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que dire devant des enfants qui à la fin du spectacle, les yeux brillant d'émerveillement vous demandent "hé mazicien mais comment tu fais quand ...................".

De mon côté je reste dans le vague " c'est grace à vous et à la magie!", des réponses un peu bateau mais qui ne répondent à rien.

Aprés cette réponse, je donne une belle photo qui lui permet de se rapeller du spectacle et donc de le continuer dans sa tête (attention, photo sans téléphone).

Par contre toutes les réponses que l'on sort aux adultes du genre "vous savez garder un secret?", sont interdits pour les enfants, ils attendent plus que ça, une VRAI réponse qui prolongera leur plaisir.

Je n'attends pas de phrases clés toutes faites, mais êtes vous dans la même situation.

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Publié le (modifié)

Personnellement, il est très rare qu'un enfant vienne me trouver après un spectacle pour me demander "comment tu fais"... il viendra plutôt me redemander d'autres tours...

A mon avis c'est grâce au fait que mes tours sont intégrés dans une histoire, et donc que ce ne sont plus des "tours de magie" mais plus des éléments qui vont intervenirs dans la quête du héros ...

Par exemple mes balles éponges ne sont pas des balles, mais des crottes de chameaux (et oui, malgré le fait que ce soit des crottes ils veulent tous les avoir en main) et donc pour eux, il n'y a pas de truc, ce sont juste les crottes qui ont un pouvoir... et c’est à eut près comme cela pour tout mes tours… (D’light = lucioles dans la foret, ficelle flash = poil de lutin, quêteuse = sac à dos,…) mais bon je vais pas partir plus loin pcq aussi non je vais partir en live sur d’autres sujets.

Du coup, pour les enfants il n’y a aucun « truc », et donc aucune explication …

Modifié par Abrak
Publié le (modifié)

Gérard,

je serai ravi d'avoir ton avis sur cette question, ou éventuellement qu'elle soit proposée ce soir ou demain (je ne sais pas exactement quand ça a lieu) au soupé "magic for kids"

car, malgré que (pour mon cas) ça arrive rarement, cela arrive quand même...

Modifié par Abrak
Publié le
ficelle flash = poil de lutin

Ah ça, je le savais :D !

Haaa, mais je te jure que ça marque l'esprit des enfants ...

Bon pour la petite histoire...

Dans mon spectacle pour enfant, Abrak, le magicien doit retrouver le troll des montagnes qui lui à volé son grimoire magique ...

Pour cela, Abrak va devoir récupérer 3 éléments:

- la baguette du phénix (confetti wand), il va la recevoir d'un ami magicien

- un poil de lutin (ficelle flash), il va la recevoir de Spock

- une crotte de chameau (balle éponge), il va la recevoir de Souk-Souk, le vendeur ambulant ...

Et bien je vous assure que des mois après avoir fait un spectacle, je rencontre des enfants qui me parle toujours de spock et de son poil qui prend feu, ou de souk-souk et ses objets insolites (balles éponges, cordes, gobelet...)

Et c’est à ces moments la que je comprends que la magie des enfants elle la plus belle des magie …

:) :) :)

ps: maintenant il m'arrive souvent d'utiliser le nom crotte de chameau avec des adultes, et ça passe tout aussi bien, voir même mieux (comme quoi on a tous une âme d'enfant qui ne demande qu'a sortir)

Publié le

Donc une des conclusions serait d'arriver à éviter cette question que me pose les enfants. (ça coule de source aussi).

On verra donc l'année prochaine si les enfants me pose toujours cette question, lorsque les dernier détails de mon nouveau spectacle seront terminés.

Merci à tous de vos interventions

Publié le

Histoire vraie qui s'est passée l'année derniére.

Je gardais un petit garçon pour rendre service à une amie.

Je vais le chercher au CP et je rentre à la maison avec lui. A cet âge là, au CP, il commence à apprendre à lire et écrire. Donc il avait une page de lecture et d'écriture à faire.

Bon ok, je l'aide pour les devoirs et on finit par l'écriture. Là, je vois qu'il peine et qu'il baisse les bras. Alors je prends son stylo et je lui dis un truc du style que le stylo va l'aider si il pense fort dans sa tête et demande de l'aide au stylo. Bien sur il ne me croit pas et pour lui prouver je lui démontre que le stylo "vit". Je fais le va et vient de haut en bas qui donne l'illusion que c'est du caoutchouc, si vous voyez le truc. Enfin le truc bête quoi.

La fin des devoirs se passent bien.

Quelques temps aprés, sa mére me dit au téléphone qu'il ne veut plus faire son écriture et qu'elle ne comprend pas pourquoi ce refus. Et elle ajoute qu'il veut me parler. Bon ok, je le prends au tél et le gamin me sort "Dis, tu peux me redonner un stylo magique parceque j'ai du mal à écrire".

...

Donc moralité, gaffe à ce qu'on dit aux mouflets ! :D

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    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
    • Du coup, on peut imagnier que tu la partages aussi ici ? 😉
    • Pour les magicos qui m'ont demandé un support "officiel",  dans le n° 673 de la revue FFM je vous ai mis la réponse du service juridique de l'URSSAF. Bonne lecture 
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