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Je crois qu'on oublie de dire une chose...

La majorité des magiciens travaillant au noir (et qui n'a jamais pris une date au noir, au moins au début?) ne sont pas pro.

Le fait est là. Le coup de fil qu'à reçu Peter par exemple : On ne sait même pas si le magicien est lui même à la base dans la légalité.

Je pense que le problème est là. Les gens qui bossent au black ne sont pas des magiciens pro. Ils sont soit étudiant, ils ont un autre job à côté....

Donc OUI, c'est mauvais pour le métier, OUI c'est pas bien, mais globalement, ce ne sont pas les gens qui travaillent le plus je pense.

Julien

Publié le

désolé de te contre dire .

des magiciens pros travaillent régulièrement irrégulièrement .

quand à ceux qui ne sont pas pros, c'est simple , il n'ont pas à ce faire rémunérez .

il n'y a que de solution travaillez en règle ou bénévolement .

pour Gérard Mercier qui me demande ce que l'on peut faire , moi personnellement je ne peux rien faire , mais il me semble que la FFAP (ou autres) à des moyens de combattre ce problème en collaboration avec les instances officielles .

Publié le
désolé de te contre dire .

des magiciens pros travaillent régulièrement irrégulièrement .

Ben alors, du coup ils travaillent régulièrement ou pas ces magiciens pros ? je comprends rien là ... ;) Oké je sors !!! désolé !!!

La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens paraissent brillants jusqu'au moment où ils ouvrent la bouche.

Publié le

des magiciens pros travaillent régulièrement irrégulièrement .

Pas bien compris là, mais je trouve ça très drôle !

quand à ceux qui ne sont pas pros, c'est simple , il n'ont pas à ce faire rémunérez .

C'est vrai ça, si tu fais des toiles tu ne dois pas en vendre, donc si tu es magicien tu ne dois faire des tours qu'à ta famille.

Et bien, quitte à ennuyer les pros, désolé si on me demande en spectacle avec rémunération, j'accepte (oui, avec déclaration).

Cependant, je ne défends pas la cause des travailleurs au noir (Pouah ! c'est vilain de bosser au noir !). Mais franchement peu d'amateurs le font honnêtement et bien-sûr que personne n'aura l'idée de s'en vanter publiquement). Et si la loi ne s'applique pas, c'est qu'elle ne doit pas gêner l'Etat, car il s'en fout un peu tout de même (sinon la législation serait plus stricte)

Julien

La tête qui tourne : le livre magique où les mots prennent tous leurs sens !

Publié le
Non. Le travail au black est un vol, quoi qu'on en dise. Et à ce titre tout aussi condamnable.

Mais on est bien d'accord... (Je me demande si mes messages sont lus parfois... Et surtout s'ils sont compris...)

Il est bien évident que je condamne le travail non déclaré.

Mais, DANS LE CAS PRÉSENT, suis-je vraiment le seul à comprendre qu'un particulier qui n'a jamais embauché personne de sa vie n'a pas conscience de tout ça et que, tout ce qu'il demande, c'est de faire son chèque à la fin de la prestation, du montant convenu, et c'est tout ? (Voir mon exemple du plombier.)

Suis-je le seul à considérer que l'on ne peut pas "mettre dans le même panier" une mère de famille qui se saigne pour faire un beau cadeau d'anniversaire à sa fille et un entrepreneur en travaux publics qui fait venir et bosser illégalement 40 roumains tous les mois ?...

Je trouve que, DANS LE CAS PRÉSENT, ce n'est pas cette mère de famille qu'il faut blâmer, mais bien le magicien qui a accepté de travailler sans être déclaré (car, lui, il SAIT ce qu'il faut faire).

(Et, pour que ce soit clair, je vais le redire encore fois : je ne dis PAS qu'il faut que les mères de famille fassent venir des magiciens sans les déclarer, je dis que les magiciens devraient refuser de bosser sans être déclarés et que, s'il se passe quand même un spectacle non déclaré, c'est de la faute (morale) du magicien ; qu'il ne vienne pas se plaindre ensuite).

Merci de me préciser ce qui n'est pas compréhensible dans mon message...

Publié le

On ne s'en sortira jamais de ce truc l'état aimerait bien récupérer ce fric mais il faudrait embaucher tellement d'inspecteurs que le jeu n'en vaudrait pas la chandelle.

