Aller au contenu

Mémoire : La lumière comme partenaire de l'illusion, les enjeux d'un éclairage pratique


Recommended Posts

Publié le
Salut, je suis éclairagiste de spectacle (ingé light ) et je peux te donner quelques conseils sur tes éventuelles futures demandes d’éclairage pour tes représentations.

Laisse moi un message en PV au cas pour en parler.

Magicalement

Fred

Bonjour, et merci !

Ma problématique en tant que créateur lumière n'est pas comment éclairer une "représentation" (ça je sais faire, et sans utiliser des chinoiseries LED qui font pouet-pouet ou du smarties --- désolé, mais il fallait que ça sorte ! haha), mais bien d'utiliser la lumière au service de l'illusion et en accord avec la dramaturgie (tout en évitant --- si nécéssaire--- le sous-éclairage et les contres-jours bleu mystérieux à la moindre utilisation de FI --- si, si, c'est possible !!!). En gros, de ne pas seulement réaliser un "plan de feu" pour faire "spectacle", mais de penser l'éclairage dans sa globalité, du début, à la fin -> càd avec une conduite (temporalité), des directions de lumière et des intensités (dramaturgie ET dans ce cas, des solutions d'éclairage pour l'illusions --- je site pèle-mêle : FI, couloirs de lumière, théâtre noir, miroirs, pepper's ghosts, etc. --- ), et enfin des problématiques matériels et technologiques (LED pour éviter l'inertie des lampes à incandescence, perfectionnement des découpes et systèmes annexes pour les couloirs de lumière, consoles ou programmes lumière dédiés (je pense au logiciel Hathor de ADB sous Freedom <3 ou VVVV, liaisons MIDI, etc. , pour des détecteurs et enclencheurs d’événements, ou encore du matériel (de la couleur du dos des cartes, au type de peinture utilisé en passant par les éléments scéniques comme le tulle ou les toiles PVC).

Cependant, je serais ravi de discuter de votre approche de la lumière, de comment vous éclairez un spectacle (de magie ou non) de sa conception à son exécution. Ici ou en PV (ou par Facebook ou mail).

Bien cordialement,

Bruce

(désolé pour avoir mis du temps à répondre, j'étais sur deux créations lumière en même temps le mois dernier, alors j'ai laissé tombé VM)

  • 2 months plus tard...
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 36
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le (modifié)

Bonjour nicolas lepage,

Un vidéo-projecteur est un formidable outil pour créer des ombres et de la lumière :) C'est une découpe + +, avec l'usage gobos mouvants et un travail dans la temporalité quand on le détourne de sa fonction "vidéo pour de la vidéo".

Une liste de "plus" en vrac :

- versatile et permet de remplacer beaucoup de projecteurs (gobos, couleurs...) mais est plus dans l'ordre de l'effet que de l'éclairage (dans le sens où je l’entend) ;

- permet la créativité et l’interactivité !!! des choses bad ass se font de plus en plus que ce soit avec une vidéo graphique, des touches de lumières bien réparties et mouvantes, ...

- la petite mais puissante lampe permet un belle ombre très nette et on a très peu d’aberrations optiques ;

- des VP plus ou moins compacts permettent la discrétion et en cas de non utilisation, un shutter coupe le "noir vidéo " (cf parag. suivant) ;

- avec les bon outils, on peut agir en direct depuis la régie sur la vidéo, et même modifier un effet lancée dans la timeline du logiciel dédié, sans modifier la vidéo "brute", c'est agréable en cours de création de ne pas avoir à refaire une vidéo et attendre son traitement ;

- il y a actuellement une flopée de technologies et d'optiques adaptées au caractéristiques du spectacle ;

- un téléscan (un miroir non catadioptrique à angle réglable) est bien pratique pour agrandir virtuellement la distance et aussi cacher éventuellement le VP s'il est trop visible :

- de la créativité (encore et toujours) ;

- du fun à l'utilisation (mais du stress aussi) ;

- avec un bon créateur lumière ;-) il se marie sans problème avec l'éclairage (s'il n'est pas la lumière clef), et avec un très bon créateur lumière ;-) ;-) ;-) il devient la lumière motivante d'un spectacle sans être perçu en tant qu'élément technique ;

- ...

