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Vu dans MAGIC-STARS Magazine :

"Pour la 1ère fois le Ministère de l' Education Nationale vient d'autoriser un diplôme universitaire pour apprendre cette profession. L 'Université de Lyon II est désormais habilitée à délivrer une licence professionnelle des "arts du clown".

Cette licence s'adresse à des étudiants de niveau bac+2 avec une double sélection : sur dossier puis en situation à l' occasion d 'un stage.

La licence professionnelle se déroulera en un an, en alternance, à Lyon II pour la théorie et à Bourg St Andéol (07) à la Maison des Arts du Cirque et des Arts des Clowns pour la partie pratique".

Modifié par Thomas THIÉBAUT
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Publié le

Il y a bien des enseignements (et des diplômes) pour la peinture, la danse, la musique, le théâtre, etc. Pourquoi pas dans les arts du cirque (et en magie en particulier) ?

Est-ce que ça empêche la créativité et le talent ? Bien sûr que non...

Il y a (peut-être ?...) un peu moins de spectacles débiles, ringards et pathétiques en danse ou en musique qu'en magie...

Si un minimum de "formation" pouvait faire en sorte qu'un peu moins de complexés sans talent s'auto-proclament "artistes" (ce qui n'est pas grave) et vendent leur spectacle (là, c'est plus grave...) en donnant une image ringarde de la magie, ce ne serait pas forcément un mal...

Publié le

D'accord avec toi Frantz

De plus, il y en a qui doivent avoir de mauvais souvenir de leurs profs... Mais une fois encore, vous critiquez avant de voir le résultat. Je suis certains que ces professeurs, loin de tuer la créativité de leurs éleves en les formatant dans un model (ce qui est le cas dans l'enseignement général je vous l'accorde), vont plutot stimuler la créativité de leurs éleves. Il n'y a qu'a voir les résultats des écoles de danse, de cirque, d'Art en général.

De plus, des artistes qui sortent d'une école, vont réhausser un art en déperdition (le métier de clown est particulièrment difficile non?) Ce qui veut dire "un peu moins de spectacles débiles, ringards et pathétiques" et donc un meilleur marché et une hausse des prix... (ca vous conviens ca non?)

+++

Seb

Publié le

Pour rebondir sur ce que dit Frantz, cette formation pourrait être utile si elle ne cherche pas à fabriquer des clowns préformatés, mais au contraire à prendre des gens qui ont la capacité de devenir clown et a leur apporter tout ce qui entoure leur art.

Cela rejoindrait ce que vous exprimez à maintes reprises dans divers messages.

Cours de théâtre, techniques, de scène (éclairage, mise en scéne, maquillage)

Connaissance de la législation du spectacle.

Si effectivement ils essayent de créer un clown de toutes pièces c'est voué à l'échec dès le départ. Mais si des gens de talents, peuvent apprendre et découvrir des domaines qu'ils n'auraient peut être jamais abordé et pourtant essentiels à leur art pourquoi pas ?

Publié le

Si effectivement ils essayent de créer un clown de toutes pièces c'est voué à l'échec dès le départ. Mais si des gens de talents, peuvent apprendre et découvrir des domaines qu'ils n'auraient peut être jamais abordé et pourtant essentiels à leur art pourquoi pas ?

Il est quand même rare que l'on "tombe" dans une formation, fut-elle universitaire, complètement par hasard... Je vois mal un étudiant sortant de maths spé hésiter entre une école d'ingénieur et une formation de clown... (Non pas que l'on ne puisse vouloir faire les deux (il y a bien des Centraliens qui sont devenus clown...), mais ce sera alors un choix, pas un tirage à pile ou face...).

Y'à qu'à voir les numéros qui sortent d'écoles de cirques russes...Vous pouvez savoir de quelle école et de quel chorégraphe sort tel ou tel numéro juste en en voyant 30 secondes...

Une formation ne dispense pas un "artiste" d'être un "artiste", d'être créatif et de savoir s'éloigner du travail de ses "professeurs"... Il reste que c'est quand même rare que la formation soit, en elle-même, préjudiciable au parcours artistique...

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    • Il y a des nuances intéressantes dans les commentaires sous la vidéo.   Pour celles et ceux que ça intéresse :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Le_Brun
    • Le Saint-Suaire, il est tunique ? :    GPT : « L'historien spécialiste Nicolas Sarzeaud a recensé environ 130 sanctuaires à travers l'histoire occidentaleaffirmant ou ayant affirmé détenir un « Saint Suaire » ou un fragment de linceul du Christ.  Si la tradition chrétienne originelle n'évoque qu'un seul tissu mortuaire (le linceul), la multiplication des reliques de contact au Moyen Âge a donné naissance à de très nombreux suaires concurrents. Aujourd'hui, la quasi-totalité d'entre eux ont disparu, ont été détruits à la Révolution, ou ont été identifiés comme des faux. Les plus célèbres à travers l'histoire sont : 1. Le Suaire de Turin (Italie) C’est le plus célèbre et le seul mondialement médiatisé. Ce drap de lin de 4,42 mètres de long porte l’image en négatif d’un homme crucifié. Bien que la datation au carbone 14 de 1988 l'ait estimé comme médiéval, il reste l'objet de vifs débats scientifiques, historiques et théologiques. L'Église catholique le considère officiellement comme une icône.  2. Le Suaire de Cadouin (France) Pendant des siècles, l'abbaye de Cadouin en Dordogne a été un immense lieu de pèlerinage pour son « Saint-Suaire ». Cependant, en 1934, une expertise linguistique a révélé que les inscriptions tissées sur le linge étaient des louanges à Allah datant de l'époque du califat fatimide en Égypte (XIe siècle). L'Église a immédiatement annulé le pèlerinage.  3. Le Suaire de Besançon (France) Très populaire du XVIe au XVIIIe siècle, il s'agissait d'une copie peinte (probablement réalisée vers 1520) sur le modèle de celui de Turin. Il a été envoyé à Paris à la Révolution française et officiellement détruit en 1794, bien que des reproductions et des gravures subsistent.  4. Les autres linges notables (Suaires de tête ou visages) La tradition distingue parfois le grand linceul (corps entier) et les linges d'essuyage ou de tête : Le Suaire d'Oviedo (Espagne) : Un petit linge de lin taché de sang qui, selon la tradition, aurait enveloppé la tête du Christ. Le Suaire de Compiègne (France) : Offert par Charles le Chauve, il a été détruit à la Révolution. Le Mandylion (ou image d'Édesse) : Relique historique majeure disparue lors du sac de Constantinople en 1204. »
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