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Bonjour à tous !

Je suis un magicien spécialisé dans le Street Magic.

Je n'ai pas l'habitude de filmer cette pratique mais j'aurais envie de me lancer sur youtube mais il y a un problème, je ne sais pas comment mettre les gens à l'aise avec la caméra. J'avais déjà fais quelque testes en vacances et souvent les personnes à qui je faisais le tour disaient qu'il étaient dérangé par le fait qu'on voit leur tête. Je leur dis alors que je peux flouter les visages (de toute façon de n'aurais pas le droit autrement).

Mais bon une émission de Street Magic où quasiment tous les visages sont flou, c'est moyen et ridicule. :/

En plus certain avaient une telle phobie de la caméra que même en leur disant que je pouvais flouter, ils continuaient de se planquer derrière d'autre personnes ce qui avait tendance à me déconcentrer.

Bref c'est pas évident à gérer, je sais pas quoi leur dire pour qu'ils me fassent confiance. Des idées ? :confused:

Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.

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salut!

avant de filmer les gens et de faire ta prestation va les voir dans la rue et demandent leurs si sa les déranges pas de figurer sur une vidéo pour YouTube...si ils sont ok, tu peux commencer ta prestation et lancer ta camera.

je pense que tu devrais essayer comme ce si ?

Publié le

Je pense que se contenter de leur demander un simple accord ne vaut pas grand chose.

C'est le droit à l'image et de nos jours on ne plaisante pas avec. Et si la personne te dit d'accord et ensuite t'attaque en te demandant de produire un document donnant son accord ? De plus en plus de gens profitent de ce moyen pour se faire de l'argent facilement. Moins en France, c'est vrai, mais aux USA ça devient un sport national.

En fait, c'est la diffusion d'une image qui pose problème. C'est toute la subtilité entre vie privée et vie publique, droit à l'information et respect de la vie privée. Donc, c'est complexe.

Une bonne nouvelle : la reproduction de l'image de personnes dans une scène de rue est permise, sans besoin d'accord, car on considère que la personne se trouvant dans un lieu public a consenti à être exposée aux regards des autres. Mais il y a la jurisprudence...

D'où la mauvaise nouvelle : il ne faut pas individualiser une ou quelques personnes et la publication ne doit pas excéder les limites du droit à l'information. Aïe ! Et de plus, encore la jurisprudence, nul n'a le doit d'individualiser une personne d'un groupe sans son consentement (c'est-à-dire si cette personne est le sujet principal de l'image et si elle est reconnaissable).

Et encore, c'est pour rester simple, car avec les mineurs... Donc, je pense que c'est mal parti pour une publication de personnes sur YouTube, sauf à leur faire signer un document les informant réellement de la destination et de l'usage d'une telle vidéo. Mais là, les gens vont devenir très très réticents. Surtout s'il y a des enfants, dans ce cas il faut l'autorisation des DEUX parents. Et pour les monoparentaux ? Comment le savoir ? Comment savoir si des jeunes sont mineurs ou non, dans certains cas ? OK, je laisse tomber...

Ou alors se tourner vers des acteurs. Mais ils ont un gros défaut, ils demandent à être payés. :)

Scénario catastrophe, pour détendre l'atmosphère : tu filmes des personnes pour ton tour. Dans le groupe, il y a un homme et une femme - jusque là rien que de très banal - mais l'homme est marié et la femme est sa maîtresse cachée. Et c'est diffusé dans le monde entier, y compris à la femme légitime qui pourra en profiter pour demander le divorce à son avantage. Et là, contre qui va se retourner le mari ? Huummmm ? Vraiment aucune idée ?

Citation
Quand on veut on peut.
Publié le
Il y a 17 heures, mattheo54 a dit :

salut!

avant de filmer les gens et de faire ta prestation va les voir dans la rue et demandent leurs si sa les déranges pas de figurer sur une vidéo pour YouTube...si ils sont ok, tu peux commencer ta prestation et lancer ta camera.

je pense que tu devrais essayer comme ce si ?

Oui c'est que je fais mais souvent il y a quelqu'un qui dis "ok" et qui se planque après. :/

Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.

Publié le
Il y a 10 heures, Edler a dit :

Je pense que se contenter de leur demander un simple accord ne vaut pas grand chose.

C'est le droit à l'image et de nos jours on ne plaisante pas avec. Et si la personne te dit d'accord et ensuite t'attaque en te demandant de produire un document donnant son accord ? De plus en plus de gens profitent de ce moyen pour se faire de l'argent facilement. Moins en France, c'est vrai, mais aux USA ça devient un sport national.

