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Hello,

J'aimerais référencer avec vous les effets de book test existants ou non. En gros, quels seraient les effets les plus forts que l'on pourrait imaginer dans une démonstration de book test ?

Attention, merci de ne lister que les effets et non les techniques.

Céd.

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Publié le

Effets 1 à 3 :

Le spectateur choisit un numéro de page (sans forçage), ouvre lui même le livre à la page choisie. Le mentaliste est alors capable de lire dans les pensées :

1- Le sens de la 1ère phrase de la page

2- le 1er mot de la page

3- le dernier mot de la page

Céd.

Publié le

Comme l'ont dit beaucoup avant moi, l'effet le plus fort imaginable d'un book test serait ... de ne pas faire de book test ! Bah oui, si on est capable de lire dans les pensées, pourquoi utiliser un livre comme accessoire ? Il suffirait de demander à quelqu'un un mot et de le révéler.

A partir de là on peut se dire que ce qui rend "fort" une prestation n'est pas l'effet en lui même mais la façon de le présenter :)

Publié le (modifié)

Effectivement, un book test qui donne comme effet une lecture de pensée, c’est ballot, car ce n’est pas ouvert :

Pourquoi aller chercher une pensée dans un livre ?

Bon, on pourrait contourner la motivation par un gag :

Par exemple, prendre un recueil des pensées de pascal (ou d’un autre), car le volontaire n’a peut-être pas de pensées sous la main, hein…

Mais c’est un gag facile, qui ne justifie rien en fait.

Si la famille d’effet est une lecture de pensée, ajouter un livre est difficilement justifiable que je ne vois pas trop comment introduire.

Surtout si c’est le mentaliste qui fournis le livre. ;)

Faire écrire la pensée librement choisie, par contre, est justifiable : cela cristallise la pensée, de l’écrire. (Et en plus, cela évite qu’il change d’avis en cours de route, consciemment ou non, et donc sécurise l’expérience.)

Faire choisir une pensée dans un cadre défini, c’est acceptable :

Penser à un nom, à une forme, une couleur, tout cela est justifiable par un procédé de lecture imparfait, qui demande un cadre stricte pour réduire les erreurs, et c’est tout de même très fort.

Si le livre n’est pas un livre ordinaire, mais un recueille d’un type bien précis, comme dans le tour « haïku » par exemple :

Là, on a des petits poèmes qui peuvent se représenter en dessins stylisé rapidement, et cela justifie à 200% l’usage du livre.

De la même façon, un agenda ou un annuaire est un réservoir d’informations formatées, donc se prêtant largement à une expérience de transmission.

Si on fait appel à une autre famille d’effet, comme la mémoire instantanée, par exemple, le recours à un livre est totalement justifié :

On emprunte un livre, on passe 20 secondes à l’effeuiller rapidement, et on peut citer le premier mot ou la première phrase d’une page dont le spectateur choisi le numéro :

L’effet est très différent, puisque le livre est utilisé en tant que réserve de mots aléatoires.

Alors qu’une pensée…

De la même façon, un effet de coïncidence justifiera pleinement un livre.

Un effet de prémonition aussi.

Ou un effet d’influence :

Le magicien doit ouvrir le livre à une page donnée, et envoyer l’information à une autre personne :

L’intérêt du livre est alors la procédure qui peut se dérouler silencieusement.

Bref, les books tests sont de beaux outils, mais la cohérence de leur utilisation doit être raisonnée pour être crédible :)

Si on cherche quelque chose de crédible, bien sur...

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Sauf si le fait de choisir un mot sur un support permet de fixer la pensée....

on peut concevoir alors une expérience en trois point:

une info lue, une info écrite, une info pensée...

pour montrer qu'il y a une différence, ou pas...

Mais si c'est juste une lecture de pensée, j'ai un peu de mal.

