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N'y a t il pas, du coup, un "I" en trop ? :confused:

Non, il n'y a pas de "i" en trop car sans "i", impossible d'écrire "yin".

La présence du "i" dans "yiang" confirme (graphiquement parlant) qu'il y a bien du yin dans le yang. C'est tout. :) C'est fréquent dans les dingbats.

Quant à savoir si j'aurais pu trouver une solution plus idoine au regard de la contrainte (l'encre invisible se révélant pas surlignage de la souris pour illustrer le principe de complémentarité propre à la philosophie chinoise), je répondrais :

« Yin sais pas, yang sais rien. » mdr

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Non, il n'y a pas de "i" en trop car sans "i", impossible d'écrire "yin".

La présence du "i" dans "yiang" confirme (graphiquement parlant) qu'il y a bien du yin dans le yang. C'est tout. :) C'est fréquent dans les dingbats.

Quant à savoir si j'aurais pu trouver une solution plus idoine au regard de la contrainte (l'encre invisible se révélant pas surlignage de la souris pour illustrer le principe de complémentarité propre à la philosophie chinoise), je répondrais :

« Yin sais pas, yang sais rien. » mdr

Ok, oui, je comprends bien que sans "i" pas de "yin" (et donc pas de "yang"), mais ce "i", dans "yiang" me gène un peu quand même (même si c'est ["du" "dans le"] et pas ["le" "dans"])...

Bon ça m’empêche pas de dormir non plus et c'est pas d'une importance capitale, mais du coup, qu'est ce que tu penses de mettre des parenthèses autour du "i" ?...

Y(i)ang

Ça évite d'accrocher sur le deuxième mot.... mais ça alourdit peut être aussi un peu...

Sinon, c'est Boris Vian(g), il me semble, qui avait mis en évidence un truc dans le genre :

Coquille

La disparition du "q" crée une "e", mais c'est pas grave, on s'y retrouve à la fin, parce que ce fait même constitue une coquille...

Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

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Ok, oui, je comprends bien que sans "i" pas de "yin" (et donc pas de "yang"), mais ce "i", dans "yiang" me gène un peu quand même (même si c'est ["du" "dans le"] et pas ["le" "dans"])...

Un problème d'ADN sans doute. Moi ça me gêne un peu. :whistle:;)

Bon ça m’empêche pas de dormir non plus

Moi non plus. mdr

et c'est pas d'une importance capitale

C'est bien vrai... :) (Alors que la majuscule dans "Paris" est d'une importance capitale).

mais du coup, qu'est ce que tu penses de mettre des parenthèses autour du "i" ?...

Y(i)ang

Ça évite d'accrocher sur le deuxième mot.... mais ça alourdit peut être aussi un peu...

Eh bien, à première vue, ça me semble plutôt pas mal (même si les parenthèses me gênent un peu, quoique ça ne m'empêche pas de dormir hein mdr ). Cela me rappelle le sujet sur les nibarleys, tu le connais ? :

http://www.virtualmagie.com/ubbthreads/ubbthreads.php/ubb/showflat/Number/201396/Searchpage/3/Main/20317/Words/nibarleys/Search/true/[Humour]_Apr%C3%A8s_les_smileys,_vo#Post201396

Sinon, c'est Boris Vian(g), il me semble, qui avait mis en évidence un truc dans le genre :

Coquille

La disparition du "q" crée une "e", mais c'est pas grave, on s'y retrouve à la fin, parce que ce fait même constitue une coquille...

