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Invité Didier CHANTÔME
Publié le

Je n'ai malheureusement pas pu aller au séminaire, mais j'ai eu le privilège et le plaisir de lire le livre d'Alan en avant-première.

Non seulement il propose beaucoup d'effets avec le C-PAP, mais aussi beaucoup de variantes du chapelet très riches et intéressantes.

A noter également les techniques annexes qui permettent une utilisation des chapelets avec sérénité.... Et ce n'est pas rien !

Mon modeste avis est que tout pratiquant régulier d'un chapelet (même si ce n'est pas (encore ?) le CPAP) trouve dans ce livre du matériel solide pour enrichir durablement son arsenal.

Et une dernière petite remarque : les livres d'Alan sont tous en édition limitée... Donc là il y en a 100...

moins ceux qui sont déjà pris en souscription...

moins les 2 ou 3 qu'Alan gardera chez lui au cas où il perdrait le sien

moins les 4 ou 5 qu'il va envoyer aux amis de 30 ans (dédicacés stp !)

moins ceux qui vont être pris par les retardataires juste avant la date limite (le 15 octobre)

moins ceux qui vont être pris par les hyper retardataires radins qui vont lui embrasser les pieds le 16 octobre pour avoir encore 25% de réduction...

moins ceux qui se vendront ensuite...

moi j'ai le mien...

et où est le vôtre ?...

  • 3 weeks plus tard...
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Publié le

Livre reçu et parcourus depuis une semaine et je commence à peine à entrevoir la richesse du contenu et ce qu'il peut apporter au cartomane adepte de chapelet périodique et de mentalisme.

Le livre est particulièrement bien sourcé et les détails des références fourmillent de partout et constituent à elles seules un pavé de culture générale en cartomagie.

date limite pour la souscription : 15 octobre !

Publié le

Bonjour à tous,

Tout d’abord, le livre est de belle facture, approximativement au format A5 avec une couverture souple : très pratique pour l’étudier dans les transports en commun.

Il comporte deux préfaces, une d’Armand Porcell et une de Patrick Dessi, ainsi qu'une introduction de Didier Chantôme : excusez du peu !

Ayant reçu Kogitome 1 cette semaine, j’ai pu le parcourir. Quelle joie de voir Alain Gesbert revenir aux sources : j’ai cru rajeunir de 20 ans en revenant à la grande époque de Mindon Mania (association de mentalistes ayant une vision très ouverte sur cette spécialité). L’agréable surprise a été de constater qu’Alain a toujours autant d’idées et de verve…

Le travail est Kolossaaaaaal montrant une connaissance approfondie de la magie : de nombreuses références y sont citées. Un effort tout particulier a porté sur la clarté afin de faciliter la compréhension en insérant des schémas, des tableaux et des photos, ainsi qu’au début de chaque tour le(s) type(s) de chapelet devant être utilisé(s).

Vous y trouverez les chapelets Si-Stebbins et C-PAP, avec leurs variantes : C-PAP inversé, Si-Stebbins color, C-PAP color. On y parle aussi de contrôles, de cartes clefs, de forçages, de cartes à l’œil, de fausses coupes, de changes, de marquages, etc.

L’application de principes mathématiques aux cartes me plait beaucoup, à condition qu’ils soient bien dissimulés, ce qui est le cas ici.

Cet ouvrage fera bien sur le bonheur des cartomanes, mais aussi des mentalistes, des mnémotechniciens, et tout simplement de tout magicien les chapelets permettant d’obtenir des effets extraordinaires et/ou impossibles à obtenir autrement.

En achetant Kogitome 1, vous en aurez pour votre argent : attendez-vous à devoir bosser un peu, ce livre étant un vivier d’idées.

Un conseil, dépêchez-vous si vous voulez profiter du tarif souscription, celle-ci se terminant le 15 octobre (38 € au lieu de 50 €). De plus, le nombre d’exemplaires est limité à 100 !!!

http://mentalismeplus.blogspot.fr/

Bon, les petits gars je vous laisse, car j’ai encore pas mal de boulot à faire pour tirer tout le parti de cet ouvrage.

Magicalement

Arsène

Publié le
Pas de paiement Paypal possible ?

Non désolé.

Quand j'ai lu leur contrat il y a environ 1 an, les clauses de la société et leur contrat ne m'a pas plus. Veille déformation quand je travaillais en entreprise... Je sais bien que plus personne ne lit des contrats mais les juristes mettent dans le cas de Paypal des clauses qui les protègent beaucoup trop...

Un ami m'a indiqué dernièrement que le système fonctionnait bien : tant mieux.