Mais pour les points négatifs il faut prendre en compte :

- le "noir vidéo" (plus perceptible en vrai que dans une captation de spectacle), donc pas de "vraies ombres" (dans le cas où il est la seule source lumineuse, comme dans la vidéo postée) ;

- la lampe se fatigue vite et est fragile, attention à bien la laisser refroidir ;

- l'effet pixel, la grille matricielle est plus ou moins visible ;

- un VP est une "mauvaise" (j'insiste sur les " " ) idée sur du blanc, l'image fonctionne mieux sur un gris anthracite pour la stabilité des couleurs et éviter un effet halo éblouissant ;

- le prix, un VP, de bonne qualité c'est cher, surtout avec un bon flux lumineux ;

- bruyant, dans certains cas (ventilateur) ;

- l'optique est à prendre en compte : si on investi dans l'achat pour tourner avec, on se retrouve bloqué dans certaines salles (qui sont rarement dans les mêmes conditions que les répétitions) car la distance peut varier et être néfaste à la taille de l'image ;

- il faut aussi penser à l'accroche, je trouve qu'un VP au sol à l'avant-cène c'est vilain ;

- acheter un PC stable dédié avec un logiciel de diffusion stable ! comme Milumin ou Resolum (les licences sont hors de prix !) car un logiciel de lecture ne suffit pas : on voit les touches virtuelles de lancement (exemple : icône "lecture") et ça ne permet pas d'agir sur l'image (taille, zoom, déformation trapèze, crop, correction couleurs, effets...) ;

- penser à la (ou aux) surface(s) de diffusion, et une bonne toile PVC (appelée à tord un cyclorama) c'est pas donné ;

- le câblage vidéo, hors de prix aussi, et on se retrouve vite limité en longueur de câble (surtout que le câble vidéo ne supporte pas les longues distances) ;

- il demande une parfaite maîtrise des autres projecteurs : soi on coupe tout, pour un effet mapping interactif, ou un effet gobos mouvants comme le lien vidéo. Soit on sous éclaire comme pour les filles du Crazy Horse. Soit on maîtrise parfaitement ses impactes lumineux (découpes, latéraux...), sans pousser à burne, car un VP "moyen" ne fait pas le poids devant 2 projecteurs à 2kW, surtout si le VP est utilisé pour des effets, ou assumé comme un élément apportant une scénographie vidéo ;

- Si on en a qu'un... on n'a qu'une seule direction de lumière ;) ça limite la dramaturgie lumière. Et en général c'est de face, sans trop d'angles... ce n'est pas du tout une direction de lumière avantageuse car elle aplati tout, et si on l'utilise pour du mapping interractif, il faut être près de l'écran, donc on est limité pour corriger ça avec des contres-jours... ça donne une lumière "typée mapping" à force d'être utilisée ;

- en projection de face, l'image apparaît sur vous (non problématique si c'est pour un effet ressemblant à celui du lien vidéo, mai plus dérangeant si c'est pour sur "promener dans le décor virtuel" ;

- entre deux numéros, au cabaret par exemple, s'il est au sol, il doit être replacé très précisément ;

...

Désolé, c'est plus long que je ne l'avais prévu, et ce gros pâté assez dépriment sont des idées en vrac qui me sont venues au fur et à mesure.

Bon courage et tenez moi au courant des avancés !!!

Modifié par Invité
Publié le (modifié)

Ne t'excuse pas, au contraire, c'est très intéressant, et même inspirant...

Cependant, on se demande, quand on n'est pas du métier, comment prendre tout ça en compte avec les moyens du bord ;)

J'avoue ne rien avoir réfléchi sur l'éclairage quand je passe sur scène, hormis quelques impératifs quand j'ai besoin que des couleurs soient bien visibles, si le numéro porte dessus...

Et comme en général je n'ai rien à cacher, je dis toujours au technicien d'éclairer "suffisamment", ce qui ne veux pas dire grand chose.

Dans une association ou je me produit souvent, on a 2 projeteurs LED (5 couleurs, avec l'ambre) et une petite table de réglage ou on ajuste les couleurs et la puissance, c'est tout. Avant, nous utilisions des projecteurs à lampe, plus puissants et avec une découpe réglable, mais aussi beaucoup plus pénible à manier (poids, fragilité...), et sans réglages de couleurs (nous utilisions toujours les mêmes gélatines).

Je sais que tu as une piètre opinion des LED, mais bon, pour nous, cela représente au contraire une grande avancée par rapport au matériel précédent : On peut régler des choses!!!

