Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

Découvert récemment, c'est très bon (mais il faut aimer le rock :);)) : 

Et si tu préfères le blues : 

Enfin, voici un très beau moment, avec toutes les imperfections, les différences d'âge (de puissance vocale aussi) que le live comporte mais aussi l'émotion que cela procure, de voir les Five Finger Death Punch partager la scène avec l'un des derniers Dieux du Heavy-Metal, Rob Halford, incarnation du légendaire Judas Priest (au même titre que Lemmy Kilmister était l'incarnation de Motörhead, par exemple) :

Magnifique :) !

Et pour ceux qui seraient tentés de se dire, ouais bôf, le mec se trimballe quand même sur scène avec une canne, pour se donner une petite idée ;), Judas Priest a été fondé en 1969 et leur dernier album est sorti en... 2018. Ok, Le bassiste Ian Hill et le guitariste Glenn Tipton sont les deux seuls membres de la formation actuelle à avoir été présents sans interruption depuis le premier album du groupe mais il n'en reste pas moins que le Priest est toujours là 50 ans après !  Enfin, leur dernier live a été enregistré en 2016 et ça donne ça :) : 

 

Moi je dis Respect Rob et Up The Fingers :) ! 

My2Cents

W.

Modifié par Woody (Philippe)
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Le 27/01/2019 à 00:17, Woody (Philippe) a dit :

Et si tu préfères le blues : 

 

Drôle de blues qui commence par une ballade dans un style plutôt folk américain et se termine par du rock pur jus. C'est le titre qui t'a induit en erreur, avoue  ! Remarque, puisque certains retournent leur veste, d'autres doivent bien retourner leur blouse...

Et si vous voulez continuer la balade :

https://www.lalanguefrancaise.com/orthographe/balade-ou-ballade/

 

Publié le

Bon alors on n'a pas la même notion du blues  :  AC-DC  (période Bon Scott) et Motörhead, par exemple,  sont également connus pour certains de leurs titres très bluesy : 

 

(au passage : bonne émission consacrée à Bon Scott, diffusée sur France Inter, à réécouter ici)

Plus évident ici encore  concernant Motörhead :

 

Alors moi je dis qu'il y a aussi parfois du blues chez les Five Finger Death Punch :D .

Publié le (modifié)
Le 01/02/2019 à 22:57, Woody (Philippe) a dit :

Bon alors on n'a pas la même notion du blues  :  AC-DC  (période Bon Scott) et Motörhead, par exemple,  sont également connus pour certains de leurs titres très bluesy : 

 

Sans doute. Néanmoins Highway to Hell  c'est du rock (plutôt hard) :

Citation

 

Cette chanson, écrite par Bon Scott, Angus Young et Malcolm Young, est devenue une des chansons de rock les plus connues. 

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Highway_to_Hell_(chanson)

 

Pour le blues (même si j'ai conscience que la définition ci-dessous est parfois étroite) :

Citation

D'un point de vue technique, le blues repose sur trois éléments : un rythme souvent ternaire syncopé, l'harmonie en I-IV-V (c'est-à-dire les degrés principaux dans l'harmonie tonale), et la mélodie qui utilise la gamme blues et les notes bleues. Le blues a eu une influence sur une très large variété de styles musicaux, qui intégrèrent dans des proportions variables l'un ou plusieurs de ces éléments. Si l'on ne peut alors plus parler de blues on utilise fréquemment le qualificatif bluesy (en Anglais : rythmique) pour indiquer cette coloration particulière. Au-delà de stricts canons techniques, le blues se caractérise souvent - mais pas toujours - par une humeur teintée d'une certaine langueur ou mélancolie.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Blues

Un bon blues très roots de Robert Johnson devrait contenter tous les amateurs :

 

 

 

Modifié par Christian GIRARD
Publié le
Il y a 20 heures, Christian GIRARD a dit :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Highway_to_Hell_(chanson)

 

Il y a 20 heures, Christian GIRARD a dit :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Blues

Puisque tu sors l'artillerie lourde, Christian, je ne vois pas d'autre option que de citer in extenso les propos tenus récemment par la fille d'un copain - une ado xD; chacun en comprendra la portée dans le débat qui nous occupe :

"Mais enfin Papa faut pas croire tout ce qu'il y a dans wikipédia ! N'importe qui peut raconter des bêtises; pour délirer avec des copines, on a écrit n'importe quoi et ça y est toujours !"

J'aurais aimé éviter d'en arriver là mais tu ne m'as pas laissé le choix.

(lol)

Publié le

Je suis ravi que tu préfères  relever les subtilités de mon propos dont je ne suis pas conscient moi-même (plus prosaïquement merci Christian mais j'ai pas fait exprès xD) plutôt que de t'appesantir sur la mauvaise foi patente de mon intervention :D.

 

  • Haha 1

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k
×
×
  • Créer...