C'est très simple en fait :
Le Berlioz effect découle de la "Symphonie Fantastique" du compositeur du même nom initialement dévoilée en 1890 soit 60 ans après la découverte de l'oeuvre l'ayant inspiré.
Elle a été nommé ainsi en raison de son écriture initiale et novatrice suite au choix des instruments, l'originalité de leurs utilisations, l'invention de leurs combinaisons et l'audace des effets.
Plus précisément : le Berlioz Effect découle de la méthodologie de la 1ère scène des 5 composant l'oeuvre originale.
Le principe réside donc sur la scène : Rêveries — Passions, qui n'utilise que 2 flûtes (l'une jouant le piccolo) 2 hautbois, 2 clarinettes si♭, seulement 2 bassons, 4 cors (2 en mi♭, 2 en ut), 2 cornets à pistons, 2 trompettes en ut (pas de trombones ni de tubas), 2 timbales et les cordes.
La formule Berlioz est donc induite par les occurrences pré-citées par le nombre d'instruments et les tonalités qui forment une équation qui est au centre même du procédé.
Là où cela se complique c'est l'obligation d'appliquer un logarithme afin d'avoir "la formule magique" permettant la réalisation de la routine.
L'application d'un logarithme de type népérien est donc OBLIGATOIRE à titre informatif je rappelle qu'un logarithme d’un nombre est la puissance à laquelle il faut élever sa base pour obtenir ce nombre......d'ou la combinaison nombre d'instruments et tonalités relatifs à la formule à trouver
Par exemple, en ce qui concerne la base de 10, le logarithme (log) est : Log (1) = 0, log (10) = 1, log (100) = 2.
Une fois cette base terminée cela devient simple, il y a juste besoin d'utiliser l'identité d'Euler car elle va mettre en scène la combinaison improbable des 5 constances mathématiques
Ta "Formule Magique" est maintenant prête à l'emploi pour un effet des plus somptueux et une misdirection non moins élégante