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Généralement l'organisateur choisi le spectacle et ce n'est qu'ensuite qu'il s'inquiète du mode de rémunération, j'avoue d'ailleurs n'avoir jamais rencontré en plus de dix ans un organisateur qui n'ai pas pris un spectacle parce que c'était trop galère sur le plan de la déclaration.

Par contre, il est vrai que les organisateurs préférent un réglement simple, type facture, que de s'embêter avec le GUSO même si celui-ci a simplifié beaucoup les démarches pour l'organisateur...

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le

Je n'ai pas dit le contraire. Nous parlions d'intermittents donc d'employés, à placer sur le même plan qu'un employé de maraicher, de boulanger, etc....

Heu... Oui, mais non...

Bien sûr, sur un plan purement formel et administratif, un intermittent est un salarié. Mais dans les faits, il doit passer une grande partie de son temps à "se vendre" (pardon pour ce mot horrible... ;)), à "chercher des clients" s'il veut gagner sa vie... En bref, il a autant d'incertitudes et de difficultés qu'un plombier à son compte (non salarié).

L'une des différences, c'est que l'intermittent bénéficie d'une certaine protection pendant les moments un peu creux, ce qui n'est pas le cas d'un plombier à son compte par exemple...

Encore une fois, je ne critique pas le régime des intermittents (et je ne cherche pas de polémique...). Ce régime existe, il nous permet d'avoir des artistes formidables (et aussi des truffes, mais c'est un autre problème...), et c'est tant mieux !... ;)

Mais, reconnaissons-le, ce régime possède quand même des avantages (je ne critique pas, ok monsieur Mercier ?... ;)) et, je le maintiens, je ne vois pas en quoi il est plus "courageux" d'être magicien plutôt que plombier à son compte...

Très cordialement,

---

Frantz

Publié le
Généralement l'organisateur choisi le spectacle et ce n'est qu'ensuite qu'il s'inquiète du mode de rémunération, j'avoue d'ailleurs n'avoir jamais rencontré en plus de dix ans un organisateur qui n'ai pas pris un spectacle parce que c'était trop galère sur le plan de la déclaration.

Par contre, il est vrai que les organisateurs préférent un réglement simple, type facture, que de s'embêter avec le GUSO même si celui-ci a simplifié beaucoup les démarches pour l'organisateur...

O.K. mais celà nous oblige à repasser par un organisme avec licence. (encore un intermédiaire de plus)

Publié le

Il est clair qu'un organisateur de spectacle préférera une facture à régler que de s'enberlificoter avec les procédures ( pourtant simples ) du Guso ...

Le Guso est loin d'être connu de tous ...

Cela dis, il y a des personnes à qui ça ne fait pas peur et qui comprennent bien le système ... Mais dommage que l'artiste ne puisse plus se charger de la paperasse ...

Ludo.

Publié le
oui pour le GUSO il faut que l'organisateur fasse la demande des documents et souvent il n'aime pas......

Cela dis, on peux toujours téléphoner au Guso en se faisant passer par l'employeur et demander les papiers ;)

Cela va sans dire que au préalable, on aura réunis toutes les infos necessaires sur le futur employeur, et on lui aura dis qu'il recevra les documents dans les 15 prochains jours ... ;)

Ludo.

Publié le

J'en profite au passage pour dire que certains indélicats organisateurs font alégrement trainer la demande au Guso ... et de ce fait cherche à éviter le paiement des charges ...

Avant tout spectacle il faut demander à voir la Declaration préalable à l'embauche ( DPAE ), ainsi que le carnet Guso de l'employeur ... s'il n'as rien ... ça sent le caca ... demi-tour et on rentre à la maison ...

De plus, biens sûr, la DPAE ne dispense pas de réaliser un contract qui stipule le mode et montant des réglements divers ...

Ludo.

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    • Duchamp a bien dit, dans ses interviews, que le coup de l'urinoire était une blague, et qu'il avait été le premier surpris quand, de la façon la plus sérieuse, on lui en avait commandé d'autres exemplaires. Ce n'était plus drôle, mais bon, il les a livré quand même, puisque des gens étaient assez bête pour lui en acheter très chers... Tu dis que depuis on est passé à autre chose? J'étais il y a 3 ans (pas 10 ou 15 ans!) au musée Guggenheim de bilbao, lieu prestigieux de l'art contemporain... Une des œuvres était présentée exactement comme je l'ai décrite : Piédestal uni, cube de plexi laissant voir l'œuvre : un emballage de préservatif. Peut être que c'était la reconstitution parfaite d'un emballage de préservatif, faite en poil de chameau peints à la main, mais ce n'était pas indiqué dans la fiche, qui parlais juste de questionnements intrinsèques sur l'aspect aléatoire de l'existence, ou d'autres bêtises du genre. Donc, pas une création, pas une chose demandant un savoir faire, une technique, une pensée... Juste un emballage de préservatif, et c'est tout. Cela reste pour moi l'essence du ready-made, reconnu par les spécialistes du secteur : Guggenheim, c'est une référence mondiale!!! Donc non, je ne caricature pas tant que ça... Mais mieux vaut en rire, non? 🤔😅 Gilbus
    • On lit dans la description :  « 24 mai 1981, Indianapolis. En pleine course automobile, alors que le pilote américain Rick Mears s'arrête à son stand, du carburant jailli d'un tuyau de ravitaillement mal fixé, éclaboussant la voiture, son pilote et certains mécaniciens. En entrant en contact avec le pot d'échappement du véhicule, le carburant s'embrase et déclenche un incendie dévastateur mais surtout... invisible ! "J'étais en feu. Personne ne savait que j'étais en feu. Parce que le méthanol brûle proprement", explique Rick Mears, plusieurs décennies après le drame. Le méthanol, c'est ce fameux carburant inflammable à l'origine de l'incendie d'Indianapolis. Lorsqu'il prend feu, il ne dégage presque aucune fumée mais se caractérise par des flammes très importantes... bien qu'invisibles à l'œil nu à la lumière du jour ! Une propriété due à sa structure moléculaire simple et à sa faible densité en atomes de carbone. Si aucun décès n'a été à déplorer ce 24 mai 1981, Rick Mears ainsi que quatre mécaniciens ont été envoyés à l'hôpital. Le pilote, gravement brûlé, a dû subir une chirurgie plastique du visage. L'incident a ainsi mis en lumière de nombreuses failles et entraîné une refonte des protocoles de sécurité des courses automobiles, notamment via l'ajout d'une soupape de sécurité sur le pistolet à carburant et sur les réservoirs. Depuis ce jour, ces citernes doivent également être fixées au sol : auparavant, elles étaient parfois soutenues à la main par l'équipe du stand qui les inclinaient même pour augmenter le débit de carburant ! »
    • Il ne peut pas tout racheter... 😁
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