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Invité
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    • Hello à tous. Je vous partage un petit retour d'expérience de ma première scène hier soir. Bonne lecture ! Thème recherché : Un pirate revient de sa chasse avec un trésor. Tours présentés : Crâne zombie volant + Multiplication des bouteilles. Événement : Gala du club L'Éventail à la salle Olympia de Lomme (3 octobre 2026). Avant le gala : De la genèse de l’idée au stress de la préparation Le choix du thème et des effets Construire un numéro soulève immédiatement une foule de questions : quel thème choisir ? Que dire ? Quel message ou quelle émotion transmettre ? Que souhaite-je donner de moi au public ? En famille, nous avions envie de créer un petit spectacle mêlant contes, magie et musique. Le thème des pirates s’est vite imposé : il a ce pouvoir d'évocation qui parle autant aux enfants qu'aux adultes. Dès le début de l'été, nous avons commencé à esquisser une trame narrative, puis j'ai sélectionné deux effets : Le crâne flottant, parfait pour évoquer la légende du fantôme gardien du trésor. La multiplication des bouteilles, car un pirate boit du rhum… beaucoup de rhum. Petite contrariété matérielle : impossible de trouver un set de Multiplying Bottles avec des étiquettes de rhum dans les délais. Je me suis donc rabattu sur le set Wine Bottle de chez TCC Magic (esthétique, en promotion, et après tout, un pirate peut très bien apprécier le vin !). J’ai reçu le matos fin août pour une prestation prévue le 3 octobre. La mise en place et les arbitrages du quotidien Fin août, je découvre la mécanique des deux tours : Pour les bouteilles, je m’inspire de la démonstration classique de Paul Daniels. Pour le crâne, je me contente de la vidéo fournie par Le Petit Magicien. Mais soyons honnête : je n’ai pas pu prioriser la préparation à 100 %. Entre ma première rentrée en tant que professeur et mon inscription à de nouvelles activités musicales, je n'ai pas mis toutes les chances de mon côté. Comment organiser ces effets pour bâtir une histoire cohérente ? La trame se dessine pas à pas : un pirate revient de sa chasse au trésor avec un coffre. Il l’ouvre, se retrouve confronté à un crâne gardien, puis va boire un coup pour se remettre de ses émotions. Je me dis qu’il serait amusant d'intégrer un ou deux gags avec une peluche de lapin (car un lapin porte malheur sur un bateau !). Mais comment justifier sa présence ? Et comment expliquer logiquement la multiplication incontrôlable des bouteilles ? J'imagine alors l'idée d'un magicien pris en stop sur le navire, provoquant des phénomènes anormaux… C'est un peu téléphoné, mais le temps presse. Répétitions et trous de mémoire En travaillant le crâne, je découvre des muscles insoupçonnés dans mon avant-bras et mon poignet. Quant aux bouteilles, la routine demande un rythme soutenu pour être percutante. Cherchant à reproduire la structure de Paul Daniels sans avoir exactement le même nombre de flacons, j'adapte le final en intégrant une vraie bouteille de vin. Même sans exiger une technique digitale d'une complexité extrême, la routine comporte une multitude de phases à enchaîner sans hésitation. Et là, blocage : je n'arrive pas à mémoriser l'enchaînement fluide des passes. Est-ce l’âge ? Le stress ? La charge mentale de la rentrée (préparation des cours, guitare, sport, vie de famille) ? Pour pallier ces oublis, je passe une journée entière à concevoir un storyboard illustré qui me sert d'anti-sèche. Focalisé à 100 % sur la mécanique, je passe complètement à côté de la théâtralisation. C'est seulement 48 heures avant de monter sur scène, alors que je suis une vraie pelote de nerfs, que je réalise : « Ah, mais il me faudrait tel accessoire ! Et peut-être une entrée en scène comme ceci… » Et encore, je ne parle là que de quelques détails matériels, pas d'incarner mon personnage. Une vraie erreur de débutant (ce qui tombe bien, puisque c'est un peu ce que je suis !). Le jour J : Le filage dans les coulisses Je découvre un univers totalement inconnu. Je ne sais pas comment fonctionne l'envers du décor, où me placer, ni ce qu'on attend exactement de moi. Heureusement, les confrères du club sont bienveillants et me guident : nous calons la bande son et la régie. La configuration des coulisses fait que mon matériel est stocké dans un coin très sombre où je ne vois rien (et où je ne verrai rien non plus au moment de préparer mon plateau). C'est évidemment dans ces moments-là que surgissent les oublis du direct : « Ah mince, il n'y a pas de table ! » « Ah oui, une nappe serait quand même plus esthétique… » « Oups, je ne t'ai pas donné la bonne piste audio. » Rien de tel pour se détendre avant le grand saut ! En observant les autres magiciens ajuster leurs passages, je mesure la marche qui me sépare des professionnels : c’est fluide, carré, et extrêmement inspirant. Le jour J : Le passage sur scène En coulisses, le présentateur doit meubler : je suis en train de remplir mes charges de jus de raisin à la hâte. À deux reprises, j'entends mon nom résonner dans la salle sous les applaudissements alors que mon