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A droite on reconnait Johnson, décédé en...2004 je crois (faut que je fouille mes archives).

Johnson avait monté un numéro avec un violon "improvisé" : un morceau de bois, une ficelle et une boîte d'allumette composait l'instrument qu'il fabriquait sous les yeux (ébahis) des spectateurs.

Après quoi il posait l'archet et...jouait une mélodie sur cette unique corde. Une petit merveille ce numéro, Johnson faisait des choses simples mais avec beaucoup de présence et de talent.

J'ai eu l'occasion de le voir plusieurs fois lorsque je (sur)vivais à Nice. Il vivait et a terminé ces jours dans un grand dénuement, comme la plupart des magiciens par ailleurs.

OUI absolument il était également peintre

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Publié le
Bonjour !

C'était très tôt ce matin

sur le chemin de mon taff,

ces qques images volées

sur les grands boulevards :

Et la dernière image montre le REX CLUB, ce soir la celébre soirée AUTOMATIK ou les artistes vont feter leur succès !

Mon corps est à Milano, mon esprit est avec Dani & co !!

Love and light

otto ;)

www.ottowessely.fr

Publié le
OUI tous les médias parlent de cet EVENEMENT et sur le site de l'AFFAP en news RIEN........ a méditer...........

Bonsoir et effectivement cher Gérard,

c'est sans doute,

avec les premiers pas de l'homme sur la lune,

l'évènement le plus important que l'Humanité

n'ait jamais vécu.

Petitbonhomme

Publié le

"OUI tous les médias parlent de cet EVENEMENT et sur le site de l'AFFAP en news RIEN........ a méditer..........."

Allez, soyons fou un instant. Essayez plutôt sur le site de la FFAP. On y trouve des rubriques très bien réalisées, notamment une rubrique "à l'affiche" qui, sauf erreur de ma part, mentionne cet évènement depuis le 21 janvier.

Sur ce, je retourne méditer moi...

Publié le

Bonjour !

Jusqu'au dernier moment,

je ne pensais pas y aller,

mon planning à la noix au boulot ayant fait des siennes

à la dernière minute...

Je ne ferai pas de compte rendu de la soirée,

je sais pas faire, alors que dire,

sinon un peu pagaille en vrac comment j'ai vécu la soirée:

Content, sinon agréablement surpris,

d'abord de découvrir ce samedi une salle pleine,

comme ce fut le cas la veille ! Plus de 2.000 places.

Il fallait les remplir, ce par terre et ces balcons !

Content de découvrir une vraie création :

une histoire avec un début un milieu et une fin

dans laquelle s'inscrivent toutes les grandes illusions

de Lary, Lévitation, disparition, Piano,

et d'autres tours plus intimistes, plus légers et joyeux

comme les foulards dansants ou les poudres de couleur.

Content de voir évoluer des assistants qui n'en sont pas,

de vrais personnages qui viennent peuplés,

animés l'univers fantastiques du magicien.

Un malade ce Copain !

Le tout au milieu de décors et accessoires du plus bel effet.

J'ai aimé la présence d'une chanteuse, Lisa (avec ou sans perruque),

la voix du narrateur et la musique originale

qui accompagnent le spectacle d'un bout à l'autre.

Un spectacle mis en scène et pensé par Jean Regil,

un joli boulot que Dani salue avec pertinence,

et une vraie tendresse, lors du tomber de rideau,

tomber de rideau qui s'est fait sous les applaudissements nourris

et prolongés du public.

Alors, je vais quand même émettre qques regrets :

sans doute la 2e partie du spectacle est-elle un peu plus fragile,

moins forte que la première, moins tenue quand au fil conducteur

et aux illusions présentées.

Avec le recul, (par exemple) je ne suis pas convaincu

que la prédiction (la recherche de l'enfant) qui la fait débuter

(si je ne dis pas de bêtise) soit le numéro le plus pertinent.

Le premier acte se termine sur la nouvelle mort de la future épouse,

peut être fallait-il rattacher, rappeler cet évènement tragique

dès la reprise d'une autre manière.

(de quoi je me mêle, me direz-vous ! Et vous aurez sans doute raison)

J'ai appris plus tard dans la soirée que ce second acte avait été amputé

d'une séquence que je me faisais le plaisir de découvrir :

le peintre de Montmartre.

Pour des raisons techniques, le Grand Rex (malgré son espace)

n'a pu permettre sa présentation (Dani, je sais que tu en étais triste).

