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Publié le (modifié)

Bonjour à tous et à toutes.

Tout d'abord , laissez moi vous présenter tous mes voeux pour cette nouvelle année . je vous souhaite plein de belles et bonnes choses mais surtout la santé . En effet , sans elle , ont est bien diminué dans tout ce qu'on aimerait faire.

Si je m'adresse à vous ce soir , c'est aussi afin de vous demander un " tuyau". 

 Y a t-il quelqu'un sur ce forum qui pourrait me donner un conseil pour " rafraîchir " un jeu de cartes dont on s'est beaucoup servi .?

Bien sur, certains me répondront que le mieux est d'en acquérir un neuf ...

Mais peut être que certains ou certaines ont une méthode moins onéreuse ......

Merci d'avance à ceux qui auront la gentillesse de me renseigner .

Modifié par Thomas
  • Thomas changed the title to Nettoyer un Jeu de Cartes | références
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Publié le

Salut ,

ta essayer avec de l’eau lyophilisé et du vinaigre blanc en poudre?

moins onéreux qu’un bicycle second à 2€? Non désolé 😃

Je plaisante mais je pense faire parti des certains, un jeu ne coût pas si cher que sa.

Je sais qu’il existe de la poudre à éventail sa lui donne une nouvelle jeunesse regarde dans chez les marchants de truc (10€ Environ) . 😉

Publié le (modifié)

La poudre à éventail va juste permettre aux cartes d'avoir une glisse homogène.

Attention, cela ne va pas les rendre aussi glissantes que des neuves, mais juste éviter que les cartes collent en petits paquets.

Ne surtout pas mettre de talc, par contre, ca absorbe l'humidité et la transmet à la carte.

Pour mettre la poudre, il y a plusieurs méthode:

mettre la poudre et les cartes dans un sac plastique, et agiter… (je crois que c'est mac bride qui préconisait ça pour la préparation de cartes de manipulation…) mais il y a intérêt de passer les cartes sous presse après ;) 

Perso, j'y vais à la main: un peu de poudre sur un papier, et on passe les cartes une à une  en les posant sur la poudre.

Ensuite, faire quelques mélanges américains ou roseta-suffle pour que la poudre s'égalise bien partout.

une fois bien mélangé plusieurs fois, quand la glisse semble homogène, on effeuille le paquet dans tous les sens, pour éjecter le surplus de poudre.

il vaux mieux faire cette dernière étape en extérieur, sinon ca en met partout ;)

 

Mais pour les bords noircis, cela ne change rien.

Pour ce problème, tu peux essayer de mettre les cartes bien alignées dans une presse (un étau, en protégeant les cartes, bien sur….), et d'utiliser une gomme assez molle sur la tranche du paquet : on peut ravoir un peu les bord tout noirs.

Mais ce n'est pas miraculeux.

Je n'utilise ce genre de chose que pour des cartes série 1800, qui ont déjà un aspect vieillis, mais qui deviennent réellement vieilles à force ;)

Je ne sais pas trop ce que ca donnerai sur des cartes ordinaires…

Bon, pour des paquets à 10/12 euro, je préfère moi aussi les faire durer un peu ;) 

Pour les cartes collées par la chaleur :

Si on les oublie derrière un pare-brise en plein soleil, par exemple: j'ai déjà récupéré un gaff deck sous forme de bloc entièrement figé.

La, il faut séparer les cartes une a une, en courbant le jeu pour faire craquer les points soudés et en décollant les cartes à coup d'ongle.

Ensuite, une fois toutes les cartes individualisées, une mise sous presse les remet à plat.

Idem pour des cartes vraiment tordues, qui ne se redressent pas bien :

Pas forcément besoin d'une presse de relieur:

Outre la solution de l'étau, tu as l'écrasement naturel:

On met le paquet bien aligné, entre quelques cartes publicitaires, puis entre deux planchettes lisses, et on pose quelques très gros livres dessus pendant plusieurs jours.

