Dans la version d'Annemann, Le spectateur n'insère qu'une seule fois la carte dans le jeu. Après le "double échec" (carte dessus/dessous), le spectateur nomme sa carte à voix haute, souffle doucement sur le dos de la carte qu'il tient avant de la retourner...
J'adore faire ce tour, mais je ne le fais ni en tour d'entrée (pas assez direct), et rarement en final (pas assez fort, sauf si les réactions du public me font penser le contraire: il faut savoir s'adapter).
C'est un excellent tour intermédiaire: votre personnage de magicien est en place. Après le succès de vos tours précédents, vous souhaitez faire quelque chose de différent avec votre jeu de cartes... Surtout qu'il est tard, vous êtes un peu fatigué...
Tiens, pour changer un peu, c'est le spectateur lui-même qui va devenir magicien... Il va retrouver sa carte avec une carte quelconque (son assitante), d'autant plus que vous ne connaissez ni l'identité de sa carte, ni son emplacement.
Sans "lâcher son assitante", il l'insère dans le jeu que vous effeuillez doucement.
Deux possibilités: soit votre carte est le 9K... Non?... Alors forcément, c'est le 2K! Toujours pas?!? Mince, c'est assez ennuyeux... (A ce moment, petit jeu de regard avec vos spectateurs: la plupart sont attristés de vous voir rater ce tour, et le petit malin du fond dissimulera à peine sa joie intérieure...)
Il suffit de faire monter le suspense avant la révélation de la carte, après tout, c'est le spectateur le magicien... Au fait, quelle était votre carte?...