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Publié le (modifié)

Réponse à Spiouf : Quand une routine est bien huilée et qu'elle semble clean, le spectateur ne demande pas à voir le materiel.

Je ne suis pas du tout d'accord avec toi. Les exemples les plus incontournables de mon répertoire sont:

Le jeu qui change de couleur, la production d'un carré avec un jeu mélangé par le spectateur et la carte ambitieuse (dans l'ordre). Les effets sont tellement forts que les spectateurs sont persuadés que le jeu est truqué et demandent aussitôt à l'examiner. Et c'est sur cette réaction qu'est basé la suite de mon show, celà me permet de le laisser aux spectateurs pour l'examiner et de le changer ensuite pour le final avec un jeu arrangé...

Les gens sont ainsi doublement magicalisés !!! (Pas mal mon nouveau mot, non ???) :grin:

Modifié par card.addict

Dieu est une invention de l'homme pour donner un sens à ce qu'il ne comprend pas.

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Publié le

moi mon avis c'est que trop de manipulation ca soule les spectateurs ... et trop de trucage ca fait magicien de pacotille ... il faut savoir meller les deux au cour de ses tours pour reelement enchanter le spectateur ;) voila ma ptite contribution !

mike

Publié le

Sans vouloir être trop tatillon...

trop de manipulation ca soule les spectateurs

Trop de fioriture, oui, mais trop de manipulation, je nepense pas, car elles sont sensées être invisibles...

trop de trucage ca fait magicien de pacotille

Que dire de Gaëtan BLOOM, David REGAL, Mathieu BICH, ou même COPPERFIELD (à part son flying qui ne nécessite aucun matos, bien évidemment)... Ce qui fait des magiciens de pacotille, c'est plutôt le fait de céder à la facilité, et pas le choix les méthodes employées. Lorsque Gaëtan choisit telle ou telle méthode, c'est un choix motivé par diverses raisons (par exemple, se libérer l'esprit pour pouvoir tout axer sur la présentation).

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Publié le
passer à l'utilisation de gimmicks avec parcimonie.

Vivement que je reçoive le premier tome de Card College

Si en plus du prend une assistante t'as pas fini ! Enfin moi je dis ça, je dis rien !

Pop

Qui fait tout et rien avec l'air de rien, surtout !

Publié le

quand on débute , je trouve ça intéressant d'avoir 2 ou 3 gymmick , afin de pouvoir déjà prendre du plaisir en faisant de la magie , alors que la technique ne suit pas encore . mais les tours automatiques sont la aussi pour ça

cela permet donc de progresser déjà dans la présentation .

mais attention ces tour demande souvent pas mal de travail aussi pour pouvoir les présenter .

  • 2 weeks plus tard...
Publié le

pour ma part je pense qu un puriste n'a que faire des gimmicks et autres trucages.

je me souviens de mes deceptions a chaque fois que je découvrais le modus operandi d'un tour pour me rendre compte qu il y avait des cartes double faces ou des pieces de monnaie pliantes ou tout autre artifices de ce genre.

mon niveau en cartomagie est un niveau d'amateur je m'entraine dur,avec les frustrations,les doutes les erreurs que chacun connait.en tout cas je travaille les effets sans gimmicks tant que cela est possible.

Si un effet est dur mais réalisable sans alors je travaille et travaille encore.

exemple:j'avais le livre sur le jeu marqué de boris wild,deux de mes jeux sont donc marqués mais je ne me sers jamais de ce trucage.

j essaie malgres cela de controler la carte ou d'en prendre connaissance par une carte a l'oeil sans me servir du marquage.

par contre le marquage me sers de bouée de sauvetage si je foire mon forcage ou mon controle ou si je fais tomber le jeu par terre (oups la c est quand meme rare mais bon).cela me rassure,je suis plus détendu quand je fais choisir une carte car je sais qu il y a cette échapatoire.

certains tours avec du roughing fluid sont réalisable sans mais c est plus dur bien sur.

je pense par contre que les gimmicks comme le fp sont a part,car les effets leurs sont souvent propre et pas réalisable autrement.

je m amuserais peut etre avec des gimmicks quand mon niveau me permetra de m en passer.

Publié le

Mon niveau en cartomagie en est a ses balbutiements,j'effectue le saut de coupe avec difficultés et je n'ai pas encore assez confiance en moi pour effectuer un empalmage en public sans avoir l'impression de cacher un elephant dans ma main.

Tiens en parlant d'empalmage et pour illustrer ce que je pense je prefere passer du temps a l'apprendre que d'utiliser une carte duplicata que je sortirais de ma poche.

Ce n est bien sur pas pour faire étalage de technique, car la meilleur technique est celle que l on ne voit pas, comme le souligne justement peter din,et je suis d'accord avec son propos,des effets sont en fait irréalisable sans gimmicks,et il faut évidement ne pas s'en priver mais ce n'étais pas de ce genre de gimmicks que je parlais,mais plutot de cartes duplicata pour ceux qui ne veulent pas suer sang et eau a apprendre un empalmage indetectable ou de roughing fluid et de cartes doubles faces pour eviter les demi sauts de coupe ou les retournements doubles ,triples etc.

la magie est un art ,qui dit art dit travail, elle ne doit donc pas etre réalisable sans y avoir investit un minimum de temps d'apprentissage par le premier venu.

Cela dit si un gimmick renforce un effet ou l'améliore ,je suis pour,mais s il ne sers qu a remplacer le temps que l'on aurait du mettre a apprendre une technique dite DE BASE( saut de coupes,levée double etc..) alors je suis réticent sauf si la technique en question n'est réalisable que par 3 magiciens au monde!!!.

C est pour cela que je parlais du faux pouce dont les effets lui sont propre,a quelques exceptions pres,et ce genre de gimmick bien sur,je suis pour.

A+

PS:c'est mon 1er forum et je suis super content de l'avoir trouvé.

Publié le

Pourquoi se priver d'un gimmick, s'il peut simplifier un tour, non pas d'un point de vue technique, mais du point de vue de la comprehension du spectateur.

Si le gimmick nous permet de réaliser en 1 geste ce qui ne serait possible à faire techniquement parlant qu'avec 3 ou 4, s'il permet de rendre limpide la gestuelle et de transformer un bidouillage en miracle, il serait bien bête de dire non.

Ce qui me préoccupe quand je présente un tour (quel vilain mot) à quelqu'un, c'est ce qu'il va ressentir. Je prefère de loin utiliser gimmick et artifice mais me rapprocher de la magie que me faire plaisir techniquement et présenter un exercice de jonglerie.

Exemple, les as Mac Donald: il est possible de réaliser l'effet sans DF, mais le ressenti du public sera t il le même? A la limite, la technique sera en amont, pour éliminer les solutions possibles de l'esprit des spectateurs, mais lors de la phase visuelle, la partie importante pour le spectateur, moins il y a de technique réalisées, moins il y aura de techniques à sentir, plus la gestuelle sera claire, plus la magie aura de chance d'opèrer.

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    • Voici le message de @Dani LARY d'il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber. Merci de vos conseils et "Vive l'espoir..."
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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