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us rendez-vous compte que si l'on continue comme ça, on trouvera des boules zombies entoc les happy meal à mc do! [Confus]

Mais merde! [Fâché]

On s'est démerdé pour mettre au point de tels effets!

C'est pas a un restaurant minable que revient le droit de donner de tels objets!

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Citation:

C'est pas a un restaurant minable que revient le droit de donner de tels objets!

Encore ce mot gadget qui revient...

Et oui il en faut et tant mieux. Cela évite les bouboules zombies et disques de couleurs dans les galas de Noël fait par des pros! On est presque sauvé!!!

Et dire que presque tous les sites de magie marchands n'ont pas d'accès bridé...Il suffit de payer pour avoir des tours. A ne pas confondre payer des tours (même des articles reservés aux pros) avec des gadgets "gratuits" qui ne risquent pas de nuire et puis de toute manière le public oubli vite!!!

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Tout à fait d'accord avec William : le débinage ne nuit vraiment qu'aux tenyomanes.

Lorsqu'on achète des tours en plastiques, dans des emballages en plastiques avec l'encoche pour l'acrocher dans les rayons, il ne faut pas s'étonner de les retrouver dans les supermarchés.

De même, si vous présentez vos tours "dés réception du colis" il ne faut pas s'étonner que le public vous dise : c'est facile il s'ufit de l'achetter.

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I y a des lustres que tout le monde sait ou a une idée de la façon dont sont faits les effets spéciaux dans les films. On sait que la personne qui meurt sur l'écran n'est pas vraiment morte. Et pourtant, on arrive à pleurer ou se réjouir selon que ce soit un bon ou un méchant (et là encore tout est relatif).

Je ne voudrais pas avoir l'air de redire ce que d'autres ont dit de nombreuses fois...

Ben si...

"YOU ARE THE MAGIC"

Albert Goshman

Ceux qui ont eu un FP dans "Le journal de Mickey" savent ils réellement s'en servir?

Et puis...quand on voit un spectacle de magie( avec notre experience), on ne voit plus la magie?

THINK

Amicalement

El K.Balo

le blog des Baillerg' sur : elkabalo.over-blog.com

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Citation:

le débinage ne nuit vraiment qu'aux tenyomanes.


Je crois que vous ne réalisez pas que les Tenyo sont quand même des tours qui ont été pensés, réfléchis, discutés et fabriqués comme tout autres tours. Mais comme vous le dites, M.Eston, la principal préoccupation de la compagnie c'est le grand public et les magiciens ne viennent qu'en 2e. Mais ce qui me choque, c'est qu'on retrouve n'importe quelles copies de n'importe quelle tours faites par un fabricant X de basse qualité. C'est ca que j'essaie de dire.

Un peu d'humour, ca change tout dans la vie voyons!

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Je voudrais rebondir sur l'exemple cité plus haut, par Brunomagie je crois, de la peinture et des livres d'apprentissage de cet art pictural.

C'est vrai, personne (pas même les peintres) ne s'offusque de l'existence de tels ouvrages, qui permettent pourtant d'apprendre les règles de l'art.

Mais est-ce vraiment comparable avec notre domaine ? Je n'en suis pas sûr !

D'abord parce que notre passion repose sur le secret, alors que tout le monde (en tout cas, tous ceux qui s'y intéressent un tant soit peu)sait ce qui fait la spécificité d'un courant pictural ou d'un autre. Il n'y a donc pas de mal à révéler les principes du pointillisme ou du surréalisme, mais il serait plus grave d'écrire un bouquin grand public sur les techniques cartomagiques ou les grandes illusions.

Ensuite, parce qu'un ouvrage "technique" est destiné à deux catégories de personnes : dans le cadre de la peinture, par exemple, il s'adresse soit à un passionné qui, sans vouloir lui-même apprendre à peindre, cherche à comprendre les mécanismes employés pour obtenir ce résultat qu'il apprécie (mélange des couleurs, coups de pinceau, perspective, etc. forment l'esprit critique), soit à l'apprenti peintre qui veut apprendre ou se perfectionner, et fera donc l'effort de s'entrainer inlassablement, jusqu'à la maîtrise de telle ou telle technique. Dans le cadre de l'illusionnisme, le même type de public peut être visé : soit le lecteur lambda, qui a été impressionné par un tour et cherche à le comprendre, soit le magicien (amateur ou plus avancé) qui cherche à progresser en apprenant une nouvelle technique, qu'il devra lui aussi répéter avant de la maîtriser et de l'incorporer à son répertoire. Si le second cas est compréhensible (nous sommes tous passés par là), le premier est répréhensible : c'est du débinage pur et simple ! L'amateur de peinture, en découvrant les techniques du peintre, ne sera pas déçu : il comprendra mieux le tableau qu'il a sous les yeux, à la lumière de ces informations nouvelles, c'est toute la différence !

C'est vrai, vendre un livre sur le FP ou les tours de cartes en librairie rend potentiellement la magie accessible à des néophytes qui s'accrocheront et deviendront de "vrais" magiciens plus tard. Mais, pour cela, il faudra qu'ils s'acharnent, qu'ils s'entêtent à travailler et retravailler les passes de base (souvenez-vous comme vos premières semaines ont été ingrates, alors que vous connaissiez le principe de tours que vous ne pouviez pas présenter, faute de maîtrise ! [Clin d'oeil] ). S'ils sont prêts à faire cet effort-là, vous ne pensez pas qu'ils sont aussi prêts à chercher les filières "spécialisées" (une recherche dans l'annuaire ou sur internet lui demandera toujours moins de travail qu'un saut de coupe ou une bonne levée double, mais constitue déjà un "filtre" pour trier ceux qui recherchent le débinage gratuit de ceux qui sont prêts à faire l'effort de s'investir !)

Alx

PS : Personnellement, je préfère visionner un concert que la Star Ac' ! [Clin d'oeil]

Une bonne forme de publicité, à mon sens, serait donc de publier, par exemple, des vidéos de magie sans explications : pas de problème de débinage, diffusion large auprès du public, et éventuellement apparition de vocations...

Le DVD de Copperfield, vendu partout, a eu du succès, je crois...

[ 10. Juillet 2003, 09:17: Message édité par : Alx ]

L'important, c'est que ça valide !

Publié le

Il est possible de bluffer meme un magicien avec un FP. Regardez aux états unis, le débinage y est nettement plus avancé qu'en france, la magie est très loin d'y être morte. Simplement, nous autres débutants avons un boulot nettement plus profond à faire pour s'approprier un tour (je ne parle même pas d'inventer). Et effectivement l'effet est une chose importante qui doit être nickel, mais la présentation, la personnalité, c'est capital.

Roland Barthélemy

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Citation:

Débat lancé par beyrevra:

Vive le débinage qui va nous faire des intiés [..]zététiciens dévoilant les mentalistes

Enfin, juste les très bons mentalistes. Ceux qui arrivent à faire croire qu'ils ont des pouvoirs et à amasser de la thune en un mois qu'un intermittent ne verra jamais dans toute sa vie.

Les autres, ils les laissent à leurs quota :-)

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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