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Bonjour à toutes et à tous

Dans certaines routines dont le contexte est ancien (médiéval, fantastique, debut du siècle, etc...) , je souhaiterais ecrire des prédictions ou tout autre chose sur du papier ayant un aspect vieilli.

Quelqu'un connait il une méthode pour donner le l'age à un document.

Merci de vos réponse (si certains procédés doivent rester à l'abris des profanes, envoyez moi vos réponses par mails).

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L'imagination est plus importante que le savoir.
Albert Einstein

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Salut Ludo,

Dans le Arcanum j'ai décrit précisément la recette mais en bref :

Fais du thé très fort et verse le bouillant sur la feuille que tu veux vieillir de manière à le recouvrir entièrement. Ne mets pas que le liquide, mets aussi les feuilles de thé, cela te permettra d'avoir des nuances dans la coloration du papier. Avant de tremper la feuille tu peux la froisser de manière à ce que le thé s'imprègne dans les pliures du papier.

Laisse reposer 1 heure. Vide le thé. Attention la feuille est très fragile. Pose la sur une plaque de verre. Maintenant je te conseille de la sécher au sèche cheveux de manière à l'amener à se "gondoler" un peu aux endroits où tu le souhaites. Ecrase quelques petits morceaux des feuilles de thé et sèche les.

Pour voir un exemple...

Vieux papier

C'est une feuille que j'ai vieillie et scanné.

Si tu veux ajouter une déchirure : fais la quand le papier est humide, elle sera plus convaincante et la déchirure se teintera elle aussi.

Un p'tit bonus... tu peux frotter ta feuille, une fois vieillie, avec de l'huile de table dont tu imbibe un morceau de sopalin. Laisse bien sécher, c'est assez long. Ton papier à l'air d'un vélin, c'est à dire un "papier" fait à partir d'une peau de veau (technique du moyen âge).

Voilà, c'est tout !

C'est chiant à faire, fais en pas mal d'avance.

Fred

[ 13. Juin 2003, 14:48: Message édité par : Général-Krishnou ]

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Dans les magasins d'encadrement, tu pourras trouver une poudre qui s'appelle "terre pourrie", qui sert à vieillir les gravures avant de les encadrer. La poudre a la texture de la farine, et la couleur de la terre sèche, si ma mémoire est bonne.

@mitiés,

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Hugo Caszar

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Et pour completer le tout , faites en un rouleau, nouez y un ruban, et un coup de chalumeau histoire de la brunir et legerement noircir et bruler par endroit ...

... Etre et rester un éternel ? vivant ...

Ne pas tout croire, mais s'interroger ...

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Une autre méthode (tu choisis celle que tu préfères, je sais que l'on hésite souvent) :

- Peser 1,357 g de parahydroxyméthanosulfate de bidule + 13,2 mL d'acide arseniomachinique à 13,2 mol/L que tu mélanges à 31°C pendant 1h30 avec 250 mL d’alcool à 88%.

- Ajouter très précisément une pincée de thyocyanate d’hydroxybidulium ;

- Laisser reposer une nuit (+ ou – 1h) ;

- Filtrer ;

- Solubiliser dans de l’eau déshydratée ;

- Plonger la feuille de papier 5 à 6 secondes et laisser sécher pendant trois jours ;

Non mais sincèrement, utiliser du thé ou du café est super convaincant et évite de s'embêter à acheter différents produits (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?). La méthode de Fred-général-darevil-krishnou-biduletruc n'est pas si longue et chiante que ça, quand je l'ai appliqué, ça m'a pris 5 minutes seulement.

P.S : Si tu veux en faire un parchemin, tu peux aussi légèrement brûler les bords de ton papier qui sera "comme vieux" !

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Julien

La tête qui tourne : le livre magique où les mots prennent tous leurs sens !

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Pitié : pas les brûlures ! Parlez en à Christian Chelman du passage au briquet pour faire vieux ! vous allez vous faire tirer les oreilles !!!

Les brûlures sur les côtés sont tout sauf crédibles et font faussement vieux genre "chasse au trésor au club Med' ".

Allez voir dans un musée... je n'y ai encore jamais vu de vieux parchemins brûlés. Quand un papier commence à brûler il est très, très rare qu'il ne brûle QUE sur les côtés, un p'tit peu au centre et qu'il s'arrête...

Je ne suis pas contre les brûlures mais si cela est légitimé par votre scénario (vous avez bien un scénario ???) et de manière crédible...

Fred

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Ce n'est qu'un conseil, on en fait ce qu'on veux. Mais n'oublions pas que pour le grand public, on imagine ces feuilles brûlées (c'est un peu le folklore). Je ne sais pas d'où vient cette idée mais elle est ancrée dans la tête de la plupart d'entre nous. Si l'on veut une présentation réaliste il faut, bien-sûr, toujours se renseigner sur le sujet avant de le présenter.

Julien

La tête qui tourne : le livre magique où les mots prennent tous leurs sens !

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un bon bain de thé trop infusé, le tout séché au four, la t° est le paramètre le plus aléatoire ...

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Jesus sauvegarde..., mais seul Bouddha fait des sauvegardes incrémentielles ! - Del_Armg0

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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