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Application pour Mémoriser un Chapelet


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Ca me rappelle la secte des juifs antisémites de South Park.

Ceci dit il existe bien des Naturei Karta..

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Pour revenir aux chapelets, il est vrai que Brainstorm permet de connaître n’importe quelle carte regardée par le spectateur, sans avoir besoin de connaître le chapelet par cœur. Il faut juste comprendre sa structure interne. Je l’utilise depuis quelques années et je lui découvre encore des propriétés. Il permet par exemple de faire des arrangements ou des montages cartes en un minimum de mélanges… Et je n’ai jamais eu besoin d’application pour l’apprendre, puisqu’en fait il n’y a pas besoin de l’apprendre. Il faut juste le pratiquer et pour ça, rien ne vaut des vraies conditions avec un vrai public ou avec des amis pour commencer.

Lors de ma visite sur l’île (indépendante) de Bruoxéliande samedi dernier, j’ai eu droit à une petite démo qui m’a montrée encore plus de possibilités, notamment le fait que le chapelet fonctionne encore lorsqu’il a été mélangé par un spectateur, c’est super bluffant !

Mais le chapelet en lui-même n’est qu’un maillon d’un concept plus large qui englobe les Blitz, Over Blitz et Über Phantom… J’ai même eu droit à la démo du jeu mémorisé en une seconde… Tout cela est vraiment très pensé et réfléchi, mais je serai incapable de le refaire…

Bref, ça décoiffe et ça n’a rien de virtuel !

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Bah alors ça y est c'est mort le sujet ?!!

Allez hop hop hop faut réveiller tout ça !!

Bon question suivante:

Est-ce que le schmililiblick-logiciel qu'il peut servir aussi pour le chapelet Bart Harding ?

(non, Bart Harding n'est pas un personnage des Simpson !)

C'est un chapelet où que tu dois faire un de calcul pour avoir la carte, mais le calcul de la mort en fait il est très simple.

Mais bon en cas de duel, je veux bien avoir le doit de dégainer avant les autres...

Bien une question sérieuse que j'ai posée deux fois auparavant mais qui n'a pas trouvé d'écho, je la pose donc une 3èfois, et s'il le faut j'irais jusqu'à 52 fois:

Dub : "Le stack number c'est la carte et la carte est le stack number. Quand ils voient 14 ils voient la carte à cette place et quand ils voient la carte, ils voient 14."

CEDmagic: "Donc la mnémotechnie est essentielle puisque visualiser une image donne une réponse instantanée. Et la mnémotechnie c'est exactement ça.

L'image n'a pas besoin d'être décodée, elle est la réponse".

N'est-ce pas au bout du compte la même chose si on considère que 14 c'est une image mnémotechnique ?

Pour compléter y'avait ça aussi:

Moi, je ne peux que m'interroger sur: entre le 14 stack number et l'image, n'est-ce pas aussi rapide ?

Enfin dernière question, Le Khanar est-il capable de se servir du logiciel pour aller retrouver une carte dans un jeu en chapelet placé dans son mangeoire ?

Ou sera-ce trop compliqué pour lui ?

(c'est en vue d'une routine pour magiciens)

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Est-ce que le schmililiblick-logiciel qu'il peut servir aussi pour le chapelet Bart Harding ?

(non, Bart Harding n'est pas un personnage des Simpson !)

Les belges (pas les bruoxéliandais) ont Bart de Wever qui pourrait bien s'être échappé de la série des Simpsons. Le seul chapelet qu'il connaît, outre les chapelets d'insultes vis-à-vis des francophones, c'est le chapelet de saucisses. Il a été élu avec comme programme très simple: Belgie Barst (Faisons crever la Belgique). Depuis les belges se demandent comment former un gouvernement. Aucun blague belge n'arrive au niveau de ce débile (grand ami de votre délicieux Lepen).

media_xl_1943730.jpg

Et oui, le "stack 14" est de la mnémotechnie.

Enfin dernière question, Le Khanar est-il capable de se servir du logiciel pour aller retrouver une carte dans un jeu en chapelet placé dans son mangeoire ?

Ou sera-ce trop compliqué pour lui ?

(c'est en vue d'une routine pour magiciens)

Ce Khanar peut tout.

cyborgduck.jpg

...

Mais le chapelet en lui-même n’est qu’un maillon d’un concept plus large qui englobe les Blitz, Over Blitz et Über Phantom… J’ai même eu droit à la démo du jeu mémorisé en une seconde… Tout cela est vraiment très pensé et réfléchi, mais je serai incapable de le refaire…

Bref, ça décoiffe et ça n’a rien de virtuel !

