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Du serpent-tore au Serpentaire, il n’y a qu’un pas qu’une reptation.

Wiki : « Le Serpentaire est une constellation ancienne. Elle fut répertoriée par Aratus de Soles, puis avec 47 autres constellations par Ptolémée dans son Almageste et était parfois appelée Serpentarius, le serpentaire.

La constellation représente un homme portant un serpent autour de lui; le Serpentaire divise justement la constellation du Serpent en deux parties. Elle représenterait Asclépios, le médecin légendaire. Asclépios aurait tué un jour un serpent et aurait eu la surprise de voir un autre serpent le ranimer avec des herbes. Le savoir médical d'Asclépios aurait par la suite crû au point où il était capable de ressusciter les morts. Ceci inquiéta Hadès, dieu des Enfers, qui craignit de ne plus recevoir d'âmes. Aussi convainquit-il son frère Zeus de le foudroyer et de décréter que tous les mortels doivent mourir un jour. Afin d'honorer ses talents de guérisseur, Zeus l'a placé avec son serpent dans les cieux. »

« Traversée par le Soleil du 30 novembre au 17 décembre, elle n'est cependant pas comptée dans le zodiaque traditionnel de l'astrologie.

La délimitation méridionale moderne de la constellation du Serpentaire a été déterminée par l'union astronomique internationale en 1922. Elle se trouve maintenant de part et d'autre du plan de l'écliptique, ce qui signifie que les trajectoires du Soleil, mais aussi des planètes et de la Lune le traversent. Traditionnellement, à la différence des autres constellations traversées par l'écliptique, le Serpentaire n'est cependant pas compté parmi les douze signes du zodiaque. Il s'agit de l'une des différences survenant entre les signes du zodiaque, dont la vocation est essentiellement symbolique, notamment utilisés en astrologie, et les déplacements réels des objets célestes dans les constellations : il ne faut en effet pas confondre les constellations du zodiaque, découpages irréguliers modernes traversées par l'écliptique et dont le Serpentaire fait à présent partie, avec les signes du zodiaque, formées de zones régulières de 30° comptées à partir du point vernal et dont l'origine remonte à une tradition antique. Le zodiaque compte donc bien 13 constellations astronomiques mais 12 signes astrologiques. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ophiuchus

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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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