Je rejoins Frantz sur ce sujet mais ce qui me défrise le plus ces que ces gens qui travaillent au black ne sont même pas assurés.

Quid en cas d'accident, imaginez une enceinte qui tombe sur la tête d'un gamin qui tripote au matos??

Le feu à la moquette pour des vaillants incendiaires?? ne rigolez pas cela s'est déjà produit!

Je ne vois pas ce que la FFAP pourrait bien faire légalement ce n'est pas son but.

En revanche il appartient aux dirigeant de clubs de breefer les adhérants à ce problème récurent.

pourquoi pas aux magiciens qui bossent légalement de dénoncer bien que je ne sois pas pour la délation.

Mais j'avoue que j'en ai assez de voir des contrats me passer sous le nez à cause d'amis bien intentionnés qui me piquent des contrats sous pretexte qu''eux ne font pas payer les charges.

Je suis en micro entreprise et je facture et déclare et M à la fin!!

au premier trimestre j'ai gagné juste ce qu'il fallait pour payer l'URSSAF vous croyez que c'est drôle??

WINFRIED

Publié le
Mais franchement peu d'amateurs le font honnêtement et bien-sûr que personne n'aura l'idée de s'en vanter publiquement)

Tu as des chiffres précis ? Tu peux préciser s'il-te-plaît ? Parce que sinon ce n'est qu'une allégation sans fondement... Ce qu'il y a de pratique avec les allégations sans fondement, c'est qu'elles marquent bien les esprits, que l'on s'en souvient facilement et qu'on peut continuer à les colporter ensuite... Mais quid de la vérité ? (Hein ?... Tout le monde s'en fout ?... Ah bon, ok...)

Pour ma part, je connais beaucoup de magiciens qui ne vivent pas que de la magie mais qui sont pourtant déclarés à chaque presta. Réciproquement, je connais pas mal de magiciens qui ne vivent que de ça qui, une fois leur quota atteint, préfèrent largement être payés au noir... Comme quoi, y'a pas de règles...

Peter, je vais donc en profiter pour te poser directement une question, question que je pose d'ailleurs au Président de la FFAP : tu as "remis à sa place" (sûrement avec raison) une mère de famille pas trop habituée à toutes ces procédures. Soit.

Peux-tu maintenant nous dire comment se passent les venues de conférenciers dans les clubs FFAP ? Combien sont déclarés pour leur conférence, notamment les conférenciers étrangers ?...

Le fait de "remettre à sa place" cette brave mère de famille aurait peut-être plus de justifications si tous les clubs FFAP étaient dans les règles, non ?...

(Pour ceux qui se le demandent, ma question n'est pas agressive. On se connaît avec Peter, on s'aime bien (enfin, moi je l'aime bien, je ne sais pas dans l'autre sens... ;) ) et on a déjà eu l'occasion de parler de ça. Je pense que l'on en reparlera...).

(Dernièrement, un grand nom de la magie française bouclait une tournée de conférences à travers l'Europe et, lorsque je lui ai présenté les papiers du Guso à signer il m'a dit : "Ah bah ça alors... Vous devez être le trentième ou quarantième club dans lequel je passe, vous êtes les seuls à m'avoir déclaré* !...")

* Finalement, je suis en train de réaliser que c'est nous qui devons être trop ccons...

Publié le

Il y a tellement d'exemple comme celui que cite Frantz, souvent les premiers a faire la morale n'applique pas les règles !!!!!!!!!! j'ai des

tonnes d'exemples, toute ma carrière avec Alban j'ai beaucoup beaucoup combatu pour avoir mes déclarations, mais peu de résultats, bon courage pour l'avenir............

Publié le
Pour ma part, je connais beaucoup de magiciens qui ne vivent pas que de la magie mais qui sont pourtant déclarés à chaque presta. Réciproquement, je connais pas mal de magiciens qui ne vivent que de ça qui, une fois leur quota atteint, préfèrent largement être payés au noir... Comme quoi, y'a pas de règles...

Peux-tu préciser ? En es-tu certain ? A CHAQUE presta ? Des chiffres ? Si tu ne développes pas, je n'en crois pas un mot ! ;) :grin:

Julien

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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