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Publié le

Mais avis ho combien pertinent Mister Constant. C'est vrai qu'il est dur de se détacher de notre prestation pour essayer de voir les choses du point de vue de l'organisateur d'une soirée... A réfléchir là-dessus...

La vitesse de la lumière étant supérieure à la vitesse du son, bien des gens paraissent brillants jusqu'au moment où ils ouvrent la bouche.

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Publié le

Ce qu'il veut c'est que son client puisse justifier sa dépense "magie" par un artiste qui a bonne allure, qui fait passer un bon moment à ses invités...

Hélas !

Car si on transpose cette réflexion au domaine de la peinture. Ca donnerait quelque chose ressemblant à ça :

"Ce qui importe, c'est que les couleurs fassent jolies dans mon salon et aillent bien avec mes meubles."

C'est un peu comme à Noël, où parfois le client vous achète une date de libre sans connaître le contenu de votre spectacle. Un peu comme si vous alliez au cinéma, non pas pour voir le film de untel, mais parce qu'il reste de la place à la séance de 15H00 !

Publié le

mmmh... pourquoi ne pas prendre le truc à l'envers justement...?

pourquoi vouloir "imposer" à un client telle ou telle chose?...

c'est un peu comme si vous alliez chez le boucher acheter un bon steack et que lui essaye déséspérement de vous refourguer du boudin noir... non?...

Choose your battles wisely.

Publié le

bien sur qu'au départ il faut tout faire pour plaire au client mais qu'est ce qui nous empêche de nous éclater après pour montrer "notre magie"??

l'adage qui dit le client est roi existe toujours

WINFRIED

Publié le

ouaip, mais c'est comme tout... il faut y aller avec parcimonie je pense...

regardez le nombre de musicos jouant leur propres compos qui galérent à trouver des dates...

et les musiciens de baluche qui sont classiques et qui trouvent sans pb?...

Choose your battles wisely.

Publié le

non?...

Ben non justement.

Il y a la personnalité de l'artiste derrière toute création, derrière toute représentation.

Si être artiste c'est répondre à la demande d'un client. Ca devient du commerce et autant vendre des salades en tête de gondole !

L'art c'est justement de déranger, d'innover.

Il faut savoir traverser en dehors des clous (même si pour cela on prend des risques).

Publié le
Il faut savoir traverser en dehors des clous (même si pour cela on prend des risques).

le risque de pas manger?... mmmh...

je suis d'accord sur le côté dérangeant de notre art (sans relancer le débat "magie : art ou pas?"... pitié pour mes yeux... tongue.gif) mais je pense qu'il faut savoir faire la part des choses et savoir faire ce qu'il faut "d'alimentaire" aussi...

non?...

Choose your battles wisely.

Publié le (modifié)

Commerce : Achat et vente de marchandises, de prestations de service...

Bénévole : Qui fait quelque chose sans y être obligé, sans en tirer un profit

Vous oubliez une 3ème possibilité :

Artiste : Qui fait quelque chose sans y être obligé, et qui en tire un profit

Bob

Modifié par bob
  • magicbob3d.deviantart.com
  • Tolérance : c'est quand on connaît des cons et qu'on ne dit pas les noms (Pierre Doris - Humoriste 1919-2009)

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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