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Teddy REX

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À propos de Teddy REX

  • Date de naissance 11/30/1999

Informations Personnelles

  • Localisation
    Dunkerque (59) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Magicien professionnel

Informations Magiques

  • Club(s) / Association(s) / Cercle(s)...
    Magie en Flandre
  • Connaissances Utiles pour Notre Art :
    Juridique du monde du spectacle

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  1. Mais Woody, on ne critique pas la qualité ou le contenu des prestas via les reseaux , on critique LES RESEAUX par eux meme !!! Une magie dehumanisée , à travers un ecran sans contact physique . Dans un monde où la communication se réduit à tous avoir la tete baissée sur son Iphone dernier cri , sans regarder autour de soi ( il y en a qui se claque la tronche contre des poteaux à force de ne pas regarder la route ) dernièrement dans un bus 1 pers sur 6 dit "bonjour" au chauffeur les autres ont leurs ecouteurs et leur tel à la main C'est ce monde là que l'on veut ? Comme je l'ai dit , les JEUNES ne viennent pas aux congres , aux clubs, aux conf , englués dans leur certitude que LA révélation c'est le rseau social . Ou alors allons y à fond PLUS de spectacles en salle , tout sur internet comme certains l'avaient d'ailleurs ébauché pendant la Covid . Est-ce qu'un ecran remplacera les yeux emerveillés des enfants face à un magicos en chair et en os , aux applaudissements de nos spectateurs , à la magie d'une salle de spectacle plongée dans le noir où 100,500, 1000 spectateurs communient avec l'artiste qui se produit ?
  2. Certains ne vivent et n'existent qu'à travers les "reseaux" Mais l'essence meme de notre passion et /ou metier n'est-elle pas de communiquer en DIRECT avec nos spectateurs ? Voir leurs réactions emerveillées , dubitatives et autres Devons nous nous laisser enfermer dans cette boite "reseaux" pour exister , briller ? Pendant la Covid nous etions tous à nous lamenter de ne plus pouvoir nous produire en "live" et là on s'enferme à nouveau dans la petite fenetre des influenceurs, des arnaqueurs , des negationnistes , des sceptiques ,des complotistes et autres faiseurs de fake news Et après cela on s'etonne que nos jeunes ne viennent pas dans nos congrès , dans les conf decentralisées , dans les clubs regionaux !!! Quoi de plus beau que de communiquer , d'echanger , d'offrir , transmettre en D.I.R.E.C.T ? Mais je suis d'un temps que les moins de 20 ans..............
  3. Oui comme le dit justement Thomas , la "chambre des secrets" peut servir pour des choses encore inconnues, des creations, des nouveautés , des améliorations ect , peut etre pas pour des routines de base . Au fait , il me semble qu'aux congrès il n'y a plus la catégorie amélioration d'un tour voir creation pure ???
  4. Je pense qu'après tout ce qu'il y a sur internet , la "chambre des secrets" n'a plus une très grande importance Nous sommes sur un site de "magicos" pas de moldus . Le serment dans les amicales , le secret à tout va , les réunions secrètes, tout cela est d'un temps que les moins de 20 , euh 30 ? , 40 ans ? ne peuvent pas connaitre
  5. Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée. En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428 L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Cordialement.
  6. Pour les magicos qui m'ont demandé un support "officiel", dans le n° 673 de la revue FFM je vous ai mis la réponse du service juridique de l'URSSAF. Bonne lecture
  7. Clair , précis , pas surchargé , Explicite tout y est Il est "vendeur" Félicitations
  8. Bon article et complet de Luc. J'ajouterai quelques commentaires : Souvent, on décrit le retraité comme un « profiteur », or, moi par exemple, je continue à travailler et à payer PLEIN POT les cotisations sociales. J'estime que c'est une sorte de solidarité intergénérationnelle et interprofessionnelle, contrairement à certains qui préfèrent travailler au « black »... Une fois de plus, les pouvoirs publics ne mesurent pas les conséquences de ce type de mesures, en particulier pour les situations n° 1 et n° 2, car elles inciteront aussi les nouveaux retraités à ne pas se déclarer lors de prestations. C'est stupide, car en travaillant dans les règles, l'État récupère des cotisations sociales supplémentaires ! En ce qui concerne votre retraite, la retraite de base sera inférieure à votre retraite complémentaire car, comme le dit Luc, la « complémentaire » prend en compte les allocations (ARE) que vous aurez perçues au cours de votre carrière.
