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Je ne sais pas si la référence suivante a été citée, n'ayant pas eu le temps de lire les 8 pages de ce fil de discussion : il s'agit de "The invisible card" de Simon Aronson, avec un jeu m..., comme "The invisible deck" de Michael Close (cité à priori en page 8 de ce fil de discussion), mais avec une méthode différente et plus simple. On trouve "The invisible card" dans le livre "Try the impossible" de Simon Aronson ou dans son DVD "Sessions with Simon – volume 3". La révélation finale est différente entre le livre et le DVD.

Modifié par Christian MACH
  • Merci 1
Publié le
Le 27/12/2024 à 12:26, Christian MACH a dit :

Je ne sais pas si la référence suivante a été citée, n'ayant pas eu le temps de lire les 8 pages de ce fil de discussion : il s'agit de "The invisible card" de Simon Aronson, avec un jeu m..., comme "The invisible deck" de Michael Close (cité à priori en page 8 de ce fil de discussion), mais avec une méthode différente et plus simple. On trouve "The invisible card" dans le livre "Try the impossible" de Simon Aronson ou dans son DVD "Sessions with Simon – volume 3". La révélation finale est différente entre le livre et le DVD.

Dans Try the impossible, ça n'est pas tout à  fait un effet de jeu invisible où une carte est nommée, puis se trouve être la seule FEB dans un jeu FEL. Ici une carte est choisie, contrôlée et produite sur le dessus du jeu.

La version de Session with Simon se rapproche un peu plus du jeu invisible même si la version de Michael Close avec demi paddle move est la plus proche à mon avis.

Publié le (modifié)
Il y a 9 heures, Frédéric NOWACKI a dit :

Dans Try the impossible, ça n'est pas tout à  fait un effet de jeu invisible où une carte est nommée, puis se trouve être la seule FEB dans un jeu FEL. Ici une carte est choisie, contrôlée et produite sur le dessus du jeu.

Si, j'ai vérifié, dans le livre "Try the impossible", une carte est nommée par un spectateur, le spectateur mime le fait de la retirer du jeu, on montre que la carte a disparu du jeu en parcourant toutes les cartes du jeu, le spectateur mime le fait de la remettre dans le jeu, on montre qu'elle se retrouve inversée dans le jeu.

Dans le DVD "Sessions with Simon – volume 3", tout le début est identique (vu du spectateur, car la manipulation est légèrement différente), mais à la fin, la révélation est différente : le spectateur mime le fait de remettre la carte sur le jeu, et on change la carte face en bas du dessus du jeu en la carte nommée face en l'air.

Après on peut préférer une ou l'autre version, celle de Michael Close ou celle de Simon Aronson, mais personnellement, comme déjà dit, je préfère la version de Simon Aronson, car elle est plus simple pour moi, pour un effet que je trouve quasiment identique au final.

Modifié par Christian MACH
  • Merci 1
Publié le (modifié)
il y a une heure, Christian MACH a dit :

Si, j'ai vérifié, dans le livre "Try the impossible", une carte est nommée par un spectateur, le spectateur mime le fait de la retirer du jeu, on montre que la carte a disparu du jeu en parcourant toutes les cartes du jeu, le spectateur mime le fait de la remettre dans le jeu, on montre qu'elle se retrouve inversée DANS le jeu.

Dans le DVD "Sessions with Simon – volume 3", le début est identique (vu du spectateur, car la manipulation est légèrement différente), mais à la fin, la révélation est différente : le spectateur mime le fait de remettre la carte sur le jeu, et on change la carte face en bas du dessus du jeu en la carte nommée face en l'air.

D'accord (j'avais vérifié aussi). Il doit y avoir deux versions dans le livre alors. J'y retourne.

