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Bonjour,

Je redéterre un peu le sujet.

Au final, qu'est-ce qui est le plus avantageux sur le long terme ? Auto-entrepreneur ou GUSO ?

J'ai l'impression qu'une grande majorité des magiciens en France ont le statut d'AE. Cela voudrait donc dire qu'il est plus avantageux d'être en AE que IS ? Sinon ils seraient intermittents, non ?

Je me demande aussi quel est le statut de ceux qui font des spectacles dans les théâtres, cabarets ...etc

Ils passent par un producteur ? Dans ce cas, quel est leur statut ?

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Je suis toujours etonné de la meconnaissance  de la partie "administrative" du metier d'artiste !!! On est pro ( quand je dis pro , ce n'est pas vivre de sa magie mais de se produire en public en se faisant payer )  sur le coté prestation , techniques, ect mais rien coté administration de la prestation ( N.B.  : je serai le 23 janvier à Paris pour le 1er stage (complet) mis en place pour les magiciens par la FFAP , et j'ai aussi ma conference(gratuite)  sur le sujet à disposition des clubs mais ......) 

Non  lucas la MAJORITE des artistes quelqu'ils soient passent par le GUSO , très peu sont en A.E. car cela engendre de très nombreuses contraintes inscription au R.C. , licence d'Entrepreneur de spectacle , gestion d'entreprise , controle Urssaf ect ect ect )  Le GUSO ou le passage par un producteur sont  les  plus utilisés et le statut du magicien" est  S.A.L.A.R.I.E. soit de l'organisateur pour le GUSO ou du producteur en passant par cette solution 

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Bonjour Teddy,

Si un artiste magicien ne propose que du close-up (pour des mariages, anniversaires … etc), il n'a pas besoin d'une licence d'entrepreneur de spectacles puisqu'il ne fait QUE des spectacles privés, non ? Cela serait différent s'il se produisait sur scène.

Et qu'en est-il de ceux qui fonctionnent sous couvert d'association loi 1901 ? Ils sont dans l'illégalité totale ?

Est-ce qu'on cotise plus pour la retraite en passant par le GUSO qu'en étant AE ? La logique voudrait que oui normalement ?

J'aimerais prendre le cas de Viktor Vincent : il est gérant de sa propre société (SARL), je doute qu'il fasse TOUT tout seul non ?

 

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Bonjour Lucas 

Multiples questions !

Lorsque tu t'inscrit en tant qu'A.E. domaine du spectacle vivant ,  tu dois demander l'attestation licence car il n'y a pas de "specificité" je travaille pour un particulier ou non , d(ailleurs le GUSO a lui aussi prevu le cas de travail chez le particulier . Par ailleurs soyons objectif , celui qui pretend NE travailler que pour des particuliers , si l "appel des sirenes" d'un restaurant , d'une société et autres entités non particuliètr lui demande de faire un close up , il le fera !!

Si tu es en asso loi 1901 , tu travailles "gratos" , deja pas sympa vis à vis de ceux qui vivent de leur art ou de ceux qui ayant un autre job   font quand meme l'effort de payer les charges sociales  inerantes  à ce metier . Mais je sais que dans ce metier  et en particulier la magie  l'ETHIQUE n'est pas de mise . Que tu fasses des presta pour la bonne cause ( cancer, sida , resto du coeur ect ...) pas de soucis mais que tu fasses des presta mariages , conventions congres  ( en general au black ou au mieux au tarif "very big light") là c'est vraiment de la concurrence deloyale .

Oui avec le GUSO tu cotises pour une retraites de "salarié du privé"  en AE c'est une retraite type  entrepreneur, commerçant 

En ce qui concerne Viktor Vincent je ne connait pas  la composition de sa société mais je pense qu'ayant pignon sur rue il a tout fait pour etre en regle vis à vis de son job et statut ( il est en société de production art vivant 9001 Z) 

  • 3 weeks plus tard...
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Le 13/10/2019 à 09:52, Teddy a dit :

Si tu es en asso loi 1901 , tu travailles "gratos" , deja pas sympa vis à vis de ceux qui vivent de leur art ou de ceux qui ayant un autre job   font quand meme l'effort de payer les charges sociales  inerantes  à ce metier . Mais je sais que dans ce metier  et en particulier la magie  l'ETHIQUE n'est pas de mise . Que tu fasses des presta pour la bonne cause ( cancer, sida , resto du coeur ect ...) pas de soucis mais que tu fasses des presta mariages , conventions congres  ( en general au black ou au mieux au tarif "very big light") là c'est vraiment de la concurrence deloyale .

Ben non, on ne travaille pas forcément gratos, en association, il n'y a pas que le caritatif.

L'asso peut vendre une prestation au client qui ne veux pas de guso, avec une facture, et t'engager pour régulariser ton salaire.

Elle est limitée par les histoires de licences si elle veut le faire régulièrement, mais c'est possible ponctuellement.

Autrement, comme dit plus haut, tu peux aussi faire la prestation bénévolement pour l'asso, qui facture normalement au client.

