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Bonjour !

Juste un mot avant de vous laisser

découvrir ce qui suit.

J'ai acheté en début de semaine le bouquin

qui fait l'objet de la chronique à suivre :

il m'a remué, c'est peut de l'écrire,

et fait aimé encore plus son auteur.

Comme je suis bien incapable d'en parler,

je me tais, écoutez Gérard Collard :

[video:youtube]

Petitbonhomme

Modifié par petitbonhomme
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

J'ai également vu ce truc, et ai eu l'occasion de survoler le bouquin !!!

Quelle belle plume !

Publié le (modifié)

Voilà qui va faire plaisir à Patrick !!! Lui qui avait été obligé se se déguiser en Joseph LUBSKY pour écrire la cellule de Zarkane afin de ne pas être assassiné par la critique, son talent d'écrivain va peut être être enfin reconnu à sa juste valeur et c'est bien mérité ... Je suis content pour lui.

Modifié par NIRAG

NIRAG

www.nirag.fr

Envie de votre propre acrostiche personnalisé ? Contactez moi.

Publié le

Bonsoir !

Juste un petit mot

sur un tout autre bouquin

qui est sortie en édition de poche

(version complétée et augmentée)

en début d'année : Les Animatueurs.

A sa sortie, malgré l'absence

de toute promo télé, et pour cause,

il avait fait un malheur.

Son auteur, Michel Maulausséné,

qui avait passé près de 30 ans dans l'ombre

de ces animateurs et producteurs

y décrivait ses patrons (Coolaro, Ardisson, Dumas, etc...)

avec une plume très acerbe et sans concessions !

Fort de ce succès de librairie,

il remet ça avec un nouveau libre autobiographique

dans lequel il raconte son arrivée à Paris

et revient sur ses débuts dans le PAF...

Je viens juste de le voir en librairie... et j'ai zappé le titre !

En revanche, le poche je me le suis acheté...

car je ne l'avais pas encore lu !

Petitbonhomme

Publié le

J’ai écouté cette semaine l’interview de Patrick Sébastien par Frédéric Taddeï : sa mère semblait avoir demandé à ce que l’on donne une bonne leçon à son fils pour qu’il ne s’égare pas dans une mauvaise voie (il était fasciné par le « milieu »). Résultat : enfermé dans un coffre de bagnole avec un autre homme puis entraîné dans un bois, il assiste à l’exécution de l’homme… enterré vivant ! Ça calme !

  • 3 weeks plus tard...
Publié le

Suite à ce post du forum Quiz(z) :

Laissez tomber les problèmes de majuscules un instant, quelques heures, celles que vous prendrez (en pleine gueule) en lisant le bouquin de Patrick Sébastien sur sa Maman, Tu m’appelleras en arrivant ?, dont je vais essayer de parler dans un autre sujet du forum si j’en trouve la force, oui, la force. C’est bouleversant… Mais pas tout de suite, je suis encore sous le choc…

Christian

Patrick Sébastien, Tu m’appelleras en arrivant

J’ai eu beaucoup de mal à m’arracher à la charge émotionnelle de ce livre qui est bien plus qu’un témoignage d’une mort annoncée mais une des plus belles déclarations d’amour qu’il m’ait été donné de lire. J’entends encore le son des guitares manouches en séchant les larmes que ce livre a réussi à m’arracher. Patrick, c’est réussi, tu nous as fait aimer Dédée à travers ce livre sans concession.

Magiciens, artistes, vous ne pouvez passer à côté de cet ouvrage, c’est de l’émotion à l’état pur.

C.G.

  • 4 weeks plus tard...
Publié le

Il n’y aurait donc que Gérard Collard, petitbonhomme et moi-même qui ayons craqué sur ce livre ? :crazy:

J’aimerais VRAIMENT connaître vos avis…

Christian

Bonjour Christian !

Tu vois dans quelle galère

tu t'es embarqué !

Jean-Yves

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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