Ça permet de redécouvrir des choses.

il y a une heure, Christian MACH a dit :

Si, j'ai vérifié, dans le livre "Try the impossible", une carte est nommée par un spectateur, le spectateur mime le fait de la retirer du jeu, on montre que la carte a disparu du jeu en parcourant toutes les cartes du jeu, le spectateur mime le fait de la remettre dans le jeu, on montre qu'elle se retrouve inversée dans le jeu.

Dans le DVD "Sessions with Simon – volume 3", tout le début est identique (vu du spectateur, car la manipulation est légèrement différente), mais à la fin, la révélation est différente : le spectateur mime le fait de remettre la carte sur le jeu, et on change la carte face en bas du dessus du jeu en la carte nommée face en l'air.

Après on peut préférer une ou l'autre version, celle de Michael Close ou celle de Simon Aronson, mais personnellement, comme déjà dit, je préfère la version de Simon Aronson, car elle est plus simple pour moi, pour un effet que je trouve quasiment identique au final.

Finalement, je n'ai trouvé qu'une version dans le livre et Aronson appelle ça un effet de carte invisible impromptu.

Carte choisie, controlée sur le dessus en 2, et produite par un Erdnase change.

Dans le DVD, la carte est nommée comme dans le jeu invisible, puis disparait du jeu avant de reapparaitre à l'envers dans un ruban.

Au delà des préférences personnelles, je trouve ces 2 versions très différentes malgré tout, et différentes du jeu invisible.

Modifié par Frédéric NOWACKI
Publié le
il y a 2 minutes, Frédéric NOWACKI a dit :

Finalement, je n'ai trouvé qu'une version dans le livre et Aronson appelle ça un effet de carte invisible impromptu. Carte choisie, controlée sur le dessus en 2, et produite par un Erdnase change. Dans le DVD, la carte est nommée comme dans le jeu invisible, puis disparait du jeu avant de rapparaitre à l'envers dans un ruban.

On ne doit pas parler des mêmes tours, car je maintiens ce que j'ai décrit dans le livre et dans le DVD.

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    • Effectivement, scientifiquement, que ce soit dans la synthèse additive (projeteurs qui partent du noir vers le blanc) ou la synthèse soustractive (un papier que l'on "ombre" de couleur pour arriver au noir), sans lumière il n'y a pas d'ombre (cf. Euclide ---> Ibn al-Haytham ---> Newton ---> Thomas Young ...19 siècles pour comprendre ça, quand même!). Cependant sur le plan perceptuel, et philosophique. On considère qu'il y a  un rapport de co-dépendance. Si la lumière crée l'ombre sur le plan physique, l'ombre permet à notre cerveau de percevoir la lumière, les volumes et le relief. Sans ombres, le monde paraîtrait que lumineux, plat et nous ne saurions même pas d'où vient la lumière. cf. Héraclite, moins VI ème siècle: De là naît la métaphore trois siècles AVANT la mesure de l'ombre par Euclide.  Théologiquement (c'est ce qui nous intéresse içi car c'est là que la métaphore prend son "envol"): Soit une religion considère l'ombre et la lumière comme un dualisme (zoroastrisme, judéo-christianisme, islam) où l'ombre est une force "diabolique" à détruire, soit comme une complémentarité (taoïsme) où les deux concepts sont une polarité indispensable à l'ordre cosmique soit encore comme un éveil (hindouisme et bouddhisme) où l'ombre n'est pas un pêché mais l'ignorance, l'illumination étant une connaissance libératrice.  Dans les trois cas, les concepts sont métaphoriquement interdépendants.  Sur le plan psychologique (toujours dans cette métaphore): « Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection » disait Carl Gustav Jung. Selon lui, chercher une lumière absolue (la perfection pure) est une illusion. Pour s'épanouir pleinement, l'être humain doit accepter ses propres zones d'ombre, car ce sont elles qui donnent sa profondeur à la conscience. Alors on pourrait explorer cette même métaphore au travers de milliers de sources qui l'utilisent mais on voit que, si elle est simple à comprendre, son utilisation est un peu plus complexe qu'une réponse binaire bien/mal.
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