  9. Il y en a des centaines !!!! Certes pas facile de choisir : le bouche à oreilles et les recommandations. Dans nos congrès il y avait Gérard Souchet. Malheureusement décédé mais il me semble que sa femme a repris le flambeau de l'agence ? Il y a aussi FIL rouge productions avec Jean Frédéric Dubled . Ce sont 2 agences de production qui connaissent parfaitement le monde des magiciens.
  10. Éternel sujet sur le « secret ». Certes, il dévoile sur YouTube ce que d'autres dévoilent sur des DVD, livres et autres supports actuels. Mais lui, c'est du gratuit et du tout public. Rappelons que, dans le temps, nous avions dans nos propres assos un serment de « confidentialité » ; où en est-on à ce jour ? De tout temps, il y a eu du « débinage » +/- actif. Mais la légalité ne s'arrête pas seulement au débinage ; elle pourrait aussi s'appliquer à tous ceux qui pratiquent notre art en toute illégalité administrative...
  11. MERCI Philippe . Ce' n'est pas facile de faire admettre la dure réalité de la législation française , mais nous sommes arrivés à un point où des artistes vivants de leur art sont en concurrence totale avec une frange "d'acteurs du secteur" qui casse les prix et charges ( quand ils en demandent!!) pour ce faire plaisir On ne parle pas sur ce sujet de la "qualité" de la prestation fournie car effectivement il y a d'excellents amateurs et de très mauvais professionnels . Seul l'aspect JURIDIQUE est débattu Ce qui est dommage , c'est que "certains" se permettent de vous insulter ou de vous menacer en privé alors qu'on amène que des faits TOTALEMENT CERTIFIES . C'est pour cela que j'ai tenu à obtenir un "écrit clair et précis" de la plus haute instance sur le sujet
  12. Salut Claude oui le terme est plus appropriés , mais je ne voulais pas "choquer" et arrondir un peu les coins apres ce que j'ai du entendre ......
  13. Ce n'est quand meme pas difficile pour être en REGLE ! pour les retraités , les occasionnels du dimanche il y a : - Passer par un producteur qui effectuera toutes les demarches administratives - Passer par le cheque intermittents - Passer par le GUSO En réalité ce qui ne "savent pas comment faire " c'est une FAUSSE EXCUSE pour dire "comment faire pour payer le moins possible voir travailler au black sans problème" Petit rappel que certains de nos collègues qui ne vivent que du produit de leurs spectacles , galèrent face à d'autres collèguent qui essayent de détourner le système et travaillent à des tarifs inadmissibles et prohibitifs !! Pour le GUSO , en les appelant directement , ils vous aident pour vous inscrire
  14. Bonjour Luc Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON et je ne suis pas normand mais presque - Pour l'abandon du regime intermittent OUI - Pour la partie ENTREPRENEUR : OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation" du contrat en tant qu'artiste reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles . Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste " et parfois "artiste" engagé avec le GUSO Suite à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal mais occasionnel souvent le WE et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture de la notification URSSAF ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir la loi égalitaire pour tous .
  15. Comme promis sur ce message du 27 janvier dernier, j'ai donc repris contact avec mes ressources actives, en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique. Je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant. Voici leur réponse intégrale qui, je l'espère, mettra fin à toute supputation hasardeuse : Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée. En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428 L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Cordialement.
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