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autant je trouve que la revelation du comment ça marche des gobelets est ...nulle....et je pèse mes mots, je ne trouve pas ça drôle et encore moins magique. Autant la chasse aux pieces de teller (ou pen , j'en sais rien^^) est vraiment très très belle et très magique.

Si quelqu'un à des references sur cette routine je suis preneur.(chasse aux pieces avec de l'eau(aquarium^^))

Merci par avance et merci du partage

Publié le

Je contraste, j'aime beaucoup Penn and Teller (comme vous également j'imagine), et j'aime également leur prestation (partie gobelet comprise) !

La routine aux gobelets est juste sublime, et la partie révélation est tout aussi jolie.

Je peux comprendre que ça énerve certain ce "débinage", mais en même temps, c'est un de premiers tour de magie qu'on apprend avec notre première petite boite de magie de Noël.

Ça peut faire naitre une vocation chez de jeunes spectateurs une telle prestation de gobelet, j'en suis sûr !

Après, chacun son avis et je comprends ;)

Cordialement,

Anthony.

Publié le (modifié)

Bizarre, si quelqu'un se risque à écrire "faux pouce, levée double ou fil invisible" immédiatement se lèvent les boucliers et pointent les doigts accusateurs. Mais il suffit que ces deux saboteurs professionnels présentent leur tristement célèbre débinage des gobelets pour que tous vous hurliez "aux Génies".

Bizarre, vous êtes étranges.

Modifié par GRANDOZZIO
Publié le

Pour ma part, je déteste cette présentation des gobelets. Rien ne me plait, je ne ressens pas de magie seulement de la confusion.

Oui, le spectateur lambda ne va pas voir les charges être mises en place, d'une certaine manière effectivement l'attention est détournée. Mais elle est détournée par la confusion. On ne sait pas ce que l'on doit regarder, alors on se contente de suivre ce qui bouge le plus.

Le gars se met à jongler avec ses boulettes, bah ouai forcément qu'on va le regarder jongler et qu'on pourrait faire rentrer un éléphant sur scène à ce moment là sans qu'on y fasse attention. Mais pour ma part, je n'y vois aucune magie. J'y vois au contraire tout ce que je n'aime pas d'une présentation sur les gobelets : de la confusion et encore de la confusion.

Ce n'est pas parce que se retrouver avec 3 boulettes en main crée une situation dans laquelle on peut jongler qu'il faut se mettre à jongler ! Ca n'a rien à voir avec la thématique, pourquoi diable jongler ? Quel rapport avec le tour ? On est dans une routine basée sur des effets de transposition/apparition. On doit avoir une situation initiale du genre "ya rien sous ce gobelet" suivie d'une situation finale "paf ya 1, 2, 3 autant de balles que vous voulez sous le gobelet" et plus ces 2 situation seront proches (c'est à dire plus la situation sera claire et nette dans l'esprit des spectateurs) et plus l'effet sera puissant. D'où ma question, pourquoi venir parasiter en jonglant ou en tripotant le matos à 4 mains ?

J'ai pris cette partie de la routine pour illustrer mon propos, je ne compte pas commenter l'ensemble de la routine, juste me baser sur un exemple que je n'ai pas apprécié.

Je n'arrive vraiment pas à comprendre ce que l'on peut trouver de bien à cette présentation. Si quelqu'un veut bien m'expliquer pourquoi il aime en détaillant pourquoi, ça me ferait plaisir de comprendre !

Publié le
Bizarre, si quelqu'un se risque à écrire "faux pouce, levée double ou fil invisible" immédiatement se lèvent les boucliers et pointent les doigts accusateurs. Mais il suffit que ces deux saboteurs professionnels présentent leur tristement célèbre débinage des gobelets pour que tous vous hurliez "aux Génies".

Bizarre, vous êtes étranges.

Je comprends votre avis, mais je ne fais pas partie de ces gens qui s'offusquent aux "FP, LD, FI", et surtout, je trouve que là dans ce cas présent c'est nettement moins grave, car on ne parle pas d'une technique, mais bien d'un tour.

Parler librement de l'utilisation d'un FP dans tel routine, ou du hook-up du FI dans tel autre routine, c'est un peu plus grave que de débiner un tour de gobelets et de pointer quelques misdirections.

Alors on pourrai dire que "débiner" la misdirection est déjà un peu plus grave, mais encore une fois, une misdirection bien faite n'est pas interpréter comme une misdirection, et c'est avant tout un jeu "scénique", vous ne pouvez pas en vouloir au spectateur qui regarde où il ne faut pas, car même s'il est familier avec le concept de misdirection, il n'est pas censé regarder tout le temps là où il ne faut pas sinon il rate toute la routine :D.

Enfin voilà :)

Cordialement,

Anthony.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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