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J'ai remonté le fil de discussion, et donc j'ai bien vu que le GUSO ne peut pas être utilisé pour une presta dans un restaurant.

J'ai aussi vu que monter une boîte de prod n'est pas la seule solution. Mais est-ce compliqué de monter sa propre boîte de prod?

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Non pas forcement , tu peux passer par un producteur deja existant qui te "vendra" au restau et te fera toute la paperasse necessaire et cela en toute légalité .

 

Le GUSO est reservé aux organisateurs OCCASIONNELS de spectacles . 

Publié le

Merci Teddy, mais vu ta réponse, je me suis dit : "un restau, c'est un organisateur occasionnel de spectacles".

J'ai donc fait le curieux et suis allé à la source, sur le site du Guso, où il est écrit :

Il concerne tous les employeurs qui n’ont pas pour activité principale la diffusion ou la production de spectacles, l’exploitation de lieux de spectacle, de parcs de loisirs ou d’attractions :

Personnes physiques : particuliers, commerçants, professions libérales…

Personnes morales de droit privé : associations, entreprises, comités d’entreprises, hôtels, restaurants...

Personnes morales de droit public : collectivités territoriales, établissements publics, services de l’Etat…

Du coup, je ne comprends pas.

Publié le

je suppose que le restaurant fait regulièrement des animations spectacles comme 90 % d'établissements de ce type ayant une activité spectacle ? 

Effectivement si ce n'est pas le cas et dans la limite de  6 representations par an ( 6 jours maxi) il pourra utiliser le GUSO en s'y inscrivant  . Il faudra lui indiquer cependant que pendant le temps ou tu officies dans ce restau tu es SON EMPLOYE et non un prestataire  et donc :  surtout PAS DE FACTURE !!!!!!!!

  • 3 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

Etant intéressé par la création de ma propre boîte de production, et relisant tout le fil de discussion, je suis tombé sur ces lignes de @Teddy REX :

"Enfin pour répondre à ta question subsidiaire : OUI bien sur tu peux créer ta propre boite de prod  ( Ne pas etre le gerant ) cela te permet de FACTURER tes prestations , de te faire les papiers administratifs ( fiches de paie , decla urssaf)  d'organiser des evenements à tes risques  etct   Ne pas oublier de demander ton certificat artistique ( ex licence d'entrepreneur) (trop) Facile à obtenir   maintenant . Renseignements aupres de ta DRAC"

Ce que je ne comprends pas, c'est la mention "Ne pas être gérant". Si je fais tout (papiers, factures, organisation), je ne suis pas le gérant ? Il faut qu'une autre personne ait l'étiquette de gérant ? Mais alors, c'est quoi ma fonction ?

Modifié par Thomas
Identifiant des membres en tapant @ + le prénom de la personne
Publié le (modifié)

Bonjour  Christian 

Ce que je veux dire (j'ai oublié de le mentionner) si tu es INTERMITTENT du spectacle avec des indemnités mensuelles,  ils vont faire des histoires et chercher la petite bête car le gérant qui se fait ses propres cachets, c'est à leurs yeux louche et susceptible d'un dérapage... 😄

Bidouillage !!!

Modifié par Thomas
Orthographe / grammaire
Publié le (modifié)

Bonjour Teddy.

Si je crée une entreprise individuelle (EI), dont je suis donc le seul membre, est-ce que cela convient :

  • pour faire des prestations dans un restaurant et leur faire des factures ?
  • pour faire des prestations de type magie de salon dans une petite salle ?

Y a-t-il une licence quelconque à prendre?

Modifié par Christian MACH
Publié le (modifié)

Je souhaite faire de la magie de manière occasionnelle, en restaurant ou chez des particuliers, et j'aimerais avoir des avis de personnes qui pratiquent déjà leur magie de cette façon. Je souhaite faire les choses dans les règles, et sans me brader.

J'ai lu tout ce fil de discussion (merci en particulier à Teddy pour ses nombreuses infos), j'ai fait des recherches de mon côté, et je suis plutôt désemparé, car je ne trouve pas de solution adaptée à mon besoin.

Voici pourquoi :

  • Guso : c'est simple, on peut faire les démarches pour l'employeur, mais si cet employeur propose déjà des animations de manière régulière (comme c'est souvent le cas pour un restaurant qui propose déjà des animations), cette solution n'est pas possible.
  • Intermittent du spectacle : pour moi peu importe d'être un vrai intermittent du spectacle, c'est-à-dire avoir fait un minimum d'heures dans l'année pour avoir droit au statut et à des indemnités. Je souhaiterais dans ce cas juste recevoir un cachet, comme cela se fait avec ce statut. Mais j'ai cru comprendre que c'est l'employeur qui doit faire des démarches administratives, un peu comme pour un salarié. Hélas, le restaurant qui m'intéresse n'est pas trop enclin à faire ce genre de démarches.
  • Auto-entrepreneur : avec tout ce qu'a dit Teddy, cela semble impossible pour la raison principale suivante : lien de subordination avec l'employeur. Par ailleurs, si j'ai aussi bien compris, il faut avec ce statut, s'inscrire au registre du commerce et prendre une licence de spectacle. Mais là, il reste un point nébuleux pour moi, car une licence de spectacle, c'est pour produire un spectacle. Moi je veux juste faire un spectacle. J'ai d'ailleurs trouvé un vieux fil de discussion entre Teddy et une autre personne sur un autre forum, où l'autre personne met en avant cette confusion entre entrepreneur producteur de spectacle et artiste magicien.
  • Avoir sa propre entreprise. La solution "entreprise individuelle" me paraît la plus adaptée. J'ai fait une simulation sur le site de l'URSSAF pour voir les charges en fonction du chiffre d'affaire et là j'ai vu que ces charges sont très élevées et qu'il y a même un minimum de charges, même si on ne gagne rien!!! Par ailleurs, la gestion me semble un peu compliquée.
  • Passer par une boîte de production. J'ai fait une recherche Google. Il y en a pas mal, mais qui choisir, et en plus, j'ai l'impression que certaines boîtes ne produisent que des artistes connus.
  • Passer par la boîte de production Smart. Je suis allé sur leur site. Je le trouve mal fait et par ailleurs ils ne proposent pas "artiste" ou "magicien" dans leurs listes.

Bref, je ne sais plus quoi faire. Je vais finir par faire de la magie gratuitement...

 

Je complète et corrige un peu ce que j'ai écrit précédemment.

J'ai en effet lu que le Guso est possible avec un restaurant qui donne plus de 6 prestations par an, s'il a une licence de spectacle : 

Donc je vais essayer de m'orienter vers le Guso. Reste à voir avec le restau s'il a la licence de spectacle ou s'il accepte de la prendre.

Modifié par Alx
ajout du lien vers la discussion citée
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    • Bel effet optique avec des pailles :  https://www.instagram.com/reel/DWvOnC8gVEQ/?igsh=OWlrZzMwcGdvOW14
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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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