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Cela faisait longtemps... Les interminables doléances de Teddy Rex...

Ernest Sitril (Un intermittent du spectacle...)

Ben en fait, si j'puis me permettre, j'ai eu une discussion des plus intéressantes avec lui lors du festival qu'il organise au Portel, et...le discours en vrai fait beaucoup moins doléances... (ca doit être dans la manière d'écrire sur le forum...) Il défend les droits des IDS quoi... et il le fait bien... il m'a raconté quelques anecdotes... je respecte ses démarches, son travail...

Maintenant, c'est vrai que sur le forum ca fait très...doléances...mais...c'est seulement sur la forme, sur le fond, c'est très justifié...

Après, j'me demande surtout si ce forum est le lieu pour ca... (sachant qu'il y a tout de même beauuuuuuucoup plus de "non intermittents" qu'autre chose...)

amic'

Ju'

Choose your battles wisely.

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Invité WillQw
Publié le
T

Comme je dis toujours , supprimons d'abord les privilèges de nos gouvernant ! après on verra pour le notre si tant est que ce soit un privilège !

Amen !

Lu sur Combourse :

"Maurice Lévy, le patron du groupe publicitaire Publicis va toucher cette année 16 millions d'euros de rémunération différée, qui s'ajoutent à sa rémunération régulière, ..."

Je ne cite QUE lui.... Je parle pas du foot, des politiques, et des autres grands patrons!

Alors qu'on arrête avec les intermittents ! Si on veut renflouer des caisses vides, il faut s'en prendre A CEUX QUI LES VIDENT, pour aller placer ça à l'étranger!

Les intermittents abusent ??? Mais dans le classement de ceux qui abusent, à quel rang les placez vous ???

Désolé, mais moi je ne fais pas grève 200 jours par an, et quand bien même je la ferai, cela ne coûterai pas une greffe de coeur a quelqu'un !

Alors il est possible que ça déconne un peu chez les intermittents, mais qu'on ne vienne pas me dire que ce sont eux qui déséquilibrent les budgets et les dépenses !

On soigne une tumeur avant de régler les problèmes d’érection, c'est logique non ?

Pareil ici... Soignez ce qui rend VRAIMENT la France malade, et pas la bricole stigmatisée par un rapport idiot et partisan !

Non mais je rêve, on fait le même métier ou pas??? c'est quoi ces façons de mépriser ceux qui ont choisi ce statut, et de généraliser les abus ? Ça y est , c'est comme les musulmans, les chômeurs, les homosexuels et les fumeurs ???

Pour trouver des solutions, il faut le vouloir.. Mais bien, sûr, c'est plus simple de mépriser et de dire " y a qu'à tout supprimer, ça sera réglé "...

Demandez vous un peu QUI doit changer de comportement dans ce pays ? Surement pas les intermittents !

Publié le

Je vois pas trop ce que le patron de Publicis vient faire dans le débat sur les intermittents.

Ce patron a su créer de nombreux emplois et apporter de la richesse à notre pays. Qu'il soit rémunéré en conséquence ne me choque pas. Afin de relativiser, chaque fois que la société Publicis engrange 1 € de richesse, seul 0.5 centimes d'euros sont reversés à M Levy. Je ne pense pas que l'on ait à gagner à stigmatiser les patrons qui rendent plus riches et plus fort notre pays.

Enfin, Maurice Levy est à l'origine d'un encadrement des stocks options : la somme qu'il a perçue correspond à une rémunération bloquée non pas sur une année mais sur plusieurs.

Publié le

Et pourquoi M Levy devrait renflouer la caisse des intermittents vidée par les intermittents... Là je ne comprends pas...

Et arrêter de parler de généralisation, de vous victimiser à en être ridicules car c'est un état de faits, que l'IS soit un bosseur ou non, ce système n'est pas pérenne s'il n'est pas modifié.

ET on ne critique pas ceux qui ont choisis ce statut, libre à eux. Par contre bon nombre d'entre eux ne nous RESPECTENT PAS lorsqu'ils estiment que c'est à nous, entrepreneurs, de financer leur déficit parce que nous avons fait le choix d'être en entreprise, donc d'être riches quand on écoute les dires d'un paquet d'abruti(e)s. Et bien NON c'est à eux de financer leur statut : augmentation des cotisations ou bien diminution de l'indemnisation pôle emploi c'est leur problème.

Réalité : Je gagne moins que la totalité des intermittents que je connais mais je ne changerai de statut pour rien au monde car je ne dois rien à personne. J'ai du travail je bouffe, j'en ai pas et bien il faut que j'en trouve.

Point barre.

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le (modifié)

Comme là je suis bien énervé tant pis ! je vais suivre ta logique : supprimons d'abord toutes les aides à tout ceux qui n'ont JAMAIS cotisés un centime de leur vie en France ! et là les caisses se videront certainement un peu moins rapidement !

Sans viser quelqu'un en particulier souvent les gens soit disant vertueux et qui font une certaine forme de morale , sont souvent loin d'être tout blanc non plus ! personne n'est parfait je suis sur que si les comptes de ces gens étaient vérifiés il y aurait à dire sachant que le sport nationale est en France le contournement des règles et la débrouille.

