Otto WESSELY Publié le 20 octobre 2010 Publié le 20 octobre 2010 Ici , l'évolution du CAC 40 depuis 1987. Là un document vite lu interessant sur les dividendes. C'est bien gentil tout ça, mais faut il acheter LOREAL encore aujourd'hui ou non ? (plus-value de 21 fois en 20 ans.....) Je l'aime bien la mamie Liliane Betancourt ! otto qui faire sauter le CAC 40 ! Citer www.ottowessely.fr
JacK BARLETT Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 (modifié) Sommes nous incapable de nous poser les bonnes questions ? Quant est-il de nos gouvernants, institutions, syndicats, … et même de la population ? Tous répondent, soumis, aveuglés ou intéressés à cette domination du système fric. Un système dirigé par quelques uns, seul véritable gouvernant despote de nos vies. Un système sauvé il y a peu, mais qui en contrepartie, tellement vampire, dénie d’effacer les seuls intérêts d’une dette qu’il a lui même créé. Intérêts (au niveau mondial) qui pourtant, suffiraient très très largement à rétablir une société plus juste. Sommes-nous aveugles à ce point ? . Est-ce là vivre libre ? Est-ce là vivre heureux ? Est-ce même vivre ? J’ai peur que nous manquions de sagesse,… voire d’utopie ! Pour les littéraires .. A relire ….DISCOURS DE LA SERVITUDE VOLONTAIRE http://www.forget-me.net/LaBoetie/servitude.pdf Étienne de la Boétie http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_de_La_Bo%C3%A9tie JaB ~~~~~~ Modifié 21 octobre 2010 par JacK Barlett Citer
Christian CHELMAN Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 Ton post sur l'argent était pourtant très clair. Mais la question fondamentale n'est-elle pas de savoir si l'individu cherche cette liberté ou non. En règle générale, il préfère le confort illusoire du conformisme. De là vient le rejet absolu de toute forme d'avant-gardisme, le "beau discours vide" sur les magies nouvelles n'est-il pas une ode à ce même conformisme? Citer
JacK BARLETT Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 (modifié) ....Mais la question fondamentale n'est-elle pas de savoir si l'individu cherche cette liberté ou non. C'est bien pourquoi je fais référence ..à DISCOURS DE LA SERVITUDE VOLONTAIRE Le « Discours » de La Boétie, ce texte majeur de la philosophie, a pour but d’expliquer tres clairement cette soumission. ....De là vient le rejet absolu de toute forme d'avant-gardisme, le "beau discours vide" sur les magies nouvelles n'est-il pas une ode à ce même conformisme? Certainement ... mais je ne parlerai pas d'une ode et me rapprocherai plutôt de la caverne de Platon ..~ Peurs, incompréhensions, intérêts contraires.. JaB ~~~~ Modifié 21 octobre 2010 par JacK Barlett Citer
Christian GIRARD Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 Merci Jack, très bonne idée que d’avoir donné ce lien pointant sur le Discours de la servitude volontaire d’Étienne de La Boétie, texte magnifique et pertinent qui, s’il est prioritairement relatif aux tyrans de tout poil, permet aussi de tirer de justes analogies avec d’autres types de manipulateurs. Les adeptes serviles, les complices dévoués et tous ceux qui sont en mal de maître ou de gourou feraient bien de lire ce texte qui sonne comme une sérieuse mise en garde. Quelques extraits choisis : « […] à la réflexion, c’est un malheur extrême que d’être assujetti à un maître dont on ne peut jamais être assuré de la bonté, et qui a toujours le pouvoir d’être méchant quand il le voudra. » « Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. » « Quel est ce vice, ce vice horrible, de voir un nombre infini d’hommes, non seulement obéir, mais servir, non pas être gouvernés, mais être tyrannisés, n’ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même qui soient à eux ? » « […] l’habitude, qui exerce en toutes choses un si grand pouvoir sur nous, a surtout celui de nous apprendre à servir et, comme on le raconte de Mithridate, qui