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Je ne pense pas qu'Ali te refuse le droit d'utiliser STEAM en utilisation pro mais c'est vrai que c'est toujours plus "correct" de lui demander.

Modifié par NIRAG

NIRAG

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Publié le

Par contre si c'est sur un média Télé ou Youtube etc..., il y de forte chance qu'il te le refuse.

Toutes les personnes que je connais qui ont demandé à un magicien le droit de présenter leur routine pour une émission de TV ou un passage sur le net, ont eu une réponse positive.

A titre perso j'ai demandé à des magiciens le droit d'utiliser une de leur routine pour mes prestations pro (A des français et des étrangers) et on m'a toujours dit oui.

(Avec un petit plus pour les américains qui sont même très content et demande un vidéo si on en a une...).

Je ne vois pas pourquoi il y aurait de forte chance d'avoir un refus ?

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le (modifié)

pour mon futur spectacle humoristique.

Dans un autre post tu dis que tu ne fais pas dans l'humour, que ce n'est pas ton style... ;)

C'est drôle non ;) ;) ;)

Modifié par Spiouf

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

pour mon futur spectacle humoristique.

Dans un autre post tu dis que tu ne fais pas dans l'humour, que ce n'est pas ton style... ;)

C'est drôle non ;) ;) ;)

C'est ça qui est humoristique justement !!!

NIRAG

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Publié le

Moi je sais que personnellement, tout comme SPIOUF, à chaque fois que j'ai demandé à un créateur l'autorisation d'utiliser une de ses créations en condition pro, je n'ai jamais obtenu de refus.

NIRAG

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Ces questions avaient été débattues en long et en large dans le salon « conseil des sages », mais je ne retrouve plus ou, désolé : la fonction recherche à l’air un peu hésitante…

Pour résumer ce que j’ai retenu, qu’on me corrige si je dis encore des bêtises :

Le copyright n’existe pas en France, il n’y a que la propriété intellectuelle pour les œuvres de l’esprit, et les brevets pour la fabrication de machins.

Dans la propriété intellectuelle, elle est donnée par défaut au créateur de l’œuvre :

Contrairement à ce que je pensais moi-même, et à ce que vous dites, par défaut, dans la loi française, expliquer un tour dans un bouquin ou un média quelconque ne donne aucun droit à celui qui achète le média, si ce n’est de le lire/regarder, ou caller un meuble avec.

Ainsi, quand Chelman précise dans certains de ses livres que les routines ne peuvent être faites en public et ne sont donnée qu’à titre d’exemplarité, ben il ne devrait même pas avoir à le faire, en fait.

Mais comme personne ne connais la loi, il a raison de le mettre ;)

Une pratique répandue veut qu’une utilisation privée ne soit pas concernée par cette restriction :

Vous pouvez faire ce que vous voulez en famille.

Dès qu’il y a un public étranger à vos proches, et qu’il ne s’agit donc plus d’une réunion privée, le droit s’applique, et il faut l’autorisation de l’auteur pour utiliser son œuvre.

Que la réunion soit payante ou gratuit, d’ailleurs.

Pour le théâtre et la musique, la question de l’auteur est le plus souvent éludée par une perception des droits par les organismes concernés.

Mais un auteur pourrait très bien s’opposer à ce que son œuvre, hors tout versement commerciaux, soit utilisé dans un contexte donné (par exemple, une manifestation à des fins politiques ou religieuses, par exemple).

Pour en revenir à la magie :

Le droit s’applique, et comme il a été dit, on devrait demander systématiquement à l’auteur de la méthode ou au concepteur du gimmick son autorisation de les produire en public, si l’on est formaliste.

A moins bien sûr que dans la vente (dans le livre, dans la notice, dans un document accompagnant le matériel…), le fournisseur spécifie que la chose est livrée avec un droit d’utilisation en public (ou une formulation équivalente, je ne suis pas juriste, juste perroquet…)

Ça se complique, et pas qu’un peu, quand on parle de tours ou de principes :

Les débats sur l’antériorité sont parfois saignants, et les apports particuliers d’un auteur sur un tour ancien ne sont pas toujours, à mon sens, suffisamment importants pour justifier une appropriation de ce tour.