Bienvenu dans la cartomagie du XXIème siècle.

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Pour répondre à Husky, je ne connais pas ce chapelet, mais tu peux ajouter autant de chapelets que tu veux, donc tu peux ajouter le Bart Harding.

Et derrière tout est possible en terme de calculs.

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Bien une question sérieuse que j'ai posée deux fois auparavant mais qui n'a pas trouvé d'écho, je la pose donc une 3èfois

Pour répondre à Husky, non, ce n'est pas exactement la même chose. Ceux qui utilisent sérieusement le chapelet pensent qu'il est plus efficace de connaître par cœur les associations cartes/nombres, de façon aussi instantanée que les tables de multiplication.

La mnémotechnie peut aider pour l'apprentissage du chapelet, pas pour son utilisation pratique en situation. Les quelques dixièmes de seconde que l'on perd en "réfléchissant" pour retrouver quelle carte correspond à quelle nombre font, parfois, toute la différence dans la présentation d'un effet.

Une bonne image pour comprendre cela, c'est celle des tables de multiplication. Lorsque l'on vous dit "6×7", vous répondez aussitôt "42", comme un réflexe, sans avoir besoin de réfléchir. On pourrait d'un autre côté considérer que c'est inutile d'apprendre la table de 7 : si je sais que 6×6=36, je n'aurai plus alors qu'à faire 36+6 dans ma tête pour connaître le résultat de 6×7.

Cette dernière façon de faire est aux tables de multiplication ce que la mnémotechnie est au chapelet : ça marche, mais c'est rudement moins efficace...

En conclusion, maintes fois répétée : pour être au maximum de son efficacité, un chapelet doit être su parfaitement par cœur, de façon "réflexe", comme les tables de multiplication ou les verbes irréguliers. Pour cela, un logiciel tel que celui proposé est très utile (il en existe déjà, mais je comprends que l'on puisse vouloir créer son outil à soi...)

Cette vision de l'apprentissage d'un chapelet est juste un conseil de ceux qui utilisent leur chapelet de façon vraiment efficace (Tamariz, Arronson, et d'autres...). Comme tous les conseils, vous êtes libres de ne pas le suivre (mais dans ce cas, bon sang de bois, pourquoi venir demander des conseils ?...)

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Je préfère également apprendre mon chapelet par coeur, pour pouvoir sortir de façon "réflexe" le numéro de la carte que je vois, connaître la carte suivante, etc..

Mais il me semble qu'on arrive à ce résultat en utilisant une méthode mnémotechnique, ce qui est différent d'apprendre une méthode de calcul permettant de "déduire" la position ou le numéro d'une carte.

Juste pour donner un aperçu, un screenshot du logiciel en question:

screenshotnpuo.png

PS: Il existe des logiciels en .exe, mais des multi-plateformes je n'en n'ai pas trouvé. Et je ne sais pas si les autres sont "extensibles", en ce sens qu'il est possible d'ajouter des fonctionnalités en collant des fichiers dans l'arborescence.

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Merci Frantz pour ta réponse, une fois de plus détaillée précise et claire.

Comme tu le dis oui ça a déjà été rabâché bien souvent dans d'autres sujets sur le forum, et bien évidemment j'abonde dans le fait que c'est mathématiquement logique que dans l'espace temps rien ne semble plus rapide que cette connaissance directe qu'est la correspondance directe, comme tu dis, nombre = carte et inversement.

Mais ma question n'était pas claire en fait je pense, elle voulait dire autre chose, dans une tentative d'apporter un peu d'eau au moulin de ces sujets passés, tel un petit canard glissant doucement sur un cours d'eau en direction dudit moulin...

En fait quand je parle de mnémotechnie je ne parle pas de formule mathématique (et je pense que Ced et Viktor non plus, si j'ai bien suivi). Je parle d'image directe telles un arbre, une frite, une lanceuse de poids, un canard...

(Il me semble avoir lu chez Richardson qu'il existe un chapelet basé sur de telles images d'ailleurs, mais comme le chapelet et moi, comme tu le sais, ça fait deux, je dis peut-être une big bêtise...)

Bref, si donc cette image directe est associée (telle dans une routine de mentalisme avec tables pour se souvenir de mots donnés par les spectateurs) à une carte et un chiffre, exemple arbre = valet de coeur = 14, ou arbre = 14 = valet de coeur, c'est presque aussi instantané non ?

De surcroît cette connaissance mnémotechnique d'images permet comme le disaient Ced et Viktor (si toujours je ne me méprends pas sur ce qu'ils veulent dire) de se servir de ces images pour des routines impromptues avec d'autres supports.