Bravo :D , très bonne idée qui de plus renoue avec l'une des possibles origines du mot, comme tu le soulignes :

Origine du mot

Plusieurs légendes circulent sur l'origine du mot « coquille » en typographie. La coquille Saint-Jacques, symbole des pèlerins, était l'emblème de nombreux imprimeurs et les références au pèlerinage abondent dans le jargon des typographes (aller à Saint-Jacques’', aller en Galilée, bourdon, etc). On a pu y voir un symbole de rachat, de purification, donc de correction après une faute. En même temps, le mauvais côté des coureurs de routes, qui avait fait nommer Coquillards des gens promis au gibet, suggérait directement la faute. Les imprimeurs lyonnais s'appelaient eux-mêmes Suppôts du Seigneur de la Coquille, la coquille étant souvent une joyeuse farce. Selon l'une de ces légendes, suite à une délibération sur le calibrage des œufs de poule à l'Assemblée nationale, le Journal officiel publia le texte avec une erreur typographique : la lettre « q » fut omise dans le mot « coquille », prenant alors la forme « e ». Le 26 mars 1955, Boris Vian a écrit une de ses lettres au collège de ’Pataphysique sur le sujet1 ; il s'agit d'un autoréférent, un typographe ayant un jour oublié le « q »... Cependant, la disparition de la lettre « q » ne constitue pas une coquille au sens originel, mais un bourdon’'. Par ailleurs, le terme existait avant la Révolution française.

Dans les deux cas, « e » aussi bien que « coquille » sont restés pour parler d'une bourde, d'une erreur, même si le second est considéré comme plus convenable.

Une autre légende circule, donnant pour origine du mot « coquille » le fait que du blanc d'œuf était utilisé pour nettoyer les plaques d'impression. Et de temps en temps, en cassant l'œuf pour récupérer son blanc, un bout de coquille d'œuf se cassait et venait se coller, créant une imperfection lors de l'impression. Par dérision, il fut ensuite pris l'habitude d'attribuer aux « coquilles » toutes les erreurs d'impression2. Comme pour bien d’autres explication prétendument rationnelles, l’usage de blanc d’œuf pour nettoyer les « plaques » (sic) d’impression ne semble attesté nulle part. Toutefois, le terme apparaît dès 1723, dans La Science pratique de l'imprimerie de Fertel3 :

« c'est pourquoi ſi un Compoſiteur ne ſçait bien l'Ortographe, il eſt ſujet à faire quantité de coquilles. a

a Ce mot ſignifie jetter les Lettres dans une place pour un autre. »

Cf. : http://fr.wikipedia.org/wiki/Coquille_(typographie)

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If....

Tu viens d'ouvrir une boîte de Pandore !

On peut puiser allègrement dans ce dictionnaire pour construire des phrases d’apparence grossière ou coquine :

Les Aubépines - les zobs et pines, le dico des gros mots cachés dans les mots, dévoile les coquineries et les cochoncetés qui se cachent en toute impunité derrière les homonymes.

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[video:youtube]

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    • Bonjour, Une balade dans l'histoire de la magie par Rob ZABRECKY (précédemment leader du groupe Possum Dixon) :    
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Il nous présente, une fois de plus, avec un simple principe et quelques astuces ajoutées, des effets magiques étonnants et qui plus est, tiennent dans la poche
Ce sont des effets forts, prêts à être réalisés à tout moment.
Le genre d’effets qu’on peut présenter au coin du bar ou entre amis, même quand on a rien ou vraiment pas grand chose sous la main." - Bébel   "Plus qu'un principe, plus qu'un effet, c'est un outil qui ne vous quittera plus !
J'adorais utiliser sur Disney Channel (entre autres) un forcage Bakner publié dans ses notes de conference magie pour enfants... il y a quelques années ! Ici, avec NPA, c'est de nouveau redoutable.
Ce qui est vraiment étonnant, c'est la distance entre la simplicité mathématique, et le sentiment totalement aléatoire des mélanges et du choix du spectateur. Les déclinaisons proposées sont évidemment brillantes, et surtout très inspirantes. Vous pourrez alors vous-même créer un effet que vous ne verrez... Nulle Part Ailleurs !
A vous de jouer !" - Stefan Leyshon ➡ Caractéristiques : Auteur : Gérard Bakner / Préface de Fabien Olicard Editeur : Le Cabinet d’Illusions Contenu : Une cinquantaine de pages décrivant une méthode, des effets directement réalisables et un principe pour aller plus loin Thème : Mentalisme Format : 14,8 cm x 21 cm    
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