Au départ, on mettaient les projecteurs plutôt sur les cotés, pour compenser l’absence de contres, et puis on a essayé presque de face, un sur chaque alignement de bord de scène , et finalement, c'est mieux, moins d'ombres portées sur le fond de scène (donc moins de distraction pour le public...).

Cependant, pour les derniers spectacles qu'on a fait, on a essayé d'intégrer les possibilités de la lumières dans le spectacle, puisque maintenant, on peux choisir les couleurs...

Nous avions par exemple un fil rouge sur l'enfer, qui introduisait les numéros, et on a donc défini un éclairage "enfer" (avec une dominante rouge plus marquées, nous ne sommes pas très subtils ;) ), et un éclairage "numéros" plus neutre.

Idem pour un autre spectacle, sur le thème de la folie:

Le fil rouge en blanc, pour symboliser l’hôpital psy ou cela se passait, et des éclairages avec plus de jaune pour les numéros, qui étaient tous centrés sur la folie (symbolique du jaune lié à la folie, un vieux reste de ma culture médiévale ;) )

J'avais d'ailleurs fait une lente glissade de couleurs, du blanc vers le jaune, durant mon numéro, car je partais d'un personnage médecin (donc plus ou moins sain d'esprit...), qui devient progressivement fou...

Ces premiers essais sont vraiment intéressants, je pense qu'on va continuer dans cette direction, ça donne tout de suite un cachet au spectacle, même si nous n'y connaissons franchement pas grand chose, et qu'on fait un peu comme on le sent...

Donc, rien que de t'entendre parler de ça, cela peut donner des idées ;)

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

  • 3 weeks plus tard...
Publié le

🎩 Rejoignez notre prestigieux cercle de magiciens & de mentalistes ! ✨

Accéder à la plus grande collection francophone de vidéos de magie 🎩
Profitez d'Afters exclusifs, recevez 500€ de tours OFFERTS, revendez vos produits d'occasion ou encore accédez à la fameuse Chambre des Secrets... 🌟

🤩 Ne résistez plus et découvrez tous les secrets ! 🎩🌟

Publié le

Merci Gilbus ! :) et désolé j'ai mis du temps à réagir à ta réaction.

Cependant, on se demande, quand on n'est pas du métier, comment prendre tout ça en compte avec les moyens du bord

Je vais citer le titre d'un livre de François-Eric Valentin qui nous a quitté il y a peu :

Eclairagiste : un esprit d'équipe, Librairie Théâtrale, 1999.

Je rebondis sur le terme esprit d'équipe justement, qui est la base de tout acte de création au théâtre, lieu des rencontres et des échanges, là où on parle volontiers de "troupes", de "compagnies". Et pas seulement avec les "artistes" d'un coté, et les "techniciens" de l'autre. De plus, dans "artistes", beaucoup ne pensent qu'à l’interprète sur scène, en oubliant le créateur lumière, le concepteur son, le scénographe, le dramaturge, le metteur en scène, le/la costumier/e, etc. MAIS AUSSI le savoir faire et l'artisanat du constructeur, du coupeur et de l'habilleuse etc.

Bien sûr, dans une petite troupe, on retrouve très peu de ces métiers, mais parfois certaines d'entre-elles font appel à une aide extérieure...

OU...

avec les moyens du bord justement !

Bien sûr je vais prier pour ma paroisse et encourager les troupes à "embaucher" un créateur lumière par exemple, cependant le théâtre est aussi une affaire d'artisanat, un lieu de tentatives, d'instinct, mais aussi d'écoute où chacun se nourrit de l'expérience des autres.

Il ne faut pas penser uniquement comment mais pourquoi je veux faire ça, et ensuite penser au moyen de le réaliser dans sa simplicité (et aussi dans l'économie), et ça ne se fait pas en consultant le catalogue de la BS.

Le magicien est une créature curieuse dans sa solitude, dans mes recherches pour mon mémoire, j'ai pu constater qu'il ne sait pas s'entourer. C'est presque la seule espèce du monde du spectacle à penser pour lui, pour son effet et pas pour le théâtre. Il s'entoure que très peu, sinon que d'un collègue présent pour vérifier ses angles et dire "wahou" à ses effets (désolé, je suis certainement un peu dur ici, je caricature un peu aussi, mais c'est le sentiment qui m'envahit quand je porte un œil critique sur cet artisanat).