L'arbre sera toujours le 14, ou l'arbre sera toujours le valet de coeur etc...

Dès lors pour en revenir au "duel à trois", effectivement celui qui dégaine le plus vite reste celui qui a la correspondance directe carte = nombre. Car celui qui pense à l'arbre entre deux c'est comme tu dis, "les quelques dixièmes de seconde que l'on perd en "réfléchissant". Mais le chapelet en image arbres etc me semble vraiment tout aussi instantané car parfaitement appris par coeur, et ces quelques dixièmes de seconde ne sont en plus peut-être pas si fondamentaux dans une routine où on n'est pas dans un contexte de duel ni de chrono d'athlé ou de piscine.

Et surtout donc ça permet d'avoir cette possibilité d'utiliser ce chapelet d'images mnémotechniques en d'autres circonstances, donc ça me parait avantageux.

Et bien évidemment quand je disais: "est-ce que 14 c'est une image mnémotechnique ?", je voulais dire que penser à 14 ou penser à un arbre ça me semblait du pareil au même, puisqu'on pense à quelque chose.

________________________________________

Merci Beru pour ta réponse, je ne me sers jamais de chapelet, je n'aime pas, ce qui ne m'empêche d'aimer lire sur lui, quand, comme ici, ça reste de la vulgarisation ne rentrant pas trop dans les détails.

Le Bart Harding est le seul que j'utilisais pour une routine, et ton logiciel peut me servir un de ces 4 à me le remémorer de façon ludique pour réutiliser cette routine ou une autre. A voir si ça marche, car il y a deux formules très légèrement différentes selon la carte dans ce chapelet.

Le Bart Harding je l'aime bien car j'aime son principe astucieux et simple. Certes ça demande un calcul, mais l'utiliser est pour moi tel utiliser un objet ou gimmick astucieusement truqué, c'est ce plaisir là, que dans mon cas je préfère à une connaissance de deck de "chapeletiste" amoureux et confirmé, que je ne suis pas, mais dont je respecte profondément le travail.

C'est sympa à voir chez les autres, et notamment chez Dub donc qui en aime aussi les applications autres que les effets de récitations de séries de cartes "apprises" ou de divination de cartes ayant bougé etc.... A savoir donc "des effets de nombre de cartes prises par le spectateur, le principe des extrémités, des cartes hautes et basses d'un groupe de cartes" (copié collé d'une vieille discussion avec lui) etc... comme peut l'être donc le travail différent de Aronson et d'autres en ce sens. Et les propriétés de certains chapelets sont limitées pour pouvoir réaliser tel ou tel type d'effets.

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Mais ma question n'était pas claire en fait je pense, elle voulait dire autre chose, dans une tentative d'apporter un peu d'eau au moulin de ces sujets passés, tel un petit canard glissant doucement sur un cours d'eau en direction dudit moulin...

En fait quand je parle de mnémotechnie je ne parle pas de formule mathématique (et je pense que Ced et Viktor non plus, si j'ai bien suivi). Je parle d'image directe telles un arbre, une frite, une lanceuse de poids, un canard...

Ta question était bien claire... :) Et donc ma réponse ne change pas... :)

Et ma réponse ne remet pas en cause les principes de mnémotechnie, qui sont aussi à connaître et à pratiquer (et qui devraient être enseignés à l'école...).

Apprendre un jeu de cartes en mnémotechnie se fait de la façon suivante : on apprend d'une part une "table de correspondance" entre les nombres et des images (par exemple : 1=bougie, 2=cygne, etc.). D'autre part, on apprend une "table de correspondance" entre les cartes à jouer et une autre série d'images (par exemple : AC=coeur – facile ! –, 2C=cerise, etc.)

Pour apprendre l'ordre des cartes, on crée ensuite des associations entre l'image du nombre et l'image de la carte. Par exemple, si le deux de coeur en en deuxième position, on associe cygne et cerise en créant une image mentale drôle ou farfelue. Par exemple, on peu imaginer un cygne en train de se goinfrer de cerises.

Le processus mental est ensuite le suivant : si on cherche quelle est la carte située en deuxième position, on pense 2=cygne, puis on pense à l'image du cygne qui bouffe ses cerises, puis on pense à cerise=2C, puis on sait que c'est le 2C. On a trois "actions mentales" à effectuer.

Si on connaît l'ordre par coeur, on n'a qu'une seule "action mentale" à effectuer, et elle est instantanée.

La plupart des effets forts réalisables avec un chapelet nécessitent d'avoir accès instantanément à l'information, tout en parlant avec le public. C'est tout simplement impossible à effectuer de façon fluide si on doit repasser par ses tables de rappel mnémotechnique (ou faire des calculs, même simples).

