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Travail au pourboire en restaurant


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Invité lancelot
Publié le

C'est tout à fait exact, chris870. J'ai oublié la phrase "il y a encore peu d'années, voici comment cela se passait" que je voulais mettre dans mon post...

Officiellement, les "20%" ont été intégré au barême de calcul de l'impôt...

Hum... no comment !

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Publié le
Dans le fond quelle est la meilleur méthode pour pouvoir faire quelques représentations de temps à autres sans avoir d'ennuis.

Personnellement je suis actuellement demandeur d'emploi et j'aimerai, commencer à animer des anniversaires, des représentations dans les bars etc ...

Alors que dois-je choisir ? Faire mes représentations en temps qu'asso, travaillé au black (avec les risque encouru) ou créer une EI de magie. Dans ce dernier cas, est-ce que si je devient mon propre patron en créant mon entreprise d'événementiel, je perd mes droits assédic

Perso, jre serai toi (mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs) je commencerai en passant par le GUSO. Ainsi pas besoin de créer immédiatement une EI. Ainsi, cela te permettrait de "tester" le "marché" et lorsque tu obtiens un contrat, tu travaille ainsi en toute légalité. Ensuite, si celà marche bien, libre à toi de changer de statut et de te mettre en EI.

NIRAG

www.nirag.fr

Envie de votre propre acrostiche personnalisé ? Contactez moi.

Publié le

Généralement les pour boire sont la pour faire manger!!

Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

Invité lancelot
Publié le

Adage bourguignon : "Un veau qui tête bien mange peu".

  • 3 months plus tard...
Publié le

Pour en revenir au sujet de départ, c'est à dire recevoir des pourboires dans un resto lorsque l'on fait du close-up la situation est très simple:

Vous êtes censé divertir gratuitement et c'est le client qui vous

donne un billet. Non le patron.

A ce sujet, ne dites jamais que vous avez fait une bonne recette !

Ne confondons pas le "cachet de cabaret au noir" avec une "tirelire"

Idem pour la rue...ce sont les spectateurs qui font un "don" à l'artiste.

Pourquoi croyez-vous que les villes qui organisent des festival accueillent 90 % de troupes en off avec une manche autorisées ?

  • Thomas changed the title to Travail au pourboire en restaurant

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    • Il faut se mettre à la place de Yu Ho-jin. Champion du monde, il a fait plein de Got Talent, un million de télés, de programmes, d’entreprises différentes... Il a déjà le talent, la notoriété, etc. Et d’un point de vue artistique, il est difficile de faire mieux que ce qu’il a déjà fait de mieux. Il fallait marquer le coup, après l’avoir déjà marqué plein de fois. Alors, d’un point de vue business, il a pensé « offre et demande » en associant deux choses : la danse de groupe + le talent pur coréen. D'un côté, les danses de groupe qui ont l’habitude de gagner ces émissions (le groupe de danseuses synchronisées a gagné AGT il y a quelques années, et il y a eu un milliard de finalistes ou demi-finalistes dans les Got Talent avec ce principe, y compris celles qui ont gagné quand j’ai participé). Associé, de l'autre côté, au talent et à l’école coréenne. C’est hyper bien pensé pour un gros coup de mise en avant « business et comm' ». Une fois mis en avant, beaucoup plus de gens seront là pour voir ce qu’il fera avec la patte artistique que pointe Hugues. D’abord être vu, puis ensuite, les gens sont déjà plus attentifs pour regarder les choses plus fines ou plus lentes. C'est exactement comme faire un tour flash à une table, puis seulement au bout de quelques minutes, lancer une routine qui requiert de l’attention. Il y a les lois de l’art, mais aussi les lois de la com'. Et je pense qu’il a passé suffisamment d’années dans la lenteur et l’art pur pour qu’on puisse lui accorder le droit de s’adapter à la demande, pour revenir ensuite à ce qu’il propose de plus fin. Au final, ce que les spectateurs retiennent est une chose, mais le plus important est surtout que maintenant, ils connaissent l’existence de la magie coréenne (+1 pour la Corée), son talent, et vont peut-être suivre ces artistes et découvrir beaucoup de magie par la suite. C'est une prestation excellente tout de même, mais ce que je salue le plus, c’est d’y avoir pensé !
    • Une efficacité absolue, une rigueur et une discipline de groupe fascinantes, un timing parfait pour cette émission, une gestion d'espace magnifique... Le style coréen de Yu Ho-jin poussé au paroxysme pour un format TV ! Quatorze ans après la découverte de son univers, ils sont aujourd'hui dix magiciens forgés dans le moule de l'école coréenne. Quelques questions se posent alors : La création est-elle une déclinaison — aussi parfaite soit-elle — d'un numéro, en l'occurrence celui de Yu Ho-jin ? Où est la personnalité, l'unicité des artistes ? En 14 ans depuis son Grand Prix, quoi de nouveau en termes d'originalité et de thématique d'objets ? La forme doit-elle l'emporter sur le fond ? Faut-il aujourd'hui dix magiciens en scène pour avoir le même impact qu'un seul quatorze ans auparavant ? Est-ce un numéro qui a un avenir commercial ? Qui peut engager dix magiciens pour seulement quelques minutes ? Que retient-on vraiment de magique dans ce feu d'artifice de mouvements et de gestuelles de groupe ? L'impact chorégraphique est impressionnant et la nouveauté dans le monde magique vient indéniablement de là. Mais faut-il multiplier à l'infini ces gestuelles de productions de cartes ? L'effet de coordination du groupe, tel un ballet classique, est beau et impressionne. Mais est-ce vraiment une sensation magique ? Autant de questions qui m'interrogent sur la direction de la magie pour les années à venir. J'ai ce sentiment qu'il y a une réelle difficulté à trouver de nouveaux thèmes, à développer des personnalités artistiques audacieuses... Mais ce qu'ils ont proposé reste d'une efficacité totale. L'efficacité est-elle l'avenir de notre art ?
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