Et comme en général je n'ai rien à cacher, je dis toujours au technicien d'éclairer "suffisamment", ce qui ne veux pas dire grand chose.

C'est déjà un embryon de réflexion sur la lumière, il n'est pas nécessaire de toujours argumenter sur la mise en lumière mais sur l'éclairage. Ici, le "régisseur" à sa part de liberté même si en général il va se contenter d'éclairer comme il l'a appris. Surement par sécurité, car le régisseur d’accueil ne connais pas le numéro (ce qui est judicieux à ce niveau).

Pour en revenir sur l'histoire des "dialogues" entre corps de métiers, as-tu Gilbus, déjà dialogué avec le pupitreur en aval du spectacle des lumières proposées ? Pour lui dire par exemple que tu étais gêné par cette angle d'éclairage, ou une couleur et pouvoir sur un autre lieu de représentation communiquer cette contrainte au prochain régisseur. C'est dans ce dialogue qu'on se "forme" sans "être du métier" et pouvoir faire avec les moyens du bord. Le spectacle ne peut que s'en trouver améliorer :)

Je sais que tu as une piètre opinion des LED, mais bon, pour nous, cela représente au contraire une grande avancée par rapport au matériel précédent : On peut régler des choses

Ah mais pas du tout mdr ! C'est vrai que j'ai une nette préférence pour la qualité du faisceau d'un éclairage traditionnel (lampes halogènes), qui contiennent une "force" et une "brillance" inimitable. Mais la technologie LED est de nos jours tout à fait utilisable et rend bien des services. Je vais citer par exemple leur puissance actuelle qui est inintéressante, la possibilité de faire des transitions de couleurs tout en subtilité sans surcharger le grill, l'adaptation de cette technologie dans plusieurs types de projecteurs pour avoir des qualités de faisceaux différents (du PAR à la découpe), et surtout le temps d’inertie de la lampe quasi nulle (propriété bien exploitée en magie nouvelle).

Après, oui, je vais pousser ma gueulante sur les "PARs chinois", low cost, sans optiques cohérentes, qui multiplie les ombres colorés, fragiles (difficile de tourner avec), avec des diodes de mauvaise qualité où la couleur n'est jamais identique d'une source à l'autre...

Nous avions par exemple un fil rouge sur l'enfer, qui introduisait les numéros, et on a donc défini un éclairage "enfer" (avec une dominante rouge plus marquées, nous ne sommes pas très subtils wink ), et un éclairage "numéros" plus neutre.

Mais au moins c'est compréhensible ;) Faire une lumière imagée est une volonté d’esthétique, rien d'anormale tant qu'on est pas à coté :)

Pour rappel, attention à l’ethnocentrisme occidentale, une couleur n'a pas la même signification d'une région du monde à l'autre.

des éclairages avec plus de jaune pour les numéros, qui étaient tous centrés sur la folie (symbolique du jaune lié à la folie, un vieux reste de ma culture médiévale wink )

J'adore ce genre d'approche, et même si culturellement ce genre d'approche n'est pas comprise pour le spectateur actuelle, avoir un fil conducteur et cette approche créatrice est un noyau solide et une bonne ligne directrice qui apporte cohérence au spectacle, car on sait on l'on va même si le spectateur ne voit pas l'illustration du propos (ici, jaune = couleur de la folie au MÂ), mais sont inconsciemment "conscient" de ce glissement.

Ces premiers essais sont vraiment intéressants, je pense qu'on va continuer dans cette direction, ça donne tout de suite un cachet au spectacle, même si nous n'y connaissons franchement pas grand chose, et qu'on fait un peu comme on le sent...

Bien résumé ! :)))

Amitié,

Bruce

Publié le (modifié)
…

Pour en revenir sur l'histoire des "dialogues" entre corps de métiers, as-tu Gilbus, déjà dialogué avec le pupitreur en aval du spectacle des lumières proposées ? Pour lui dire par exemple que tu étais gêné par cette angle d'éclairage, ou une couleur et pouvoir sur un autre lieu de représentation communiquer cette contrainte au prochain régisseur. C'est dans ce dialogue qu'on se "forme" sans "être du métier" et pouvoir faire avec les moyens du bord. Le spectacle ne peut que s'en trouver améliorer :)…

Pour ma petite part, j’ai relativement peu d’occasions d’avoir un spectacle avec un vrai technicien (lumière ou son), cela reste très ponctuel, mettons 2 ou 3 fois par ans, sur des festivals, des conventions, ou des spectacles montés avec des pros.

