectateur ne s’endorme pas d’une part, mais aussi pour attirer son attention sur les moments importants.

Le ton de la voix est une arme de misdirection (dans le sens direction de l’attention du spectateur) très efficace, il serait ballot de ne pas l’utiliser…

Je me doute que tu ne voulais pas nous proposer un produit fini, ni te soumettre à toutes ces critiques.

Mais si je ne les fait pas, tu pourrais aussi penser que tu as bien fait le tour.

Je crois qu’il reste énormément de travail à faire dessus, avant que cela ne soit présentable, bien plus que tu ne le pense.

J’espère que ces quelques remarques t’auront donné des pistes de recherche et de travail, et que tu vas t’y mettre :)

C’est leur seul but, je ne cherche pas à casser ta vidéo.

Simplement : pense que tu es en public.

Et aime ton public, tu lui dois le meilleur que tu puisses faire.

Là, je pense que tu vas faire mieux :)

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Cours magistral de Gilbus qui précise souvent qu'il n'est pas magicien... Et bien merci à lui pour le temps qu'il a passé pour décortiquer cette routine.

C'est rare de prendre son temps pour un autre et de lui donner de vrais et judicieux conseils de manière honnête.

Loin des moqueries et des critiques faciles il s'investit pour donner à un sujet comme celui-ci l'intérêt qu'il mérite avec sa vision d'une routine aboutie.

DhKnmagie il t'a donné matière à réflexion profite de ces idées pour améliorer ta magie, personnellement j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce qu'il a écrit et je pense mettre à profit moult de ses conseils.

Publié le

Il est chanceux ce DhKnmagie, il vient de prendre un cours complet qui va bien au delà de comment faire LE tour, mais comment faire UN tour.

Gilbus a passé du temps à regarder la vidéo.

A l'analyser.

A donner son avis sur chaque minutes passées à l'écran.

A rédiger un texte correctement mis en forme.

C'est un bon samaritain :)

A moins que cela soit fait en MP, un gros merci de DhKnmagie serait bienvenue.

Si tu n'as qu'une parole, ne la donne à personne !

Site web: www.allias-magie.fr/

Publié le

Merci et bravo à Gilbus pour ce travail et le partage de ses observations, réflexions, analyses, conseils... qui dépasse le cadre de cette vidéo.

Il y a matière à réflechir ... et y'a plus qu'a :)...

Bon courage a DgKnMagie, c'est un message très positif et bienveillant... dans le cas contraire, Gilbus n'aurait pas investit cette energie et ce temps pour construire cette réponse.

Djinn

Publié le

Je sais pas quoi dire *-*

Je n'aurait jamais crue tombé sur un membre comme Gilbus !

Je sais pas quoi te dire mes merci de tes conseils, celle qu'il faut faire et pas faire etc..