Je préfère dans ce cas faire écrire la pensée libre du spectateur, pour qu'il la fixe:

c'est une autre famille de tours, mais cela me semble plus fort, non?

du coup, pourquoi faire un book test, dans ce cas?

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

L’emploi du livre peut se justifier assez facilement par un discours pseudo scientifique :

Madame, Monsieur, si je vous demandais de penser à un mot, il y a de fortes chances que vous soyez influencé par l’environnement qui est autour de vous, par le décor de cette salle ou bien encore par votre histoire personnelle. Avec un peu d’habileté et de psychologie il me serait certainement facile de deviner ou de déduire ce à quoi vous pensez (de m’en approcher en tout cas). Nous allons donc plutôt utiliser un livre…. Il y a dans ce livre 400 pages et peut être 200 mots par page. C'est-à-dire autant de mots "neutres" qu’il m’est impossible de deviner.

Notez que ce discours sera d’autant plus validé par le public si vous vous avez présenté une expérience de type Télépathie Réelle avant. En effet TR permet un choix dans l’esprit du spectateur et une divination d’esprit à esprit du type de celle que décrivait Gilbus plus haut. Or, dans la plupart des cas, le spectateur admettra volontiers que son choix a bien été influencé par l’environnement ou son histoire personnelle.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le (modifié)
L’emploi du livre peut se justifier assez facilement par un discours pseudo scientifique :

…. Il y a dans ce livre 400 pages et peut être 200 mots par page. C'est-à-dire autant de mots "neutres" qu’il m’est impossible de deviner

Oui, mais dans ce cas, prend un dictionnaire :

Tu y trouve bien plus de mots différents que dans un livre…

En fait, ce qui m’interpelle, c’est qu’en dehors d’un dictionnaire ou équivalent, on sous utilise le livre :

Un livre de type roman est composé de mots, certes, mais surtout d’histoire, de situations, de sentiments, de vécu.

Si on utilise le livre pour trouver une de ces choses, à partir d’une phrase ou d’un paragraphe, c’est super.

Mais pour trouver un mot pris au hasard, le dictionnaire me semble tellement plus riche.

Hors beaucoup de book test type roman ne vont guère au-delà du mot, et certains mots se prêtent peu à une transmission par image, sentiments, description.

Par ailleurs, trouver un mot me semble une bonne idée sur une découverte lettre par lettre.

C’est justifiable, on découpe un gros problème en petit, lettre par lettre.

C’est bien, mais un peu froid, car c’est l’application d’un processus rigoureux.

Ça doit coller au personnage.

Trouver une phrase en la paraphrasant, en la dessinant, en expliquant ce que l’on ressent, me semble donner plus d’émotion à l’expérience.

Mais c’est délicat, car il ne faut pas tomber dans le ridicule :

Si on est trop près, il devient évident que l’on connaît la phrase d’origine, si on est trop loin, on passe à côté pour certains, si on n’est pas bon acteur, on a l’air empêtré dans son texte…

Après, chacun fait bien sûr comme il l’entend, et la profusion de book test permettant de trouver « un mot long » dans une page indique que beaucoup d’autres pense différemment ;)

Mais je voulais juste rappeler par mes questions que, comme toujours en magie, une fois qu’on a le truc et le matériel, le travail commence réellement :

L’effet n’est pas celui de la notice, il sera celui que l’on va réellement transmettre au public, et on peut faire les choses de tant de façon différentes…

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

L'approche évoquée par Shiva pour l’introduction d'un livre imprimé est une des meilleurs et elle préconisée par les utilisateurs aguerris de ce genre d'effet. Les auteurs classiques l'évoque souvent.

On peut aussi mettre en balance le choix conscient, et le hasard.

Parfois, comme dans Crucimental ou Mental Sudoku, la procédure enclenchée pour la sélection du mot ou du chiffre, est un prétexte pour expliquer que cette façon de faire est une sorte de clef qui permet plus facilement à l'opérateur de suivre le cheminement d'une pensée étapes par étapes jusqu'à la découverte finale.