Les exceptions il ne doit pas y en avoir beaucoup ! si vous ne profitez pas d'aides sous formes d'alloc , vous devez bien optimiser votre fiscalité par des niches quelconques donc de bénéficier aussi d'aides !

déja l'aide à la création d'entreprise s'est une aide ! donc dans ce cas il faut aussi la refuser ! je ne parle que de celle là !

et je le répète je ne dit pas ça pour quelqu'un en particulier.

mais souvent il faut d'abord balayer devant sa porte avant de voir ce qui ne va pas chez les autres.

c'est dit . je termine sur le sujet !

Modifié par Danilsen
Publié le

Que je sache les niches fiscales ne constituent pas un délit mais permettent surtout la création d'emploi de salariés à domicile, l'investissement dans les dom tom, l'augmentation certes relatif du nombres de syndicalistes, la construction de logements y compris sociaux etc. bref de créer de la Richesse économique dont notre pays a tant besoin !

Publié le

Suis exactement du même avis que Tanhouarn! On se tiendra compagnie sur le bûcher... :D

Je ne dis pas qu'il ne faut rien avoir, mais en tout cas plus ce système dévoyé et inadapté.

Amaury qui a été intermittent pendant 7 ans avant d'abandonner le statut par conviction et qui s'en porte artistiquement bien mieux!

Publié le

Humm moi j'ai, toujours des doutes sur ceux qui prétendent avoir refusé ou abandonné le statut d'intermittent alors qu'ils avaient assez d'heures pour l'obtenir ! c'est donc que leur choix était plus intéressant que celui de IDS

dans la vie on essaie toujours de gagner plus pas moins ! quand les factures tombent il faut les payer !

Ce qui est aussi énervant c'est qu'il n'y a que les magiciens qui ont ce discours du moins ici ! car je fréquente des comédiens ,des acrobates , danseurs etc , personne ne tend le bâton pour se faire battre , mais les Magicos on toujours un complexe de supériorité !

De toute façon si vous n'en voulez pas c'est votre choix foutez la paix à ceux qui ont fait le choix inverse !

Publié le (modifié)

Danilsen : si j'ai à l'époque choisi d'être à mon compte au lieu d'être IDS, c'est non pas parce que c'était plus rentable pour moi (au contraire), mais parce que j'étais libre. Que je n'avais pas à pointer tous les mois et à réclamer mon dû...

Parce que la fierté de créer une société de mes propres mains et de la faire grandir était plus grande que celle de demander des sous au ASSEDIC.

Parce que faire travailler d'autres et leur amener du boulot était pour moi important...

Et lorsque j'avais des factures à payer, et bien je cherchais encore plus de boulot.

On m'a même dit que j'étais idiot de ne pas profiter (sic) de ce statut.

Et je suis sûr qu'il y en a plein comme ça, des comme moi.

Si des gens comme toi ou Teddy (et bien d'autres) sont des gens qui font l'honneur de ce statut, parce qu'ils ont tout compris à son sens, cela justifiant son maintien, combien de parasites se sont infiltrés quant à eux dans le filon ? Si vous avez autant de mal à avoir des contrats, c'est bien que par divers biais le système a engendré et nourri ces parasites, faisant des vrais artistes des victimes d'un véritable cancer culturel.

Et l'un de ces biais -qu'on le veuille ou non- est ce statut d'intermittent qui fait survivre des gens qui, s'ils n'étaient "sponsorisés" par les ASSEDIC, seraient sous les ponts ou dans le métro (ou à l'usine avec les "avantages" mentionnés par Teddy). Les vrais artistes, ceux qui se démarquent, ceux qui ont un vrai talent seuls resteraient sans problème si ce statut n'existait plus ou s'il était plus draconien. J'en suis convaincu.

Il est bien entendu que le statut associatif devrait aussi être plus encadré dans le même temps.

Vous justifiez le maintien de ce statut comme si vous souhaitez garder un pansement, alors qu'il faut traiter la plaie. Nul doute qu'en éradiquant par la loi les tumeurs intermittentes, vous, artistes véritables, aurez largement plus de travail.

Mais il est tellement plus aisé de condamner celui qui remet en cause un système, que de remettre ce dernier sur l'établi... Je suis pourtant persuadé que non seulement vous y gagneriez, mais la qualité des spectacles proposés au grand public aussi.

Modifié par tanhouarn
Publié le (modifié)

Je ne partage pas totalement car tu sais qu'il n'est pas si facile que ça d'avoir 507 h beaucoup de très bon pro ont du mal !

bon quand on a la chance d'être en cabaret c'est différent on en fait plus de 1000 H dans l'année .

donc les mauvais ,les parasites je ne suis pas sur qu'ils arrivent à avoir eux 507 h .

ceux qui parasite le système sont ceux qui ne sont pas réellement dans l’artistique, certaines secrétaires dans les chaines de TV, les chauffeurs de prod, et j'en passe si une épuration était faites 30 % disparaîtrait!

perso moi je m'en moque dans 18 mois si dieu le veut , j'espère connaitre autre chose !

Et comme on dit ce n'est pas ce statut qui plombe l’économie française loin s'en faut !

Modifié par Danilsen

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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