finit par s’habituer au poison, celui de nous apprendre à avaler le venin de la servitude sans le trouver amer. » « […] en vérité les années ne donnent jamais le droit de mal faire. Elles accroissent l’injure. » « Le laboureur et l’artisan, pour asservis qu’ils soient, en sont quittes en obéissant ; mais le tyran voit ceux qui l’entourent coquinant et mendiant sa faveur. Il ne faut pas seulement qu’ils fassent ce qu’il ordonne, mais aussi qu’ils pensent ce qu’il veut et souvent même, pour le satisfaire, qu’ils préviennent ses propres désirs. Ce n’est pas le tout de lui obéir, il faut encore lui complaire ; il faut qu’ils se rompent, se tourmentent, se tuent à traiter ses affaires, et puisqu’ils ne se plaisent qu’à son plaisir, qu’ils sacrifient leur goût au sien, qu’ils forcent leur tempérament et dépouillent leur naturel. Il faut qu’ils soient attentifs à ses paroles, à sa voix, à ses regards, à ses gestes : que leurs yeux, leurs pieds, leurs mains soient continuellement occupés à épier ses volontés et à deviner ses pensées. » « Parmi le grand nombre de ceux qui se sont trouvés auprès des mauvais rois, il en est peu ou presque pas qui n’aient éprouvé eux-mêmes la cruauté du tyran, qu’ils avaient auparavant attisée contre d’autres. Souvent enrichis à l’ombre de sa faveur des dépouilles d’autrui, ils l’ont à la fin enrichi eux-mêmes de leur propre dépouille. » « Certainement le tyran n’aime jamais, et n’est jamais aimé. L’amitié est un nom sacré, une chose sainte. Elle n’existe qu’entre gens de bien. Elle naît d’une mutuelle estime et s’entretient moins par les bienfaits que par l’honnêteté. Ce qui rend un ami sûr de l’autre, c’est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance. Il ne peut y avoir d’amitié là où se trouvent la cruauté, la déloyauté, l’injustice. Entre méchants, lorsqu’ils s’assemblent, c’est un complot et non une société. Ils ne s’aiment pas mais se craignent. Ils ne sont pas amis, mais complices. Quand bien même cela ne serait pas, il serait difficile de trouver chez un tyran un amour sûr, parce qu’étant au-dessus de tous et n’ayant pas de pairs, il est déjà au-delà des bornes de l’amitié. Celle-ci fleurit dans l’égalité, dont la marche est toujours égale et ne peut jamais clocher. Voilà pourquoi il y a bien, comme on le dit, une espèce de bonne foi parmi les voleurs lors du partage du butin, parce qu’alors ils y sont tous pairs et compagnons. S’ils ne s’aiment pas, du moins se craignent-ils. Ils ne veulent pas amoindrir leur force en se désunissant. Mais les favoris d’un tyran ne peuvent jamais compter sur lui parce qu’ils lui ont eux-mêmes appris qu’il peut tout, qu’aucun droit ni devoir ne l’oblige, qu’il est habitué à n’avoir pour raison que sa volonté, qu’il n’a pas d’égal et qu’il est le maître de tous. N’est-il pas déplorable que, malgré tant d’exemples éclatants, sachant le danger si présent, personne ne veuille tirer leçon des misères d’autrui et que tant de gens s’approchent encore si volontiers des tyrans ? Qu’il ne s’en trouve pas un pour avoir la prudence et le courage de leur dire, comme le renard de la fable au lion qui faisait le malade : "J’irais volontiers te rendre visite dans ta tanière ; mais je vois assez de traces de bêtes qui y entrent ; quant à celles qui en sortent, je n’en vois aucune." » Citer
Christian CHELMAN Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 Note que d'un autre côté, les messages de certains serviles de ce forum sont tellement évidents, qu'il faudrait être aveugle et d'une extrême stupidité que pour ne pas les voir. Chacun a les maîtres qu'il mérite. Citer