Par exemple, essayez de faire un cull de quatre cartes nommées en passant le jeu une seule fois entre vos mains face en bas, tout en parlant avec les spectateurs. Pour Tamariz (ou Vincent Hedan...), il n'y a rien a voir : ils font passer le jeu d'une main à l'autre en moins de dix secondes, et les quatre cartes désirées se retrouvent sous le jeu.

Essayez de faire cela en repassant par vos tables de rappel ou les calculs du Bart Harding, et on en reparle...

Si quelqu'un veut se mettre au chapelet, le premier conseil que l'on peut lui donner est de l'apprendre par coeur, de façon réflexe.

Cela dit :

– La mnémotechnie est très utile, tant pour des numéros de spectacle que pour la vie de tous les jours. Mais ce n'est pas l'outil le plus adapté pour travailler un chapelet.

– Si votre seul but avec un chapelet est de deviner une carte choisie en regardant le précédente, alors vous pourriez utiliser la mnémotechnie mais, dans ce cas, elle n'est même pas nécessaire : un Si Stebbins ou même un jeu dans l'ordre feront très bien l'affaire... (Ce n'est pas une blague, j'ai vu plusieurs très grands noms faire "les cartes à la commande" avec des faux mélanges et un jeu dans l'ordre).

– La mnémotechnie pourrait éventuellement être utilisée comme une aide à l'apprentissage du chapelet. On sait qu'il faudra le connaître par coeur, mais, pour apprendre l'ordre et s'entraîner, on utilise la mnémotechnie, tout en sachant qu'un jour on n'aura plus besoin de nos images mentales. En fait, c'est généralement une mauvaise idée pour deux raisons : la première est que l'on mettra plus de temps à l'apprendre que si on l'apprend "bêtement par coeur" ; la seconde, et la plus grave à mes yeux, c'est que l'on pourrait être tenté de croire trop vite que l'on connait son chapelet et on pourrait se risquer à présenter des effets en situations réelles, qui seront en général de vrais fiascos.

Voilà mon avis sur la question. Avis que, bien sûr, vous n'êtes pas obligé de partager (c'est un "vous" général Husky, je ne m'adresse pas à toi spécialement dans ce message, même s'il est une réponse à ton message... ;) )

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    • Simple : il a y juste ce qu'il faut. Des visuels (photos et vidéos) et un moyen de te contacter. Sur la page principale, je viens de réaliser que tes gants n'avaient que 4 doigts. C'est un détail qui attire l'oeil donc il faut laisser cette photo (en plus très nette et ou qui donne tout de suite le ton sur le personnage). Les dessins sont bien aussi. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'ils ne s'affichent pas en entier sans qu'on ait à descendre avec la molette pour les voir globalement. Les vidéos sont bien : elles en montrent assez pour avoir un aperçu de la variété des numéros possibles, la folie du personnage et pas trop pour laisser les gens les découvrir en entier. La deuxième vidéo où tu parles est la plus vendeuse à mon avis car ton accent et ta personnalité y sont encore plus flagrants au travers de ta présentation des coulisses du crazy. On voit clairement que tu es chez toi, que c'est ton univers et que lorsqu'on t'engage, on fait venir un morceau de la folie du crazy. Elle se démarque des autres vidéos plus axées sur le visuel mais qui ressemblent plus aux montages vidéos d'autres magiciens. La prise de contact est simple et directe : un mail et un numéro de téléphone. C'est plus chaleureux que la sempiternelle boîte de messages intégrée au site. On se dit qu'on va t'avoir en personne ou en tout cas facilement pour avoir tes conditions. C'est psychologique mais à mon sens, ça joue aussi. Il manque peut être quelques lignes (titres au dessus des vidéos ?) où on peut lire un peu ce que tu proposes en termes de format comme "numéros de 5 à 20min", ce genre de chose. Tu parles plusieurs langues donc une petite ligne pour l'indiquer, ce serait bien aussi. Les commentaires en anglais, français et allemand, les extraits de plusieurs émissions montrent déjà le côté international et reconnu de tes prestations mais en précisant que tu peux parler en telle ou telle langue, c'est un plus non négligeable pour certains clients. Un site internet n'est pas ce qui rapporte le plus de clients aujourd'hui (plutôt le bouche à oreille, la télévision et les réseaux sociaux) mais cela permet aux intéressés d'avoir un bel aperçu de ce que vous proposez, c'est une vitrine. Je vous souhaite de beaux succès dans la promotion de votre travail à Christa. et toi.
    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
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