D’ailleurs, certaines personnes n’ont eu d’autres apports à des tours que de publier une version déjà décrite avant, simplement en la réécrivant avec leurs mots à eux :

Les créations se limitant à la réécriture d’une chose ancienne, y voir une possibilité d’accaparement d’une partie du patrimoine magique à l’usage d’une seule personne me hérisse.

Pour les gimmicks et matériels, il y a des cas compliqués aussi :

Bon, on achète le matériel d’un fabricant, qui a créé le tour, pas de problème : il a les droits de propriété, il faut lui demander l’autorisation…

Mais si on achète chez un fabricant qui n’est pas le concepteur, voire même qui n’a pas l’autorisation du créateur ? C’est déjà plus limite…

(Vous saviez que les cordes de Pavel, ben elles devraient toutes être achetées chez monsieur Pavel ? En pratique, bien peu viennent de chez lui…)

Et cas encore plus tordu : vous reconstruisez vous-même le matériel, car il doit répondre à des contrainte que n’a pas le matériel du marché :

Si le créateur est différent du constructeur officiel, de qui avoir l’autorisation ? (normalement du créateur, mais n’oublions pas que celui-ci a pu vendre les droit d’exploitation à un fabricant, suivant les lois d’un autre pays... ca deviens compliqué, à tel point qu’il y a des bases de données pour savoir qu’est ce qui appartient à qui, en magie…)

Enfin, vous construisez un matériel faisant le même effet qu’un matériel du commerce, mais par un procédé qui vous est propre (Par exemple, le cas des tables volantes maisons, qui ne sont PAS forcément, comme certains le disent, des copies de produits Losander…)

Dans ces cas-là, je sèche…

D’un point de vue éthique, je dirais bien qu’on a le droit, mais d’un point de vue légal, il faut voir au cas par cas.

A, ben oui, parce qu’en dehors de la législation, on doit tenir compte de l’éthique aussi, et ne pas léser un confrère qui a fait un travail qu’on désire utiliser, même en dehors de toute considération légales…

Bon, enfin, ca, c’est de la théorie, hein…

Dans le doute, demandez à celui qui vous vend le tour ou qui signe le livre, vous verrez bien…

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Quelles sont les différences (faut-il en faire ?) entre

1) L'idée

.1.1) tour

.1.2) scénario

2) La technique

.2.1) idée

.2.2) principe

.2.3) réalisation

3) la routine

.3.1) comme assemblage de technique

.3.2) le texte pur

.3.3) texte et techniques

4) Le matériel

.4.1) visible

.4.2) invisible (gimmick)

etc. (il en manque...)

il pourrait être intéressant de "rationaliser" le débat d'en décrire d'abord toutes les facettes et d'attaquer point par point

"L'illusion au service de l'art, voilà notre culte." N.F.

Publié le
... on doit tenir compte de l’éthique aussi, et ne pas léser un confrère qui a fait un travail qu’on désire utiliser, même en dehors de toute considération légales…

Voilà une phrase pleine de bon sens. Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse. Ce sujet est, me semble t-il, la pierre de voute de notre activité. Il faut commencer par distinguer la sphère publique et la sphère privée. Pour simplifier, la sphère publique c’est le théâtre (y compris le close-up en condition théâtre) et la télévision. C’est à dire les contextes qui permettent de comptabiliser le nombre de personnes qui assistent à la représentation et qui permet le calcul des droits d’auteurs (billetterie ou Médiamétrie). Tout le reste est de l’ordre du privé, y compris les galas d’entreprises qui sont par essence privés. Les consommateurs de magie, du petit Pierre qui achète une boite de jouets au grand Paul qui achète des tours sous bleaster ne sont pas des magiciens. Ils jouent à être des magiciens. Et nous sommes tous passés par cette étape. Les problèmes surviennent lorsque des consommateurs de magie pénètrent la sphère publique sans se poser de questions… De même un professionnel qui travaille en gala privé (sphère privée) va se retrouver confronter à une problématique dès lors qu’il va jouer au théâtre (sphère publique).

