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Publié le

bonjour,

je voudrais savoir quel tapis vous me conseillerez pour faire des tours avec des cartes ?

Quelle matière, quelle taille ? en fabriquer un soit meme ? ou acheter ?.....

tant de questions sans réponses que je me pose .....

@ bientot

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

J'utilise des tapis Gibson qui sont de très grande qualité, aucune décoration superflue, bonne préhension des objets, surface anti-dérapante et durée de vie correcte.

Il en existe de plusieurs tailles :

- Petit: 18 x 33 cm environ

- Moyen: 32 x 43 cm environ

- Grand: 40 x 50 cm environ

Et de plusieurs couleurs :

- Noir

- Rouge

- Vert

- Bleu marine

- Violet

- Bordeaux

Remarque : Il en existe aussi avec des motifs de cartes ; et des ronds diamètre 30cm

Modifié par Ludovik
Publié le

Petit laïus sur les tapis :

Les tapis, en général, c'est assez cher...

Si ta bourse est limitée, voilà les quelques conseils de récup' que je peux te donner :

la feutrine est en général un mauvais choix, ça n'adhère pas bien au support, ça fait des bouloches, et ce n'est pas si pratique que ça !

En revanche, un bon morceau de moquette fera un bon premier tapis pas cher.

Ensuite, pour les tapis, les vrais, les chers, il sont en général en deux ou trois couches : une couche qui adhère au support, une couche de mousse molle, et une surface en tissus qui adhère comme il faut aux cartes.

En général, les tapis pour les cartes ont une mousse un peu plus ferme que les tapis pour pièce (mousse plus molle pour faciliter les pickup moves).

Pour ce qui est de la taille : les petit tapis sont très bien pour les nomades, mais sont généralement un petit peut petit pour faire un vrai beau ruban qui permet de bien voir toutes les cartes.

Les très grands tapis sont très confortables, mais c'est une vraie galère à transporter.

Si c'est pour travailler chez toi, je te conseil la taille moyenne, voir la grande.

J'ai déjà hésité à en fabriquer un moi même, mais je ne suis pas sûr que ça permette de faire tant d'économies que ça...

Publié le

Mon budget étant pour l'instant limité, je vais opté pour la moquette dans un premier temps... surtout que pour l'instant c'est pour m'entrainer à la maison....

pour l'instant quand je fais des tours aux gens je me débrouille sans tapis, mais bon avec un je pense que çà fais quand meme un peu plus "pro"..........et puis çà permet de faire des trucs sympa qu'on peut pas faire sur une table normal !!

Publié le

bonjour je vous conseil la matiere qui permet de faire les tenues de plongée,ont peux les acheter au metre ,en 7 mn d'epaisseur ,c'est tres confortable pour pieces et cartes,les tapis haut de gammes sont fabriqués avec cette matiere ,mais cela coute moins cher de ce le faire soit meme,magicalemen gildas

Publié le

Pour ma part, j'utilise des Tapis de Trevor Duffy et aucun probleme.

tu peux les plier, rouler, pietiner, ils seront toujours efficace, et aucune partie ne se décolle comme sur la plupart des tapis de Close-up.

si cela peut t'aider.

Fabriquant de pièces Magiques

Invité Cartomagie
Publié le
Mon budget étant pour l'instant limité, je vais opté pour la moquette dans un premier temps... surtout que pour l'instant c'est pour m'entrainer à la maison....

Oui pas le peine de bosser dans de bonnes conditions surtout pour commencer ...je te conseil aussi des cartes publicitaires de 32 cartes petits formats , pour les signatures tu prends un crayon de papier et une bonne gomme , pas de gobelets les tasses de la maison feront l'affaire et pour les musacdes pique des billes à ton petit frère , n'achete pas de livre, télécharge les pdf sur le net ( ou fait le faire si tu ne veux pas payer l'electricité ) etc .........

Bon début .. :o et n'hesite pas de nous donner la référence de la moquette...

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Invité
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  • Messages

    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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