Je ne sais pas si c'est clair.

Et puis des fois, (dans certains contextes) il n'y a rien a justifier du tout. L'expérience est suffisamment troublante sans avoir à la motiver expressément. A vouloir trop motiver on fini par obtenir l'effet inverse. Une suspicion.

Si tu n'as qu'une parole, ne la donne à personne !

Site web: www.allias-magie.fr/

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    • Dribbling : C'est courber les cartes côté bombé vers le bas, sur une courte distance d'une main à l'autre pour un choix au stop par exemple. En français c'est l'effeuillage des cartes. Certains appellent ça parfois "cascade" mais en toute rigueur, ce mot ne désigne pas cela. Springing : là ça fait référence à la fioriture appelée "Accordéon" en français qui consiste à exerce une grande pression sur le jeu pour le courber côté bombé vers le haut sur une grande distance d'une main à l'autre. Lorsqu'on effeuille les cartes ou que l'on réalise un accordéon, les cartes tombes presque parallèles au sol. La cascade est une fioriture appelée également "Cascade" en anglais. Elle consiste à faire tomber les cartes perpendiculaires au sol d'une main à l'autre sur une grande distance. Il n'y a pas forcément de pression exercée sur les cartes (certains les courbent, d'autres pas). Enfin, il y a l'Anaconda, le nom d'une fioriture assez récente apparue durant la période des frères Buck, qui consiste à réaliser une cascade à partir du principe du dribble : les cartes sont effeuillées mais les mains s'écartent beaucoup. Durant leur chute les cartes passent d'une position horizontale (parallèle ou presque par rapport au sol) à une position verticale à cause de la hauteur de chute, avant d'être récupérées à l'horizontal dans l'autre main. A noter également que, après un mélange américain, au lieu de finir d'imbriquer les cartes normalement, on peut réaliser une fioriture appelée également cascade (et en anglais ce sera "Cascade" aussi pour cette fioriture). Voilà pour ces distinctions.
    • Bonjour à tout le monde ! 🙂 Tout d'abord, merci @Tanguy MOYET pour nous avoir partagé ta version que je trouve intéressante. Néanmoins, elle mériterait selon moi 2 améliorations : - comme déjà évoqué, insister davantage sur la position de la carte insérée que sur le tarot de la carte précédente. - intégrer le choix équivoque décrit par @Meven DUMONTIER que je considère comme un véritable game changer ! Peut-être verrons-nous la version comique débridée ? Peut-être aussi une réédition chez @Johan FLAMENT (Bigmagie) ?   En attendant, Lennart Green a ressorti sa version avec Hanson Chien. Takumi Takahashi y participe aussi. 🤩
    • J'ai vu deux femmes présenter ce numéro : la première s'appelle "Beautiful Jewels" qui est une artiste avec un très beau numéro d'avaleuse de sabre avec une touche de magie. Elle a aussi un autre numéro basé sur "le poids de l'amour" où un homme ne peut plus la soulever après lui avoir donné un baiser. Voici son numéro principal : Voici le numéro lié au sujet : La seconde femme que j'ai vu présenter ce numéro est Tiffany Sauvage lors du congrès FFAP 2022 à Poitiers. Il s'agit de l'épouse de @Boris WILD. Dans les deux cas, la magicienne portait un corset qui doit lui permettre d'imposer une position des mains qui la saisissent pour essayer de la soulever mais ce n'est pas le plus important selon moi. L'histoire de "au dessus / en dessous" du bassin n'est pas pas le point essentiel. Essayer de soulever votre femme et vous verrez que saisie au niveau des hanches, un peu au dessus ou un peu en dessous, cela n'y change rien. Vous ne pourrez pas la soulever. Pour moi, le secret réside dans les bras. Elle prend appuie sur lui. Une partie de son poids s'exerce sur lui et la force à exercer pour la soulever est donc moins élevée.
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