Par ailleurs, bon nombre de magiciens essaient de compléter leurs revenus en vendant des tours plus ou moins d’eux. Les vrais problèmes surviennent lorsqu’un magicien peu scrupuleux mets en vente un gimmick ou un tour qui débine le travail d’un confrère contemporain. Cela génère de la concurrence déloyale. Et si en plus ce gimmick est exempt de sources ou pire, si les sources sont sciemment ré-inventées pour couvrir le pillage intellectuel, l’auteur original se voit non seulement dépossédé de sa trouvaille, ne peux plus raconter la vraie histoire sans être suspecté, et surtout doit subir impuissant les publications des variantes du gimmick ou du tour qui ont toutes les chances de retrouver les versions d’origine. Résultat l’auteur est intégralement pillé pour satisfaire la vanité d’un cuistre. Donc oui si vous aimez la magie, vous devez respecter ses auteurs car il n’existe pas d’activité artistique sans artistes et il n’existe pas d’artistes sans leurs œuvres. Si vous avez vocation à pénétrer la sphère publique, préférez étudier la magie dans les vieux livres. Vous développerez votre créativité ou a défaut, vous ne lèserez personne. Privilégiez votre culture générale car la magie est un outil qui exprime notre richesse intérieure. Et en cas de doute, contactez l’auteur mais avec le souci d’accepter l’idée d’un refus car les intérêts sont parfois différents selon les auteurs.

A titre d’exemple, lorsque j’ai contacté Pavel pour lui demander l’autorisation de présenter son Walking Knot, il n’y avait à ma connaissance que trois pros à présenter ce tour ( Mike Caveney, Topper Martin et Paul Daniels). Après avoir obtenu son autorisation, il en a vendu des milliers (mes prestations passaient dans plus de 90 pays) et deux ans après, il m’a remercié en me disant que grâce à moi, il en avait vendu pour un million de francs suisse.

Autre exemple, je me souviens d’une fois où un magicien m’ayant vu utiliser des assiettes en carton lors d’un tour télé m’a appelé pour utiliser cette mise en scène pour une de ses conférences. J’ai évidemment accepté. J’ignorais que l’artiste en question avait juste retrouvé la version d’origine et qu’encore aujourd’hui, il la revendique sans une ligne de source. C’est un comportement bien triste…

Quasiment tous les mois, je reçois un message de ce genre : « Bonjour M. Mirouf, je vous ai vu présenter tel tour au gala de Jouy en paluche. J’ai acheté ceci et cela pour le reproduire mais je ne parviens pas à trouver ce dernier élément. Pouvez vous me dire où vous avez trouvé le vôtre ... » On comprend que le gars est fan et qu’il a envie de reproduire sans se poser de questions sur le sujet ni même envisager que ce qu’il aime est une œuvre originale. Ça ne lui traverse même pas l’esprit. Et là c’est toujours délicat d’expliquer que c’est votre métier… J’espère qu’un jour la FFAP remplira sont rôle éducatif en la matière ; il serait temps…

Un dernier point qui est hélas très fréquent. Lorsque vous voyez un tour qui vous plaît, faites l’effort de vous souvenir d’où il vient. Je sais bien que l’égocentrisme est très développé dans ce milieu mais rien n’est plus pénible que de voir son travail être expliqué dans des vidéos ou des livres sans autorisation et sans une ligne de source. Toujours pour les mêmes raisons que ceux qui n’ont pas d’idées et qui se contentent de trouver des méthodes différentes sur des effets publiés ou présentés par d’autres feraient bien de s’interroger sur l’origine de ce qui les inspire sans quoi il passeront leur temps à retrouver une carte sur un crochet de pirate… A titre personnel, c’est plus d’une vingtaine de copies de mon travail que j’ai retrouvé publié ou vendu sur le marché magique. Certains corrigent le tir et s’est appréciable car respecter la magie, c’est d’abord respecter ses auteurs. Question d’éducation. Regardez comme c’est simple : http://forums.geniimagazine.com/viewtopic.php?t=38196

Les facteurs

Enfin il me semble que la magie aura toujours du mal à être considérée comme un art tant que le public aura l’impression que tous les magiciens font la même chose. Et peu importe les méthodes. Peu importe que l’on soit amateur ou professionnel. Seul le résultat compte. Mais dans un monde qui juxtapose le réel et le virtuel, qui privilégie la forme plutôt que le fond, qui raisonne davantage sur ses émotions que sur son bon sens, qui ne pouvant que difficilement cacher la vérité privilégie le mensonge, la propagande et la manipulation, il serait temps que les anciens se réveillent et montrent l’exemple aux jeunes générations car il est du devoir de chacun de se responsabiliser sur ces sujets.