Dommage, d'autant que ce tour pourra prendre sa place

dans les autres salles prévues pour la tournée.

Comme un peu dommage de ne pas avoir davantage vu Valérie sur scène.

Il est vrai que le contexte, le parti pris de ce show,

était là tout à fait différent des prestations présentés

à Marigny (que j'avais aimé) et Mogador (que pas plus)

qui reposaient sur le couple de scène Dani-Caillou

Sinon quoi d'autre ?

Ben, et pour finir, pour avoir croisé Jean Regil et Dani Lary

(quand ils ne se voient, ils passent le reste du temps

à se parler au téléphone) (c'est mon petit doigt qui me l'a dit),

je pense pouvoir vous dire que j'ai rencontré là (avec la productrice)

deux compères soulagés et heureux de leur week end magique à Paris

et de l'accueil réservé à leur spectacle.

Et ils avaient toutes les raisons de l'être !

Les absents ont eu tord de ne pas avoir pris place dans le public,

que ce soit par manque de temps, d'opportunité ou par négligence.

C'est partie remise, non !

Je vous avez prévenu, si pour écrire ou dire des galéjades à deux euros,

je peux m'en sortir,

pour raconter les spectacles et mes émotions,

je suis moins fortiche (j'envie Henriet et ses billets d'humeur,

un vrai talent) !

Raison de plus, pour vous déplacer et vous forger

une idée par vous même !

Personnellement, j'espère que vous l'aurez compris,

j'ai passé une belle soirée.

Petitbonhomme, qui ne s'est pas relu

et qui s'autorise à apporter des corrections, plus tard...

PS : je voudrais saluer Jean Régil avec qui je n'avais jamais parlé

en vrai, sinon au téléphone lors de la préparation et de l'écriture

du bouquin sur Dani (l'excellente Autobiographie d'un magicien)

(quoi, c'est pas de la pub),

et que j'avais aussi applaudi au Trévise à Paris, il y a un an.

Ça fait peut paraitre crétin, mais j'ai envie de le dire :

ces quelques mots échangés ont été pour moi,

cher Jean, un petit moment privilégié.

J'aime ce qui émane de ta personne,

sensible et drôle, élégance.

Voilà, c'est dit !

J'espère bien que nous aurons l'occasion de nous revoir,

et peut être évoquer, si tu en es d'accord,

un peu de ta carrière pour le Petitzebulon...

Jean-Yves

PS 1 : encore, un truc, je n'étais pas allé au Rex

recueillir du son, mais par amitié et fidélité à Dani,

mais il se trouve que j'y ai croisé un personnage important

(non Anita, désolé, ce n'est pas toi) (c'était quoi cette bague)

du tout début de sa carrière :

c'est Christian Vinson de la Charrette, à Romans,

qui a offert à notre magicien sa première (micro) scène.

Je vous mettrai (peut être) qques images en ligne plus tard...

Publié le

Au moins UNE description de l'ambiance au REX..... Mais où etiez vous, vous les autres, qui se plaignent qu'il n'y a pas assez de grandes shows de magie à Paris et qui font leur pélérinage annuelle et à la plouc chaque année à Las Vegas pour dire que c'est bien fait là bas ?

Il y a un mec qui fait avec une journée de repetitions plus de merveilles que tous ces blairaux américans réunis avec leur perfection sterile, ennyeuse et sans émotion !

Prenez le metro au lieu American Airlines !

otto

www.ottowessely.fr

Publié le (modifié)

Bonjour du petit matin !

Ah Otto, si je pouvais,

je m'offrirais bien un aller-retour Paris-Vegas !

D'ailleurs je crois que l'ami Lary y était,

il y a encore qques jours !

Comme d'habitude tu dis les choses franchement,

directement et crûment.

Me concernant, je dirais simplement (et plus frileusement)

que l'on peut avoir la curiosité (et aimé)

voir ou découvrir durant les qques dernières semaines

de février et mars des gens aussi différents

que ceux qui se sont produits aux Temps de Magiciens,

des Peter Din au Zèbre, Dominique Duvivier au Double Fond,

Paul Maz à la Péniche Antipode, Eric Antoine au Trévise,

Dani Lary au Rex ou encore ceux qui se rencontrent,

chaque mardi soir, aux Cariatides sous la houlettes de Picatrix !

Voilà ce que je crois !

Sinon, on m'avait raconté, avant,

qu'au Pays des Magiciens,

mais comme dans tous les pays, on s'amuse on rit...

Petitbonhomme

Modifié par petitbonhomme

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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