Dans les cas où on a une vraie équipe technique, et des moyens suffisants, on a en général une séance de « balances » lumière et son, avant le spectacle, qui est LE moment d’échange avec celui qui gère la lumière :

Et oui, je profite de ce moment, bien sûr, mais je fais confiance au technicien, qui sait ce qu’il fait, et j’ai donc peu de demandes, sauf les quelques cas courants cités ci-dessus (pour la visibilité des couleurs…)

Mais je suis bien conscient qu’on peut faire beaucoup mieux, en réfléchissant sur un vrai plan d’éclairage, qui va faire partie du numéro, et pas seulement le rendre visible.

Les deux essais que j’évoquais ci-dessus sont des amorces, cela amène à penser à d’autres choses, et pourquoi pas une vraie mise en lumière d’un numéro, un de ces jours ;)

Mais en dehors des quelques fois ou on a la chance d’avoir une vraie équipe technique, ben dans le domaine amateur l’éclairage est fait par les amateurs aussi, peu ou pas formés…

Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas compétents, mais que c’est juste la roulette, on ne peut pas savoir, a moins comme tu le dit d’être en troupe, avec un technicien dédié et qui participe au montage du spectacle…

En plus, n’ayant pas toujours les mêmes conditions, définir un ensemble technique intégré au spectacle va imposer un format au spectacle :

Pour un pro, c’est tout à fait compréhensible.

Pour un amateur, qui essaie de se faufiler sur toutes les occasions de jouer qu’il trouve, c’est moins évident :

Si on monte des effets techniques, quand on devra jouer sans moyens techniques, il ne faut pas que cela pénalise ce qu’on fait…

Hihihi : je m’aperçois en l’écrivant que cela revient à dire qu’il ne faut pas chercher à mieux faire, de peur d’être obligé à revenir au moins bon quand on n’a pas de bonne conditions…ridicule…

Mais bon, il y a un peu de cela quand même :

Si un effet (son ou lumière) devient part essentiel du numéro, comment s’en passer ensuite ?

S’adapter au niveau de support technique pour toujours en tirer le maximum, c’est sans doute le but, mais ce n’est pas toujours simple…

Donc, pas trop de construction du spectacle sur de la lumière, mais une adaptation aux possibilités du lieu et du moment… et l’idée de faire plus ;)

Mais bon, je m’égare un peu, c’était juste pour dire que oui, avec de la lumière, c’est mieux.

;)

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

  • Thomas changed the title to Mémoire : La lumière comme partenaire de l'illusion, les enjeux d'un éclairage pratique

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.



