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Hello ! Dites moi, je me posais une question. Lorsqu'un acheteur me réclame un spectacle, aucun problème pour me rémunérer en cachet (via le Guso ou agent...) en revanche, si je souhaite louer une salle et être rémunéré à la billetterie, dois-je obligatoirement passer par une association ou autre organisme? Comment puis-je faire en sorte d'avoir un cachet dans ce cas de figure??? En vous remerciant!!!!

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Si je ne me trompe pas, une taxe est perçue au taux de 3,5 % sur la billetterie, hors TVA, des spectacles (donc répercutée sur le prix du billet).

De nature fiscale, la taxe sur les spectacles de variétés doit faire l'objet d'une déclaration en propre, dont le redevable est directement responsable.

Tout organisateur d'un spectacle de variétés, à statut public ou privé, associatif ou commercial, même s'il ne détient pas la licence d'entrepreneur de spectacles, est redevable de la taxe.

Sont également concernés ceux que l'on désigne comme « organisateurs occasionnels », parmi lesquels on retrouve souvent des comités des fêtes, offices de tourisme, entreprises d'évènementiel, foires et expositions, etc.

Publié le (modifié)

Soit tu organise cela en ton nom propre :

Tu n’es plus salarié, mais dirigeant (voire même employeur, si d’autres artistes ou techniciens participent au spectacle…)

C’est une activité commerciale, il faudrait donc mieux que tu sois en état « administratif » de l’exercer…

Donc, création d’une structure, ou déclaration en micro entreprise ou autre.

Mais si le but lié à cette déclaration est d’organiser des spectacles, tu dois obtenir en plus une licence d’entrepreneur de spectacle, même si c’est une seule représentation.

Si tu as des gens qui travaillent pour toi, tu dois être en règle avec la législation sur le travail.

Une autre solution, moins contraignante :

Créer une association, qui va t’engager, avec ton statut de salarié habituel.

Les contrainte sont légère : trouver 2 autres personnes qui créent l’association, et te font une délégation de pouvoir pour gérer l’événement. Attention, sans cette délégation de pouvoir, tu peux être reconnu dirigeant de fait, et ton statut de salarié saute…

L’événement sera monté au nom de l’association.

La limitation est le nombre d’événements organisés : 6 dates maximums dans l’année, dans le cas d’embauche d’un pro (toi).

Si un membre dirigeant de l’association obtient la licence d’entrepreneur de spectacle pour cette association, il n’y a plus de limitation (mais il y a d’autres contraintes…)

franchement, je ne sais pas s'il est possible de créer X associations, avec des statuts différents, pour contourner la règles des 6 représentations occasionnelles, chaque association t'engageant dans la limite des 6 représentations occasionnelles légales...

Je ne vois pas comment cela pourrait être empèché, si les statuts sont rédigés avec soin, et que le fonctionnement de chaque association est réglementaire.

Maintenant, il y a peut être d'autres solutions, les experts juridique d'ici vont nous le confirmer :)

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
J'ai un doute quant à la légalité d'être pro et faire partie d'un bureau d'association dans le même secteur d'activité.

tout a fait:

c'est pour cela que le salarié ne doit pas faire partie de l'association, de préférence, et surtout pas du bureau.

je parlais de 2 autres personnes a trouver, car il me semble que c'est le nombre minimum pour créer une association: le salarié n'est pas inclu...

quand je parlais de délégations de pouvoir, c'est pour donner au salarié la possibilité de rencontrer les acteurs du projet (gérants de salles...) et lui donner une légitimité dans ce cadre.

il faut toujours séparer la partie donneur d'ordre (l'association et ses instance dirigeantes) et la partie salarié.

mais le salarié peut être mandaté pour l'oganisation, sur décision du donneur d'ordre, il me semble.

un texte interressant, on ou parle de cela, quelque part et de mémoire ;)

http://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&frm=1&source=web&cd=3&ved=0CGgQFjAC&url=http%3A%2F%2Fwww.irma.asso.fr%2FIMG%2Fpdf%2Fpratique_amateur-2.pdf&ei=JyHHT9b3HtGS8gP8g42ADg&usg=AFQjCNGfWQ4Eat0oi7YINnNm37T9GsaKlw

ca parle des bénévoles, mais rappelle aussi pas mal de contraintes et droit des associations...

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

tu peux aussi , me semble t il louer le theatre et son organisation , qui prendra une partie au passsage sur la billeterie et la gestion administrative est gerer par le theatre !

je sais que le theotheatre a paris fais cela pour les chanteurs , engros si y a pas assez de billets vendu , tu en ai de ta poche !

Publié le (modifié)

Je pense que le mieux est quand même de ce faire embaucher par le théâtre, au moins tu es certain d'avoir ton argent. Imagine qu'en fait de compte il n'y a pas beaucoup de spectateurs, le magicien n'est donc pas rémunéré correctement. Alors que si le théâtre l'embauche et qu'il n'y a pas beaucoup de spectateurs c'est le théâtre qui sera en déficit.

Modifié par Anthony Biegel
Publié le
tu peux aussi , me semble t il louer le theatre et son organisation , qui prendra une partie au passsage sur la billeterie et la gestion administrative est gerer par le theatre !

je sais que le theotheatre a paris fais cela pour les chanteurs , engros si y a pas assez de billets vendu , tu en ai de ta poche !

Je me trompe peut-être, mais il me semble que même dans ce cas, c’est toujours toi l’organisateur du spectacle :

Le théâtre fait une prestation de service en plus de la location de la salle, pour assurer la billetterie, et aussi du personnel technique éventuellement, qui est salarié par le théâtre, et t’es facturé ;

Mais tu restes l’organisateur.

Donc tu dois avoir une forme juridique qui t’autorise à organiser un spectacle.

C’est surtout cela qui va changer, par rapport à ton fonctionnement actuel ou tu es salarié.

Ensuite, que l’on loue une salle sèche, ou qu’on prenne des prestations en plus, cela dépend de ton mode de fonctionnement et de ce que propose la salle :

Par exemple, sur des petites salles, si tu es employé par une association, cela peut être des copains qui adhérent à l’asso qui tiennent bénévolement la billetterie.

Comme dans la majorité des spectacles organisés par les associations que je connais…

Si tu es sous forme de société à but lucratif (quel que soit la forme), le recours à des bénévoles est beaucoup plus délicat, et tu devras salarier ceux qui t’aident, normalement.

Je pense que le mieux est quand même de ce faire embaucher par le théâtre, au moins tu es certain d'avoir ton argent…

Si le théâtre organise, c’est lui qui prend des risques, c’est aussi lui qui garde un bénéfice proportionnel si cela marche bien : toi, tu as ton cachet, quel que soit le nombre de spectateurs... (Sauf close spéciale du contrat, qui te donne une majoration de salaire en cas de dépassement d’une certaine jauge…)

Si tu es un peu connu, et qu’il y a des chances de faire tout le temps salle comble, la, tu gagnes à être l’organisateur, bien sûr, et à payer une somme forfaitaire au loueur de salle ;)

Chaque cas est particulier ;)

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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