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    • Bonjour, Je vends ce livre sur les variations magiques autour de 4 objets. Si vous avez aimé les effets de Gabriel Werlen avec 3 objets (Green Neck et Green Neck 2), vous allez aimer ce livre. Le livre YLS Variations magiques autour de 4 objets de Jean-Luc Thiefin, présente des routines de close-up basées sur quatre objets quotidiens (A, B, C, D). Ce livre est destiné à tous les magiciens qu’ils soient débutants ou confirmés. C’est un ouvrage de mentalisme avancé consacré aux effets avec 4 objets librement permutés par les spectateurs. Le livre développe une série de méthodes permettant de connaître la position ou l’identité d’objets après des permutations libres. Le livre présente des « révélations simples » à partir de 3 méthodes de base, puis une vingtaine de routines plus élaborées. Jean Luc déconstruit les 24 permutations possibles de 4 objets (4! = 24), mais surtout il se concentre sur des chemins narratifs magiques : restaurations, transpositions chaotiques, matrices évolutives. Les schémas montrent des progressions, utilisant des classiques comme tremplins pour élever les routines au-delà du puzzle, vers une illusion "inéluctable" renforçant l'impact des effets. Je le vends 80€, FPI en France. Paiement PayPal.  
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Il résulte de cette approche perfectionniste un niveau de qualité magique rarement atteint, à un point tel qu’on est presque tenté de dire que les effets de Simon sont parfois assimilables à de la véritable magie ! Si l’on devait caractériser les tours que vous trouverez dans cette anthologie, on pourrait en dégager deux qualités essentielles : premièrement, ils sont totalement incompréhensibles, non seulement pour les profanes - ce qui, tout compte fait, est la moindre des choses ! -, mais également pour la quasi-totalité des cartomanes ; deuxièmement, ils ont tous un sens, grâce à une présentation étudiée, et captiveront ainsi tous les spectateurs, même les plus blasés. Ce qui est fascinant chez Simon, c’est que, au-delà des effets proprement dits, on est tout autant émerveillé par l’incroyable subtilité et le suprême raffinement des principes sur lesquels ils reposent ! Les méthodes inouïes inventées par Simon sont doublement extraordinaires : d’abord, on se demande (souvent en vain, d’ailleurs !) comment elles fonctionnent, et ensuite, on reste sans voix devant le mystère de leur conception ! Autrement dit, vous trouverez dans ce Very Best des tours qui vous mystifieront longtemps vous-même - tout magicien que vous soyez ! - avant de mystifier vos spectateurs. Les méthodes diaboliques de Simon ne s’affichent pas, elles travaillent pour vous en silence, souterrainement, sans se manifester autrement que par les effets ahurissants qu’elles produisent, épaulées par des présentations à la fois attractives et divertissantes qui contribuent à leur couverture. D’ailleurs, cette troisième dimension de la magie - la présentation - transforme les tours, aussi subtils et raffinés qu’ils soient sur le plan du modus operandi, en autant d’effets extrêmement commerciaux comme on dit. Vous l’avez compris : la magie de Simon n’est pas une magie de m’as-tu-vu, du genre de celle que l’on fait rapidement : elle implique l’attention et l’intelligence des spectateurs, et plus ils seront attentifs et perspicaces, plus ils seront stupéfaits, car ils ne pourront pas se fonder sur vos gestes pour essayer de percer le mystère, étant donné que vous ne faites pour ainsi dire rien ! Au sommaire : Chapitre I : TOURS IMPROMPTUS... OU PRESQUE ! Three for two Doublestop simplified Mark-a-place mates Self control Mismate Méditations sur les as de Christ Paragon poker Le tour de la carte préférée de Simon. Chapitre II : TOURS UTILISANT UN CHAPELET MÉMORISÉ Considérations générales sur le chapelet mémorisé Two beginnings The invisible card Everybody’s lazy Some people think Le détecteur de mensonges Topsy turvy Le passé, le présent, l’avenir Bait and switch Histed heisted Four stop intersection Madness in our methods. Chapitre III : TOURS AVEC ARRANGEMENTS Shuffle-bored Point spread Double lazy Prior commitment Queenspell Divide and conquer Random tandem Two deck Canasta Simple double duke Mix and match Countdown triple prediction Aces up, countdown. Chapitre IV : EFFETS TRÈS SPÉCIAUX Happy birthday ! The calendar card Twice removed transposition The Aronson artifice Under cover four-play Une magie professionnelle à la portée des amateurs. Ce n’est pas que Simon Aronson soit opposé par principe à la manipulation en soi, mais il pense que moins il y en a et mieux cela vaut en termes d’efficacité et d’impact sur le public. Se fondant sur cette vérité première, il a donc remplacé la quasi-totalité des manœuvres, secrètes ou non, par des astuces, des subtilités, des principes invisibles qui feront tout le travail à votre place. Grâce à ces méthodes d’une diabolique ingéniosité, inconnues évidemment des profanes mais aussi de la grande majorité des magiciens, vos spectateurs seront incapables de trouver, ne serait-ce qu’une ébauche d’explication aux effets que vous leur présenterez ! L’absence presque totale de techniques cartomagiques ne laisse aucune prise à leurs capacités d’analyse, et chaque tour restera pour eux une insondable énigme. Les effets, apparemment impossibles, semblent se produire naturellement, sans gestes suspects ou artifices visibles, sans détournement de l’attention même. Au contraire plus vos spectateurs seront attentifs, et plus ils seront mystifiés par ce qu’ils verront ! Cette approche naturelle de son art, place l’auteur de ce livre parmi les aristocrates de la cartomagie. Si vous n’avez pas été bluffé par un tour de cartes depuis longtemps, vous le serez par le génie de Simon Aronson, dont les idées et les principes nouveaux, ainsi que leurs applications, vous étonneront vous-même avant de mystifier votre public. Env. 400 pages Livre en français Format : 16,5 x 23,5 cm Impression offset - Illustré. Je le vends 40€, FPI en colissimo pour la France. Paiement Paypal.  
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