  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Merci Thomas pour cette modernisation..Du renouveau sans changement radical non plus au risque de perdre son identité. Ou comment  l'intelligence artificielle peut encore servir d'outil sans remplacer l'intelligence naturellle. A méditer pour les savants fous. L'immobilisme étant le berceau du récul voilà un petit rafraîchissement bienvenu qui sait ne pas trop perturber nos cerveaux d'anciens🤣 . Longue vie à VM.  Magicalement
    • Il existe plusieurs effets et numéro avec des ombres à ma connaissance (en dehors des numéros d'ombromanie bien sûr). Les premiers qui me viennent à l'esprit sont : - le numéro "Silhouette" de Simon DRAKE, repris par la suite par Erix LOGAN, plein de mystère :   - le numéro "Shadow" de Teller (Penn & Teller) :   - le gimmick commercialisé par Tobias DOSTAL appelé "Silhouette" :   - les routines de jeu hanté ou on semble provoquer les animations avec l'ombre de nôtre main En dehors de la magie je pense aussi à l'ombre de Peter PAN qu'il doit recoudre sur lui pour ne pas qu'elle ne s'échappe, au sketch de Raymond DEVOS "Un ange passe" (A quoi reconnaît-on un doute ? A son ombre !), etc... Je pense aussi à l'illusion d'optique consistant à "créer" une fausse ombre d'un objet posé au sol en le mouillant (effet de lévitation sous le bon angle) et je me suis toujours dit qu'en déplaçant un transparent imprimé en gris avec un fil, on pourrait créer une "mise en lévitation", donner l'illusion que l'objet décolle à vu (ou déplacer l'objet par rapport à sa fausse ombre). Evidemment, ça ne fonctionnerait que sous certains angles.
    • 149 euros Prix Fdpi France neuf    Picture Monte Pro de Terry Chou et TCC Magic revisite le célèbre principe du Bonneteau à Trois Cartes en remplaçant les cartes par trois élégants cadres en bois. Le magicien présente les trois cadres, mélange leurs positions et demande au public de suivre celui qui est différent des autres. Malgré toute leur attention, les spectateurs se trompent systématiquement et ne parviennent jamais à suivre correctement le cadre. La routine se termine par une révélation finale aussi surprenante qu’amusante. Grâce aux images entièrement interchangeables, l’effet peut être personnalisé avec des photos, des logos ou des illustrations pour créer une présentation unique. DESCRIPTION De Picture Monte Pro - Terry Chou & TCC Magic: Découvrez Picture Monte Pro de Terry Chou et TCC Magic. Une nouvelle approche du classique Bonneteau à Trois Cartes. Inspiré du célèbre effet du Three Card Monte, Picture Monte Pro réinvente complètement cette routine en lui apportant une présentation originale et élégante. Ici, aucune carte à jouer : le magicien utilise trois magnifiques cadres. L’EFFET : Vous présentez trois cadres au public. Vous mélangez leurs positions, puis vous demandez aux spectateurs de suivre attentivement le cadre différent des autres. L’exercice semble extrêmement simple. Pourtant, quelle que soit leur confiance et malgré toute leur attention, le cadre semble constamment leur échapper. La routine se poursuit jusqu’à une révélation finale surprenante et amusante qui vient parfaitement conclure l’expérience. UNE VERSION ÉLÉGANTE DU BONNETEAU : Picture Monte Pro transforme le traditionnel jeu de bonneteau en une véritable routine de présentation. L’utilisation de cadres permet de s’éloigner de l’univers classique des cartes à jouer et apporte à l’effet une dimension beaucoup plus élégante et originale. La routine devient ainsi un véritable outil de narration capable de créer une connexion différente avec le public. DES CADRES EN BOIS DE NOYER : Les trois cadres sont fabriqués en bois de noyer de haute qualité. Cette finition leur confère à la fois élégance, solidité et durabilité, tout en donnant à votre prestation une apparence particulièrement soignée. Les supports de cadres fournis permettent également de mettre chaque cadre en valeur et d’apporter un aspect plus cérémonial à la présentation. DES IMAGES ENTIÈREMENT PERSONNALISABLES : L’un des grands avantages de Picture Monte Pro est la possibilité de remplacer facilement les images placées à l’intérieur des cadres. Vous pouvez ainsi utiliser : Des photos de famille. Des logos d’entreprise. Des illustrations. Vos propres images personnalisées. Cette possibilité ouvre la porte à de nombreuses présentations et permet d’adapter la routine à un événement, un client, une histoire ou un thème particulier. UN VÉRITABLE OUTIL DE PRÉSENTATION : Grâce à cette personnalisation, Picture Monte Pro ne se limite plus à une simple adaptation du bonneteau. Il devient un outil de storytelling permettant d’intégrer une histoire et une dimension émotionnelle à votre prestation. Vous pouvez ainsi transformer un principe classique de magie en une expérience beaucoup plus personnelle pour vos spectateurs. POINTS FORTS : Nouvelle présentation du classique Three Card Monte. Routine amusante et interactive. Final surprenant. Facile à apprendre et à présenter. Trois cadres en bois de noyer de haute qualité. Images entièrement personnalisables. Possibilité d’utiliser des photos, logos ou illustrations. Excellent support pour créer une présentation narrative. Convient à la scène, au salon et aux prestations formelles. CONTENU : 3 cadres en bois de noyer. 3 supports pour les cadres. Picture Monte Pro apporte une véritable touche d’élégance à l’un des grands classiques de la magie. Ses magnifiques cadres en noyer, son principe immédiatement compréhensible et surtout la possibilité de personnaliser entièrement les images permettent de créer une routine adaptée à votre propre univers. Plus qu’un simple bonneteau revisité, c’est un véritable outil de présentation et de storytelling capable de surprendre, d’amuser et de créer une connexion avec votre public.  
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8556
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Gildas MONNIER
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.6k
    • Total des messages
      686.7k

×
×
  • Créer...