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Hello les magiciens !

Cet été j'aurai normalement mon premier spectacle payé + 8 heures de stage d'initiation à la magie pour des enfants.

Le directeur est enthousiaste mais le seul hic c'est qu'il n'accepte de payé que les associations, car sa ne lui rajoute pas de frais comme si il me déclaré.

Je cherche des solution pour me faire payé.

J'ai trouvé "les chèques emplois services" qui serait peut être une possibilité mais je ne suis pas sur qu'il accepte.

Si quelqu'un a déjà rencontrer ce problème merci de m'aider.

Adrien

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Membres les + Actifs

Publié le (modifié)

Les chèques emplois services ne fonctionnent pas pour les artistes (ni pour ceux qui pensent l'être).

Des cours, après seulement 2 ans de magicotage, trop fort??? :o !!! Tu contredis tous ce que tu écris dans le post "magie, vous avez dit magie?"

Dis lui de passer par le Guso à condition qu'il ai fait moins de 6 spectacles dans l'année (ou moins de 6 artistes/troupes différent(e)s) sauf si il a une license d'entrepreneur de spectacle.

Si après tout, il refuse, laisse tomber afin d'être digne et d'éviter le black, des gens qui refusent sous pretexte qu'il vont payer des légitimes prestations sociales, enfin de compte n'en valent pas la peine...

Modifié par l3mur
mini_354953mrmp.jpg
Publié le

Que de bêtises d'écrites!!

Pour l'initiation ce ne peut être payé comme une prestation artistique mais comme un cours donc régime général donc chèque emploi service accepté.

Ensuite pour le spectacle le GUSO me parait tout indiqué. Si ce Monsieur préfère payer les associations il ne pourra refuser de s'inscrire au GUSO.

La règle des 6 spectacles max est caduque donc plus appliquée.

WINFRIED

Invité lancelot
Publié le (modifié)

Si après tout, il refuse, laisse tomber afin d'être digne et d'éviter le black, des gens qui refusent sous pretexte qu'il vont payer des légitimes prestations sociales, enfin de compte n'en valent pas la peine...

Voila.

Tout simplement. l3mur, pacs moi, je t'aime. Winfried, aussi. On peux faire un ménage à trois ?

Dis, Adrien, c'est quoi, l'organisme qui t'a proposé ça ? (je ne te demande pas le nom, juste son statut : entreprise générale, ou d'événementiel, ou administration, ou agent, ou association 1901, ou fondation, tu vois ce que je veux dire...). Je te demande ça pour essayer de te fournir des arguments adéquats pour négocier en faveur d'une situation saine au plan de la rémunération...

Modifié par lancelot
Publié le (modifié)
Ensuite pour le spectacle le GUSO me parait tout indiqué. Si ce Monsieur préfère payer les associations il ne pourra refuser de s'inscrire au GUSO.

La règle des 6 spectacles max est caduque donc plus appliquée.

Pas de licence I d'entrepreneur de spectacle, pas plus de 6 spectacles dans l'année... point. Dans ce cas là, on passe par la case Guso :) (je viens de vérifier)

Ensuite, pour le chèque emplois service, je n'ai pas dis de bétises non plus car le patron veut l'embaucher avant tout pour les cours + UN SPECTACLE.

Par contre, là j'en suis moins sur, mais il peut te faire un cachet sous forme de CDD d'usage.

Modifié par l3mur
mini_354953mrmp.jpg
Publié le

Merci à tous je vais me renseigner et le proposer au directeur.

lancelot : C'est un centre pour enfant plus ou moins handicapés.

l3mur ; Je ne vois pas en quoi je me contredis, je vais initier pas apprendre.

Adrien

Publié le

exact on peut faire plus de 6 spectacles par an avec le GUSO, c'est sans limitation , mais effectivement à condition d'avoir la licence de spectacle, sinon voir aussi le chèque intermittent ! ou fait toi facturer par une boite de prod ! qui te reversera ton salaire avec tout les papiers, fiche de paie etc etc , seulement ca coutera 5,5 % de TVA en plus pour celui qui t'engage.

Publié le

Je me suis renseigner par aide telephonique au GUSO.

J'ai parfaitement le droit de faire apel à ce service.

De plus c'est simple pour le directeur, il a juste à s'inscrire, 10 jour après il reçoit les papier, on rempli ensemble et il peut me payer par chèque.

Par contre j'esseye d'avoir le standar pour les chèque emploi services mais il est saturer.

L3mur, j'ai relu ton post et j'ai donc decripter que tu te fouter un peut de moi.

J'ai une occasion de spectacle et d'atelier... Je vais pas la laisser passer.

Je ne suis sans doute pas a ton niveau magique, qui je n'en doute pas est très bon, mais "c'est en forgeant que l'on devient forgeron".

Adrien

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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