En fait, c'est la diffusion d'une image qui pose problème. C'est toute la subtilité entre vie privée et vie publique, droit à l'information et respect de la vie privée. Donc, c'est complexe.

Une bonne nouvelle : la reproduction de l'image de personnes dans une scène de rue est permise, sans besoin d'accord, car on considère que la personne se trouvant dans un lieu public a consenti à être exposée aux regards des autres. Mais il y a la jurisprudence...

D'où la mauvaise nouvelle : il ne faut pas individualiser une ou quelques personnes et la publication ne doit pas excéder les limites du droit à l'information. Aïe ! Et de plus, encore la jurisprudence, nul n'a le doit d'individualiser une personne d'un groupe sans son consentement (c'est-à-dire si cette personne est le sujet principal de l'image et si elle est reconnaissable).

Et encore, c'est pour rester simple, car avec les mineurs... Donc, je pense que c'est mal parti pour une publication de personnes sur YouTube, sauf à leur faire signer un document les informant réellement de la destination et de l'usage d'une telle vidéo. Mais là, les gens vont devenir très très réticents. Surtout s'il y a des enfants, dans ce cas il faut l'autorisation des DEUX parents. Et pour les monoparentaux ? Comment le savoir ? Comment savoir si des jeunes sont mineurs ou non, dans certains cas ? OK, je laisse tomber...

Ou alors se tourner vers des acteurs. Mais ils ont un gros défaut, ils demandent à être payés. :)

Scénario catastrophe, pour détendre l'atmosphère : tu filmes des personnes pour ton tour. Dans le groupe, il y a un homme et une femme - jusque là rien que de très banal - mais l'homme est marié et la femme est sa maîtresse cachée. Et c'est diffusé dans le monde entier, y compris à la femme légitime qui pourra en profiter pour demander le divorce à son avantage. Et là, contre qui va se retourner le mari ? Huummmm ? Vraiment aucune idée ?

Le côtés juridique n'est pas un gros problème car je n'ai pas l'intention de diffuser le visage de qui que se soit sans sont accord écrit (document à signer). Mais surtout le faite que les gens sont un peu trop souvent réticent à la proposition. Sur 10 personnes, 2 ou 3 acceptent et les autres c'est compliqué. Je cherche un moyen de les rassurés car ces personnes ont du mal à comprendre pourquoi je film.

Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.

Publié le

Je crois que c'est surtout une manière de présenter les choses. C'est vrai que culturellement en France on est très frileux sur le sujet, et qu'on a une législation assez unique au monde en matière de droit à l'image.

De mon point de vue et par expérience, je dirais, commence par faire de la Magie, fait les rêver, et ENSUITE tu introduis l'idée de filmer.
Je suppose que tu as une équipe qui filme, donc tu prends une personne qui doit repérer les gens qui ont été filmé et elle fait remplir une autorisation de diffusion.

Sinon tu prends des potes pour faire les barons, et c'est plus simple. :)

  • J'aime 1

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le
Il y a 11 heures, PaulMagie a dit :

Je crois que c'est surtout une manière de présenter les choses. C'est vrai que culturellement en France on est très frileux sur le sujet, et qu'on a une législation assez unique au monde en matière de droit à l'image.

De mon point de vue et par expérience, je dirais, commence par faire de la Magie, fait les rêver, et ENSUITE tu introduis l'idée de filmer.
Je suppose que tu as une équipe qui filme, donc tu prends une personne qui doit repérer les gens qui ont été filmé et elle fait remplir une autorisation de diffusion.

Sinon tu prends des potes pour faire les barons, et c'est plus simple. :)

J'aime bien ton idée d'introduire ça en faisant d'abord des tours sans filmer. Ça peu marcher je vais essayer. :)

  • Merci 1

Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.

Publié le

Coucou,

Moi je laisse une caméra sur trépied bien en vue de tout le monde ainsi qu'une gopro sur moi. Comme ça, les gens qui m'approchent pour voir un tour savent implicitement qu'ils sont susceptible d’être filmé.

Le matos peut être mis de coté mais toujours à portée de main, la phase filmé ne doit pas être une obligation pour tes spectateurs mais une proposition qu'ils seront heureux d'accepter pour te filer un coup de main une fois que tu les aura émerveiller avec des petits tours comme suggéré plus haut.

Si tu crée, quelque soit ton spectacle, un lien privilégié avec ton public, tu n'aura, je pense, que peu de mal à trouver des volontaires.

 

 

Quelques autres pistes:

- Explique au spectateur que ce n'est pas lui que tu filme. Tu filme la réalisation de ton tour et quelques réactions de spectateurs. Les personnes ne sont pas le sujet central de la vidéo.