JacK BARLETT Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 (modifié) Ne nous trompons pas, aujourd’hui avec la mondialisation. il s’agit moins de nos gouvernants que d’un système. Il est même intéressant de comprendre, que la mondialisation actuelle n’égale pas système unitaire comme certains pourraient le penser, juste une volonté farouche et délibérée à maintenir des pays en sous-développement ( mains d’œuvre bon marché), … non pas seulement pour réaliser des affaires à meilleurs prix, mais pour aussi ....enfler la servitude de soumission des autres pays par une guerre économique ! Gagnants sur les deux tableaux, le beurre et l'argent du beurre. D'un coté on a fabrication bon marché, de l'autre on impose plus de dettes. Je ne suis pas contre la mondialisation, mais une mondialisation juste ! Je ne suis pas contre l’argent, mais un argent juste ! Autre réflexion, nous avons des pays dits démocratiques, des gouvernants aspirants à la paix, à la protéger, à la servir .. Mais chaque jour, chaque instant, ils nous parlent de faire la Guerre. La guerre économique ! La guerre ? Pour qui ? Pour quoi ? Bienveillants, on pourrait dire qu’ils y sont contraints, pour chaque jour suffire à notre bien être, retraites, sécurité sociale, emplois, infrastructures…, mais alors pourquoi laisser aux seules mains des banques et systèmes financiers la gestion de notre monde. Pourquoi ne lui demandent-ils pas d’effacer la dette des intérêts en juste retour de l’aide apportée il y a si peu. Pourquoi avec l’affaire Jérôme Kerviel, le système ne s’est pas lui même sanctionné ? Pourquoi ne fait-on pas la guerre à ce système, puisque d’un commun accord général planétaire, il est bien le seul responsable de cette crise mondiale. [video:dailymotion] méme attali et melanchon dans ce débat fort intéressant conviennent .. mais ne remettent pas en cause … Pour quoi ? Faut-il qu’il soit si puissant, si attirant, si diabolique… ? A qui, à quoi sert cette masse de profits indécente affichée aujourd’hui et qui n’est autre que celle réalisée au détriment de notre bien être ? http://www.lepoint.fr/economie/la-banque-vise-6-milliards-de-profits-en-2012-15-06-2010-466800_28.php JaB ~~~~ Modifié 21 octobre 2010 par JacK Barlett Citer
JacK BARLETT Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 (modifié) Le beurre, l'argent du beurre…et la crémière ! En vous parlant juste au dessus, du beurre et l'argent du beurre, j’avais oublié la Crémière LOL Excusez moi des termes un peu bruts qui suivent... la Crémière ..bein oui ! Puisque du coup, ce système, nous le met bien profond ! Pour bien vous faire comprendre.. . les syndicats, la gauche et tout les autres .. cherche juste et UNIQUEMENT à ce que le Monstre le fasse avec ....un peu de vaseline. ~ Allez je vous rassure .. tout çà me rappelle une Fable La Laitière et le Pot au lait Il y a bien un écueil sur lequel le monstre trébuchera. Voir même une autre ..comme la grenouille…qui s'enfla si bien qu'elle creva. Il va bien y avoir une morale à tout çà, nul doute, nos arrières, arrières, arrières,…. petits enfants se la raconteront un jour.. JaB ~~~~~~ Modifié 21 octobre 2010 par JacK Barlett Citer
JacK BARLETT Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 (modifié) Je retire ( pour l’instant) le contenu de ce post .. le temps de réflexion … (une vieille histoire m'enclin à la prudence) je laisse cependant le lien de la vidéo… juste pour montrer le " personne ne pourra s’opposer" ce qui me fait tout de même, un peu peur, voir… beaucoup peur .. On l’avait oublié ce discours … Dans le contexte d'aujourd'hui et au vu des affaires mélant interets privés que nous connaissons ... Il prend une tout autre et effrayante consonance.. ici le lien de la video du discours de Sarko à l'ONU qui pour une raison inconnue n'arrive pas à s'afficher ici JaB ~~~~ Modifié 21 octobre 2010 par JacK Barlett Citer
Christian CHELMAN Publié le 21 octobre 2010 Publié le 21 octobre 2010 Vous avez quand même élu ce type comme président. Faudrait savoir. Enfin, nous on a bien un néo-nazi flamingant au pouvoir, c'est franchement pas mieux. Citer
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