matériel n'est pas prêt. Deux secondes avant l'ouverture du rideau, horreur : l'un des sets de bouteilles gigognes n'est pas masqué dans son tube et reste parfaitement visible. Je traverse la scène en courant pour rectifier l'erreur in extremis. Le rideau s'ouvre… c'est parti. L'entrée et le texte : Je tente de jouer mon rôle de pirate dès les premières secondes, mais je sens immédiatement que ça sonne faux. Changement de braquet instantané : je repasse en mode naturel. Ne disposant d'aucun texte écrit au mot près, je ne maîtrise pas mes paroles. Je suis stressé au possible, au bord de la liquéfaction. Le coffre et le lapin : J'ouvre le coffre, en sors quelques bijoux, puis enchaîne sur le gag du lapin que j'expulse du navire à coups de pied et de pelle. Le public réagit et rigole. Dans le micro micro-casque, j'entends mon propre souffle résonner fort. Le crâne volant : Je sors le crâne du coffre. Plutôt que de jouer la frayeur (un pirate n'a peur de rien), je lance la lévitation sur Fifteen Men on a Dead Man's Chest. Malgré une légère tremblote, la lévitation se déroule très bien et l'effet visuel fonctionne parfaitement sur la musique. La multiplication des bouteilles : Le moment de transition arrive et je perds un instant mes repères. Pas le trou noir complet, mais pas loin. Je me lance quand même. Je me mélange un peu les pinceaux et deux verres apparaissent beaucoup trop tôt. Je marque la surprise — se laisser dépasser par la magie faisant partie du personnage — et je continue tant bien que mal. La suite reste hésitante, mais le final prévu rencontre un véritable succès. C'est l'avantage de la magie de scène : le public retient principalement la force du climax ! Le rideau se ferme sous les applaudissements. Je suis trempé de sueur, le cœur battant, mais vivant. Il faut immédiatement courir débarrasser le plateau pour le passage suivant. Je peux enfin respirer. Ce n'était pas parfait, mais les retours du public sont chaleureux et les gens ont passé un bon moment. Le contrat est rempli. Place à l'analyse ! Après le passage : Debriefing et enseignements 1. Incarner le personnage plutôt que de jouer au magicien Les retours de mes confrères du club et de mon épouse sont unanimes : il faut incarner le personnage. Sur scène, j'étais davantage un magicien déguisé qu'un véritable flibustier. Un pirate a une voix rauque, grommelle, jure, et adopte une démarche particulière (il boite ou roule des épaules comme sur le pont d'un navire). C'est cet aspect théâtral qu'il faut travailler en priorité. 2. Le costume et la cohérence des accessoires Mon costume manquait d'impact, car composé de pièces dénichées à la maison. Si l'on choisit l'univers de la piraterie, il faut aller jusqu'au bout : cuissardes, sabre, pistolet d'époque, pantalon ajusté… Même constat pour les accessoires : mon « trésor » était composé de minuscules bijoux de déguisement de princesse, invisibles au-delà du troisième rang. Il faut du gros, du rutilant, du lisible de loin. 3. Le piège de la vidéo et la fluidité de parole Une véritable incarnation permet de fluidifier le texte et d'éliminer les tics de langage. En visionnant l'enregistrement réalisé par mon épouse, le constat est sans appel : j'ai arrêté de compter les « euh… » et les « Ah la la, c'est terrible ! ». Sur le moment, je ne m'en étais même pas rendu compte ! La vidéo est un outil de travail aussi cruel que formidable. 4. La technique au service du spectacle Côté manipulation, la technique sur les deux effets s'est révélée très correcte. Cela confirme un grand principe théorique souvent lu dans la littérature magique : la technique pure est secondaire pour le public. Ignorant le déroulé théorique du tour, les spectateurs ne s'aperçoivent presque jamais des petites erreurs de parcours si l'attitude reste naturelle. Des effets visuellement forts et techniquement accessibles, soutenus par une bonne théâtralisation, constituent la combinaison idéale sur scène. Je réserverai désormais les routines plus techniques au close-up. Pistes d'évolution et réflexions futures Cette expérience m'a apporté deux enseignements majeurs pour la suite : Ajustements sur le numéro actuel : Inverser l'ordre des effets (par exemple tenter de faire entrer le crâne dans le coffre, ce dernier refusant d'y retourner, ce qui explique sa lévitation). Alignement avec sa vraie personnalité : Incarner un pirate exige un travail d'acteur exigeant. Suis-je totalement à l'aise dans ce registre ? Pas si sûr. Dans la vie de tous les jours (et dans mon métier d'enseignant), j'ai plutôt un profil de « savant un peu fou » qui fonctionne très bien. Pourquoi ne pas capitaliser sur ce que je suis naturellement ? Plutôt que de composer un rôle à l'opposé de ma nature, développer un personnage de scientifique distrait cherchant à modéliser ou rationaliser les lois de la magie me permettrait d'être instantanément plus authentique sur scène. L'idée du pirate reste magnifique et inspirante, mais le chantier m'a permis de prendre la mesure du travail scénique nécessaire. Une très belle première étape riche en enseignements !
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