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Publié le

Toute peine mérite salaire, cest pas faux, mais il est rare quexercer une passion soit une peine.

On peut pratiquer une activité juste pour le plaisir.

Et une activité ne devient un travail que sil y a des sous qui tombent à la fin.

Cest une affaire de choix, qui na rien à voir avec lenvie de se produire.

OUI et NON car à partir du moment ou ta passion fait de l'ombre à une profession qui en te proposant gratuitement fait perdre la subsistance de certains ! On voit actuellement des organisateurs qui ayant utilisaient des "passionnés" ou des "artistes peu rémunérés" ne comprennent pas qu'un "professionnel" puisse demander une somme supérieure sans même parler de charges sociales !!!!! Grave sujet actuellement qui ne manquera sans doute pas de faire partir en "vrille" certains !!!...... Par ailleurs on peut très bien être justement rémunéré et etre AUSSI des passionnés : passion et bénévolat ne sont pas forcément associés !

Et comme tu le dis aussi on peut très bien effectuer notre métier pour des oeuvres CARITATIVES sans être rémuné biensur et à cote de cela être rémunéré NORMALEMENT quand c'est pour des soirées de gala , des congrès, des spectacles et autres ou le caritatif est absent

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Membres les + Actifs

Publié le

De base il est rare qu'une agence te "prenne en charge", du moins pas tant que tu ne pèse pas un certain volume financier. Par contre il ne faut pas hésiter a contacter les agences artistiques pour te proposer si tu franchis le pas.

La encore, avant de penser promo et agence, "mange" du public, du vrai du bon avec des enfants dedans et des ados, et des magiciens amateurs qui sont jaloux et débinent le FP pour se faire mousser, avec des gens bourrés, avec 400 personnes sans sono mais aussi avec le gars qui se souviendra de toi toute sa vie, la table entière qui s'exclame, les gens qui reviennent dix fois pour comprendre... et qui ne comprennent pas...

Ce que je veux dire c'est surtout qu'il est bon de te lancer dans le bain, sans demander de salaire au début, puis un peu (déclaré, honnête et tout...) et que lorsque tu sera prêt tu aura de toute façon de nouvelles questions (vis a vis de plein de choses, y compris du millieu pro...) et tu verra bien si de faire de ta passion un métier te tente toujours.

Chaque sens n'atteint que l'objet seul auquel il convient.

Marsile Ficin 1476

Amaury le Magicien

"Le radium c'est l'avenir de l'homme !"

A.Larigot

http://www.cirquedeboheme.fr/

Publié le

D'ailleurs tu peux commencer par le téléthon. Ca fait 2 ans que j'anime un stand sur Nantes et c'est assez syma. En plus c'est demandé par les stands qui ne refusent pas qu'un magicien vienne leur faire quelques tours ;). Et c'est très formateur pour attirer l'attention des gens (la plupart pensent que ta représentation est payante (logique dans l'optique du téléthon)), car c'est très difficile de les faire venir à ton stand. Par contre après ça ils aiment beaucoup et ont tendance à laisser un pourboire.

pouf, la signature a disparu ✨

Publié le

Merci pour tous ces conseils auxquels je vais me tenir!

De plus en plus de petites prestas partout où je peux pour me faire la main et me rendre compte des difficultés du métier, ensuite qui vivra verra...

Pour revenir une dernière fois sur le côté fric de la chose; il n'est pas question pour moi de m'enrichir au sens pécunier du terme, je souhaite avant tout progresser et auto financer mes achats magique rien de plus.

A+ dans le bus...ou ailleurs :)

Publié le

Oui et dans ce cas tu "casses" les prix du marché et de ceux qui en vivent ce qui nous amène à des situations actuelles du style " mais vous etes un voleur , je connais un magicos qui a fait notre soirée pour 150 euros !!!!" donc tu ne vas certes pas t'enrichir mais tu vas détruire le métier qui est déja en piètre état et JAMAIS tu ne deviendras professionnel car comment pourras-tu expliquer que pendant un temps tu travaillais pour 150 euros pour "autofinancer le matos" mais que maintenant tu dois demander 400 euros car sinon tu ne peux pas te nourrir et nourrir ta petite famille ????????? à réflechir n'est-ce pas !!!!!!!!!!!!!

Là on n'est plus dans le domaine du "BENEVOLAT CARITATIF" : soit tu te fais payer correctement soit tu fais du caritatif voilà toute la question ........

Publié le

OooooHooooo du calme Teddy-Tyrannosaure-Rex !

Quand je dis que je veux juste auto financer mes achats, je veux dire par là que je ne veux pas faire cela pour me faire un VRAI 2ème salaire!

Si le prix d'une presta est de 400€ pour une soirée, c'est le prix que je vais demander.

Seulement, au rythme de 5-6 par an, d'une part je ne deviendrais jamais une menace pour qui que ce soit, d'autre part ça ne m'enrichira pas!

De toutes façons, impossible pour moi de consacrer à des prestas plus de dates, mon job me prends déjà beaucoup trop de temps.

OK, c'est cool Teddy ;)

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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