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    • Pour une analyse des sources du travail de @Christian CHELMAN et du Surnateum.  Un article en libre accès consacré à l'influence de Jean Ray à découvrir dans la revue de littérature belge Textyles:     Référence papier Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles, 69 | 2025, 119-138. Référence électronique Thibaut Rioult, « Mettre en scène la survivance secrète des mythes », Textyles [En ligne], 69 | 2025, mis en ligne le 15 décembre 2025, consulté le 03 février 2026. URL : http://journals.openedition.org/textyles/8396 ; DOI : https://doi.org/10.4000/15ci3 Résumé En marge de l’illusionnisme classique, l’illusionnisme fantastique a développé un paradigme esthétique singulier visant à faire vivre au spectateur, en live, le vertige propre à la littérature fantastique et à l’ésotérisme. Nous montrerons que ce courant, fondé par Christian Chelman, a été nourri par l’œuvre de Jean Ray. L’analyse des procédés de Malpertuis permet de mettre en lumière leur réappropriation et leur remédiation dans les performances de Chelman. Procédés intra-diégétiques (motifs surnaturels et ésotériques), narratifs (exhibition du média) et « infra »-diégétiques (construction d’un lieu où coexistent réel et surnaturel) forment un dispositif fantastique complexe. L’inclination ésotérique du spectateur qui y est pris le pousse à reconnaître la possibilité de l’existence de la magie à partir des mystères-indices lui étant offerts. En dégageant des procédés communs à l’ésotérisme, à la littérature et à l’illusionnisme, cette étude permet de mieux comprendre le fonctionnement du genre fantastique.
    • J'ai aussi un bon retour après l'avoir vu à Nantes. C'est intéressant sa manière de rendre le mentalisme visuel grâce à des mises en scènes bien pensées en amont. J'ai beaucoup aimé sa révélation de l'atterissage sur la Lune (ou alunissage 😉). Le titre "Beyond mentalism" (au-delà du mentalisme) colle parfaitement à son style qui consiste à toujours rajouter une couche d'impossible au moment où les spectateurs s'y attendent le moins ! Un conférencier qui ne vient pas pour vendre du matos et chacune des routines qui ont été décrites peut être réalisée avec du matériel que l'on possède déjà, parfois avec un peu de bricolage sommaire (papier cartonné, colle...). Seule une routine nécessite une sorte de pot à sucre en verre qu'il vous faudra dénicher car il en utilise un de chez sa grand-mère, et il n'est pas à vendre !
    • Au menu de cet Apéro Magique #277 : @Michel DARLONE : The Artefact de Matthew WRIGHT @Gael GAGNEPAIN (Raven) : Jeu de cartes Templar de USPCC @Gael GAGNEPAIN (Raven) : Jeu de cartes Bicycle US President de USPCC @Gael GAGNEPAIN (Raven) : Jeu de cartes Bicycle Darkfal de Murphy's Gael GAGNEPAIN (Raven) : Collectors de N'guyen @Luc GINGER : Tour ESP 2 avec @Jean-Michel BRUN @Benoit VREUX : L'Épellation Suprême, adaptation française par Richard Vollmer (Petite Anthologie des Tours de Cartes Automatiques (Volume 1) Magix Edition) du tour The Subtle Spell de Nick Trost, (The Card Magic of Nick Trost, L&L Publishing) avec @Ariel FRAILICH @Bernard Sym's : Phantom Wallet de TCC avec @Pascal BECQUERELLE Pascal BECQUERELLE : Reverse hacking inspiré du tour L'union libre de Oscar WEIGLE (Tours automatiques Tome 7) @Markobi : spectacle Bonjour de Markobi avec @Louis ORV3ILLON et @Patrick DESSI Markobi : tour de cartes Michel DARLONE : Rulers de @Père Alex Bernard SYM'S : This or That de David JONATHAN et Nikolas MAVRESIS avec Loic Gael GAGNEPAIN (Raven) : Chance de @Guillaume BOTTA ✅ Les replays sont à retrouver ici https://virtualmagie.com/forum/topic/93935-vm-live-730-apéro-magique-277-avec-markobi   👉🏻 + de 12 000 sujets
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