- Dans ton montage, tu va faire un focus d'uniquement quelques secondes sur chaque personnes. Tu peux ne prendre que des gros plans (yeux, main, bouche ... ) qui suffiront à illustrer les réactions à ton numéro mais pas à identifier clairement un individu. En mixant les réactions en gros plans d'une 10aine de spectateur avec quelques plans de dos et la réalisation de ton tour, tu dois déjà pouvoir faire un  bon montage dynamique. (astuce: je film en 1080p et je monte en 720p: ça me permet de faire des zoom assez important sur certains plans sans perdre trop de qualité)

- Diffusion de tes anciennes vidéos sur téléphone ou tablette, les gens verront ce que tu compte faire de leur images et seront rassurés.

- Dans beaucoup de bar, club ou autre, il y a des panneaux indiquant que vous êtes susceptible d’être filmer lors des événements du lieux. Pourquoi ne pas profiter de ces endroits pour organiser un petit événement magique et pouvoir filmer à ta guise. Après quelques bières, les gens sont souvent plus enclin à se lâcher.

- Quand tu met la caméra en marche, tu peux balancer des petites phrases d'intro de ce genre:

" Moteur, action ... Mesdames et messieurs vous êtes maintenant filmer et vous accéderez ainsi à l'immortalité avec moi, en apparaissant sur ma chaine youtube... vous reconnaissez être présent sur ce film de votre plein gré... j'invite ceux ne voulant pas figurer sur ce film à prendre une potion d'invisibilité..."

Bref, introduire le média vidéo de manières original, tout en signifiant bien le fait que tu va diffuser les images sur internet. Même si cela n'a aucune valeur juridique, tu montre clairement tes intentions et ta bonne foi, tout en faisant rire les spectateurs.

 

 

 

 

  • J'aime 1
Publié le
Le 05/03/2017 à 13:02, RedWiz a dit :

Coucou,

Moi je laisse une caméra sur trépied bien en vue de tout le monde ainsi qu'une gopro sur moi. Comme ça, les gens qui m'approchent pour voir un tour savent implicitement qu'ils sont susceptible d’être filmé.

Le matos peut être mis de coté mais toujours à portée de main, la phase filmé ne doit pas être une obligation pour tes spectateurs mais une proposition qu'ils seront heureux d'accepter pour te filer un coup de main une fois que tu les aura émerveiller avec des petits tours comme suggéré plus haut.

Si tu crée, quelque soit ton spectacle, un lien privilégié avec ton public, tu n'aura, je pense, que peu de mal à trouver des volontaires.

 

 

Quelques autres pistes:

- Explique au spectateur que ce n'est pas lui que tu filme. Tu filme la réalisation de ton tour et quelques réactions de spectateurs. Les personnes ne sont pas le sujet central de la vidéo.

- Dans ton montage, tu va faire un focus d'uniquement quelques secondes sur chaque personnes. Tu peux ne prendre que des gros plans (yeux, main, bouche ... ) qui suffiront à illustrer les réactions à ton numéro mais pas à identifier clairement un individu. En mixant les réactions en gros plans d'une 10aine de spectateur avec quelques plans de dos et la réalisation de ton tour, tu dois déjà pouvoir faire un  bon montage dynamique. (astuce: je film en 1080p et je monte en 720p: ça me permet de faire des zoom assez important sur certains plans sans perdre trop de qualité)

- Diffusion de tes anciennes vidéos sur téléphone ou tablette, les gens verront ce que tu compte faire de leur images et seront rassurés.

- Dans beaucoup de bar, club ou autre, il y a des panneaux indiquant que vous êtes susceptible d’être filmer lors des événements du lieux. Pourquoi ne pas profiter de ces endroits pour organiser un petit événement magique et pouvoir filmer à ta guise. Après quelques bières, les gens sont souvent plus enclin à se lâcher.

- Quand tu met la caméra en marche, tu peux balancer des petites phrases d'intro de ce genre:

" Moteur, action ... Mesdames et messieurs vous êtes maintenant filmer et vous accéderez ainsi à l'immortalité avec moi, en apparaissant sur ma chaine youtube... vous reconnaissez être présent sur ce film de votre plein gré... j'invite ceux ne voulant pas figurer sur ce film à prendre une potion d'invisibilité..."

Bref, introduire le média vidéo de manières original, tout en signifiant bien le fait que tu va diffuser les images sur internet. Même si cela n'a aucune valeur juridique, tu montre clairement tes intentions et ta bonne foi, tout en faisant rire les spectateurs.

 

 

 

 

Merci beaucoup d'idée dont je me servirais ! :)

J'ai cru comprendre que tu film toi même non ?

Le Diable me suit de jour et de nuit car il a peur d'être seul.

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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