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Publié le

C'est en tant que rédacteur d'une revue magique que je m'adresse à vous.

Quelle serait pour vous le contenu idéal d'un magazine de magie ?

Vos réponses doivent intégrer qu'il s'agit de publications trimestrielles (voire bi-mensuelle) et qu'elles ne peuvent traiter l'information comme si elles étaient mensuelles

Je ne me place pas dans une polémique comparative entre les magazines existants ni dans l 'évocation nostalgique de revues qui ont cessé de paraître.

Ce débat doit être en sperpective...

Dites-moi la revue de vos rêves, celle que vous aimeriez acheter ?

Claude Nops (L'illusionniste)

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Publié le

Personnellement j'aimerais assez une revue avec :

- une véritable indépendance et liberté de ton (assez du cirage de pompe entre "copains")

- une ouverture vers l'extérieur (discipline artistique ou pas)

- une équipe de rédaction compétente... être une "autorité" dans la magie ne signifie pas que son avis soit pertinent sur tous les sujets... en fait, je rêve d'une revue dans laquelle les rédacteurs n'écrivent que sur des sujets qu'ils maîtrisent un minimum.

Ah oui, pitié, j'aimerais une revue qui ne se sente pas obligé de donner son avis sur la moindre "nouveauté"... Personnellement, je frise l'overdose d'avis donné après seulement 3 jours d'expérimentation.

Publié le

Bonjour,

Il pourrait être interressant qu'un petit encart soit dédié aux débutants et faux débutants,

et qu'une rubrique puisse présenter l'intrication entre science et magie....cela pourrait donner des idées de création ou une démarche dans ce sens....

Forcément à force de forcer c'est forcé que ça force...!!

Publié le

pas trop de pub (cf. Magic :cry: )

Une revue transverse (avec du fond) :

- Visions artistiques (différents courants magiques, personnages)

- Tours / technique

- Théorie & pratique

- Etudes (historique, scientifiques, sociologiques, psycho...)

- Ouverture : branchement (avec d'autres arts & cultures) permettant d'irriguer sa propre vision/travail

- ...

mais ça n'engage que moi ;)

(perso je me fous du dernier gimmick sorti ou des résultats du dernier vote.... après, si on m'explique comment utiliser intelligemment le gimmick ou ce que l'élection va changer, je veux bien... et encore...)

"L'illusion au service de l'art, voilà notre culte." N.F.

Publié le

Je ne connais pas de revue qui écrivent régulièrement des avis sur les nouveaux produits lancés sur le marché.

Il y a quelques années je pratiquais ces "critiques". puis j'ai finalement considéré qu'elles avaient davantage leurs places dans les forum où le débat est ouvert.

Je partage l'idée qu'être une sommité du monde magique n'indique pas que ses avis doivent faire l'unanimité. Ils peuvent être simplement un éclairage.

Pensez-vous que la revue doit donner la priorité à des tours, a l'actualité,

aux reportages ?

Publié le

Voici un exemplaire de la revue L'illusionniste.

Représente t elle en partie ce que vous souhaitez sinon dites pourquoi ? Je suis ouvert

je note que plusieurs d'entre vous aspire à une ouverture vers l'extérieur quelque soit le domaine.

http://fr.calameo.com/read/0000302842a581b6c1be0

(il s'agit d'un pdf imprimeur c'est pourquoi les raccords ne sont pas fait pour le web, mais je vous le livre pour son contenu)

Publié le

Le minimum serait une revue contenant des articles de professionnels connaissant leur métier (et qui seraient rétribués pour leur travail d'écriture). Des articles sur une magie d'avant-garde, sur des techniques 'underground', des interviews de pros ou d'experts, des articles historiques (comme ceux de Fanch Guillemin)...

Une revue esthétiquement belle, mais sans contenu, n'a aucun intérêt.

Publié le

Un comité de rédaction composés de contributeurs rémunérés, c'est sans doute ce que tous les magazines magiques français rêveraient d'avoir. Et pour tout dire, cela serait bien plus facile à gérer.

Mais cela implique de gros moyens que seuls les magazines qui tirent à plusieurs milliers d'exemplaires peuvent s'offrir. Le dernier en date qui était le magazine du cirque vendu en kiosque, rémunérait tous les pigistes, c'est à dire chaque article. La redactrice en chef m'avait indiqué que cela lui coutait entre 3000 à 4000 euros par revues.

Elle a mis la clé sous le paillasson au bout d'un an.

Tous les directeurs de revues recherchent des "plumes" . Il en trouvent parfois qui écrivent gracieusement.

Je ne suis pas insensible à évoquer la magie d'avant garde...mais qui pratique cette magie en France et qui pourrait en parler ?

Pour autant je trouve cette idée est intéressante.

Je note au passage que de nombreuses revues française réalisent des interviews d'experts (sur parfois 10 pages), des articles historiques de Fanch Guillemin, décrivent des techniques nouvelles. Elles répondent au moins sur ce point aux désirs de CEDmagic.

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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