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Publié le

Pour relancer le débat sur la qualités des cartes,

je me suis livré, pendant plusieurs semaines à une petite expérience .

j 'ai soumis pendant une période de plus de 3 mois 1 paquet de carte Bicycle rider back classique, 1 paquet de Bee, 1 Stud, 1 Phoenix, 1 Fournier, 1 Tally Ho et 1 Mandolin, au même temps de manipulation, soit environ 10 heures cumulées pour chacun des modèles

Mon choix a été motivé par le prix moyen de ces modèles qui se situe globalement entre 3 et 4 Euros, et ce, dans le but de comparer ce qui est comparable.

A la fin, le résultat correspondait à mon impression première:

Les modèles qui supportent le mieux le vieillissement sont, sans conteste, les Mandolin , suivies des Tally Ho.

Le seul problème que je reconnait aux Mandolin relève d'une qualité de glisse légèrement inférieure aux autres modèles. Les meilleures sur ce plan, et uniquement sur ce plan, (éventails, coiffures indiennes, étalements au tapis) sont les Bicycle classiques.

Très amicalement

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Publié le

Les Phoenix, la qualité a sérieusement diminue depuis qu'il y a deux jokers dans les jeux.... Les bords pour les faros sont pas nets, la glisse n'est pas bonne. Bref je ne recommande plus ces jeux !

Publié le (modifié)

Les rider back ne sont vraiment plus ce qu'elles étaient, je possèdent encore une 20aine de jeux achetés dans les années 90 et bien quand on compare avec celle d'aujourd'hui... c'est le jour et la nuit ...

Un très bon rapport qualité prix : Le bycicle gold seal de richard turner en plus elles sont "traditionaly cut" et la faros se font presque tout seuls.

Modifié par Chaak
Publié le

Oui certes, il y a de bien meileurs jeux que bicycle, en plus de ne pas être centrées la plupart du temps, observez bien les cartes sorties de l'étui, il y a presque toujours....un biseau naturel ^^ idéal pour les magiciens....mais cela reste quand même les moins chères et celle pour lesquelles la majorités des gimmicks sont crées...pour ne pas dire la totalité....donc quitte à avoir des jeux pourris autant acheter des "seconds".... Et... Je sais pas vous, mais au rythme ou la plupart d'entre nous y allons...on va pas y passer un jeu de jerry nuggets à chaque routine non?? Et encore je suis pas pro.

Publié le
Des cartes à ne pas oublier : les Fournier. Qu'il s'agisse du modèle 505 ou du modèle 818 avec des index jumbo. J'ai, personnellement, utilisé le modele 818 pendant quelques annees. Ce sont des cartes intéressantes dont la rigidité facilite beaucoup certaines manipulations et assure une bonne logevité. Le rapport qualité-prix est très convenable. Leur design agréable, d'un esthétisme dépouillé plaît au public. Plus lisses que les modèles américains, elles demandent un petit temps d'adaptation.

Les Fournier ont un touché agréable il est vrai, agréables à manipuler, mais perdent rapidement leur glissant ...

Les Mandolins sont aussi jolies et agréables, et dures ...

Les 1001 Alladins un peu plus épaisses, mais agréable s telles les MagicCasle, mais ces dernieres ont un coût ...

Je n ai pas teste les Phoenix, mais à essayer ...

Elneps

Publié le (modifié)

Re bonjour,

Pour réppondre à Little zombie :

Les phoenix sont décevantes, elle ont une tendance nette à prendre l'humidité des mains, et, de ce fait, perdent rapidement leurs caractéristiques de glisse et de rectitude. Elles sont arrivées en dernière position de ma modeste étude.

Pour répondre à Elneps :

il est vrai que les Mandolin sont un peu "dures" mais cette particularité s'amoindrie un peu avec le temps et facilite grandement les manipulations d'une main en particulier le Faro à une main. Elles ont de loin ma préférence parmi les cartes de cette catégorie de prix.

Amicalement

Modifié par Patrick Dessi
Publié le

Tout à fait d accord pour la dureté des

Mandolins

Je faisais surtout référence aux Alladins s approchant des MagicCastles ...

Pour le Faro à une mains, gloups, pas mon niveau ... enfin jamais trouvé de sources pour m indiquer ses premiers pas ...

Cdt

Patrick S.

Elneps

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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