Je me suis trouvé dans un vide grenier une presse à cartes, bel instrument en bois permettant de gérer une dizaines de paquets à la fois, avec des intercalaires coulissants en bois, mais je n'ai pas encore eut l'occasion de tester… C'est plus histoire de faire de la déco avec ;) Surtout que la presse est pour un format bridge ;) 

 

Pour les cartes ordinaires, évidemment, je ne m'embête pas, je change de jeu :

Comme je bricole moi même la majorité des cartes spéciales que j'utilise, c'est plus simple.

Les cartes s'achètent par cartouche : On y gagne sur la durée, même s'il faut débourser 20 ou 30€ par cartouche, suivant ce qu'on achète…

Ce qui a été dit plus haut est tout a fait vrai : les "bicycle second" ne coutent pas chers, il ne faut pas s'en priver, dans la plupart des cas, elles sont tout à fait exploitables même en dehors de l'entrainement…

Si on est fan d'autres marques, c'est évidemment plus chers…

Mais on ne peux pas faire de vraie presta avec un jeu pourri, ca ne serait pas respectueux pour le public… et parfois difficile pour certaines techniques.

Je connais des magiciens qui ouvrent un jeu neuf à chaque presta ou entrainement.

C'est la solution idéale, on a toujours la même glisse, celle du neuf…

Mais on n'est pas obligé d'être aussi puriste ;) 

La magie des cartes demande un peu de frais de fonctionnement, il faut un budget consommable…

Les pièces, ca reste plus chers au départ, mais sauf accident, cela s'use peu, à part quelques élastiques de pièces spéciales… ;)

Les cordes, on peut en trouver pas chers sur les sites chinois ou dans des promos…

Gilbus

Modifié par Gilbus
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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

MERCI GIBUS 

                             Vous avez eu la gentillesse de prendre sur votre temps afin d'essayer de me " tuyauter" .    Bien sur qu'il vaut mieux acheter un jeu neuf .mais si on a pris beaucoup de temps afin de se " constituer" un jeu de façon spéciale , on hésite à recommencer avec un nouveau .

                           j'ai l'impression que peu de personnes sur ce forum passe beaucoup de temps , justement , afin de " sortir de l'ordinaire et de la facilité "

                                    Merci encore et bonne et heureuse année

Publié le
il y a 10 minutes, Daniel TINET a dit :

MERCI GIBUS 

                             Vous avez eu ...

De rien :) 

A, c'est un détail, mais c'est GiLbus, pas Gibus : il y avait un magicien breton qui se faisait appeler Gibus, il y a un paquet de dizaines d'années, je ne me serait pas permis de reprendre son nom, même s'il était déjà mort quand j'ai choisi Gilbus ;) 

Autre point: tu peux me tutoyer, le vouvoiement me donne l'impression d'être vieux. Alors que c'est vrai…

Enfin, tu as raison, de très nombreux magiciens oublient qu'on peut faire des choses en dehors d'acheter du tout fait.

C'est ballot.

Nous baignons dans une société de consommation tellement sans fond qu'on n'a plus pied dés que l'objet n'est pas disponible, alors que les magiciens des temps passés avaient pour beaucoup dut acquérir des compétences de construction de base, et ne s'en portaient pas plus mal :) 

Bon, tout le monde n'a pas de talent d'ébéniste, ni de diplôme de soudeur à l'arc, mais bien des choses simples peuvent se fabriquer avec un niveau de travaux manuel du collège…

Cela permet de ne pas succomber aux modes… :) 

Gilbus

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Il y a 6 heures, Christophe (Pim75) a dit :

Sinon il me semble que le Stéarate de zinc trouvable en pharmacie peut permettre de traiter les cartes comme la poudre à éventail

ben, heuuu, comment dire....

La poudre à éventail standard, c'est du stéarate de zinc, à ma connaissance.... ;) 

Mais comme ce n'est pas vraiment chers en magasin de magie (pour une dizaine d'euro avec le port, tu as de quoi rénover des centaines de jeux...), je ne l'ai pas acheté en pharmacie : il faut bien soutenir nos marchands, non ? ;)

Tu peux aussi l'avoir moitié prix port compris chez les chinois, si tu es prêt à attendre deux mois, mais bon...

 Je ne connais pas le prix en pharmacie...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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