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Jef Mc Bride en est un exemple, mais qui sont les magiciens qui utilisent les principes et la philosophie des arts martiaux dans leurs prestations. Je ne parle pas des démonstrations des pseudo moines de Shaolin ou fakirs, mais de ceux qui utilisent ces principes visiblement ou non. déplacements, respiration, décors, thèmes, ... C'est pour une recherche personnelle. Merci.

(Il est remarquable de voir le nombre de magiciens qui pratiquent les arts martiaux tels Carlos Vaqueras, le propriétaire de ces lieux et même votre serviteur, mais qui s'en sert pour sa vie "magique" ?)

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Je suis personellement pratiquant d'art martial (karaté shotokan) depuis tout petit, bien avant de commencer à m'interesser à l'art magique, et je pense que malgré des philosophies assez éloignées, beaucoup de comportement sont équivalents, comme par exemple la recherche de la perfection, du mouvement parfait, pur, sans aucun détail superflu ... Et puis l'habitude du travail, de l'entrainement et de la répétition d'une technique jusqu'à ce qu'elle se grave dans nos muscles .

Bref oui , pas etonnant que beaucoup de magiciens puissent etre attirés vers les arts martiaux et vice-versa.

Publié le

Pour avoir pratiqué plusieurs arts martiaux y compris à haut niveau, et enseigné... je pense qu'il y a une perméabilité dans la vie quotidienne qu'on le veuille ou non. C'est d'ailleurs pour cela qu'on les appelle le plus souvent des "do" (voie), car il s'agit d'un chemin que l'on emprunte toute sa vie durant, quoi que l'on fasse.

L'art martial nous renforce au quotidien (physiquement et mentalement), mais les épreuves de la vie nous rendent aussi parfois meilleurs dans notre discipline.

C'est pourquoi je pense que quelqu'un d'investi dans une discipline peut tout à fait en appliquer de nombreux principes de façon "naturelle" sans même en avoir conscience.

David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le

C'est une question intéressante. J'avais un projet de livre, qui aurait fait le parallèle entre "Ecrits sur les Cinq Roues" et les techniques de tricheries - car il y a d'étonnantes similitudes, et j'ai abandonné ce projet, pensant que les magiciens allaient trouver la partie martiale sans intérêt, et les combattants la partie magique soporifique.

Mais les 2 sont très semblables.

JJS

Publié le

Avoir pratiqué les arts martiaux me permet de feindre mes états émotionnels (ou de les ressentir vraiment lorsque j'en ai besoin: le calme, la concentration, la maîtrise de la situation).

Avoir pratiqué des sports de combat me donne juste la possibilité de n'avoir qu'à regarder le spectateur indélicat pour qu'il devienne plus malléable (paske sinon c'est manchette dans sa tronche!).

Ce genre de pratique physique s'utilise dans la vie de tous les jours, pas qu'en magie.

Zappy (Aaaah... La Montagne Ste-Geneviève... Rien qu'à l'évocation de ce nom, mes jambes tremblent en se souvenant de ces longs, très longs moment passés en "ma bu")

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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