Tu ne récupères pas d'argent directement, c'est l'asso qui le garde.

Mais si c'est une asso contrôlée par des amis, elle peut acheter du matériel dont tu pourras te servir (sans qu'il t'appartienne), ou te payer des formations ( une asso peut très bien dépenser de l'argent pour former ses adhérents, si cela entre dans le cadre de son but (voir ses statuts)... C'est d'ailleurs le cas de toutes les assos qui enseignent quelque chose...).

On ne paye pas de charges sociales dans ce dernier cas, mais on ne touche pas d'argent, on profite des services de l'association, c'est différent...

On peut faire plein de choses légalement avec une asso😁

Et ce n'est pas une question d'éthique, si la prestation est vendue à un tarif normal, et que l'aspect légale est respecté.

Le 12/10/2019 à 17:06, Lucas B. a dit :

Si un artiste magicien ne propose que du close-up (pour des mariages, anniversaires … etc), il n'a pas besoin d'une licence d'entrepreneur de spectacles puisqu'il ne fait QUE des spectacles privés, non ? Cela serait différent s'il se produisait sur scène.

Pour ce qui est de travailler non déclaré dans une fête privée genre mariage, c'est totalement illégal : à partir du moment où tu touches de l'argent autre qu'un remboursement de frais réels, tu dois être déclaré.

Je ne pense pas qu'il y ait une quelconque différence légale suivant le type de prestation: Scène ou close-up, c'est à déclarer.

Le fait que ce soit une fête privée ou un spectacle ouvert au public n'est pas un critère d'activité professionnelle, un grand nombres de pro travaillent (déclarés) dans des fêtes privées..

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

  • 4 weeks plus tard...
Publié le

Bonsoir à tous , 

Pour être clair on a le droit d’être auto entrepreneur ou pas ? 

si oui je ne trouve pas sous quelle ligne m'inscrire, et ce statut m’intéresse bien .

en fait GUSO pour ceux dont c'est le métier : cotisation retraite ect...

AE pour ceux qui font ça en plus d'un premier métier ? (en activité complémentaire --> pas besoin de cotiser retraite ? 

merci

Publié le

Mais NONNNNNNNNNN !!! 

Excusez  , mais à cause de rabacher  ca devient un peu lourd !

Bon , bref . 

Le GUSO n'est absolument pas reservé  a ceux dont c'est le metier  .Il est pour toutes structures ( mairie , asso ,  collectivités ect ....) qui organisent des spectacles "occasionnels"  C'EST A DIRE : des organisateurs dont ce n'est pas le metier principal de faire du spectacle . CE GUSO s'applique à TOUS LES ARTISTES qui se produisent sur scéne  . RAPPEL : Il n'existe pas  de professionnel ou d'amateur  à partir du moment où tu mets les pieds sur une scène tu deviens " un pro du spectacle" avec des DEVOIRS et DES DROITS .  dont le paiement de TOUTES les cotisations  salariales ( secu , retraite...) mais aussi le droit de beneficier  d'avantages comme des abattements sur les impots ,  avoir des conges spectacles 

Par contre certains préférent se mettre en A.E avec quand meme des contraintes de taille : Etre inscrit au RC ou RM , obtenir la licence d'entrepreneur de spectacle, etre independant c'est a dire ne pas avoir de lien de SUBORDINATION  c'est toi qui decide quand , ou , a quelle heure tu travailles . Sans oublier les contraintes administratives et charges inherentes à ce statut . 

Publié le
Le 01/12/2019 à 08:30, Teddy a dit :

CE GUSO s'applique à TOUS LES ARTISTES qui se produisent sur scéne 

J'imagine que tu voulais dire: tous ceux qui se font payer ?

Les droits et devoirs des bénévoles sont un peu différents... 😉

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
    • Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme.  Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres :  « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes «  de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. 😉 GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
    • Cette assertion de Gims avait fait les choux gras des cercles sceptiques il y a quelques années. La page Wiki du chanteur et rappeur précise : « Face à ces "fake news archéologiques", Jean-Loïc Le Quellec préconise une intervention médiatique active des chercheurs pour "faire basculer du côté du savoir scientifique les citoyens de bonne foi." » C’est comme pour les chasseurs : la foi il y a la bonne et la mauvaise 😉. Force est de constater que les « thèses ineptes » sont légion dans les textes religieux quels qu’ils soient et que par respect ou crainte on s’attaque moins à leurs contenus idéologiques plus que problématiques qu’à des cibles faciles comme Gims. On critique souvent les médias en considérant qu’ils abrutissent les masses mais d’autres systèmes d’endoctrinement sont actifs depuis bien plus longtemps et souvent avec application de pratiques barbares, débiles ou ignobles (les mutilations sexuelles sur les enfants par exemple). Est-ce qu’on y échappera un jour ? Nous ne le verrons pas de notre vivant en tout cas, l’empreinte est trop profonde. Et c’est bien triste. 
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