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Publié le

Si tu regardes la page de Peter Marvey, ce qu'il dénonce c'est la FISM et son jury qui selon lui semble ne pas respecter pas son propre règlement. Et si tu regardes les photos publiées de Mark on ne peux nier la ressemble (jusqu'à la coupe de cheveu)

Il me semble qui si Peter un magicien connu et reconnu internationalement publie ça directement sur sont site pro c'est qu'il juge qu'on va plus loin que " l' invention du double fond à apparition ou l'utilisation du FP"

N'y a t'il donc pas un membre de ce forum proche de la FISM ou FFAp pour nous éclairer?

Publié le (modifié)
Et allez , c'est reparti pour un tour !!!!

Quiquafaitquoi??????

Quand la copie INTEGRALE est flagrante comme la copie "chinoise" du numero de Jérôme Murat , ou dans le temps la copie integrale de Karl et son numero bulersko-musical , c'est à dire contenu, costumes, musique effectivement il n'y a pas ambiguité , sinon ???????!!!!!

Je voudrais simplement vous poser une question simple , directe et à laquelle je n'ai jamais eu de réponse :

QUI a inventé le double fond à apparition ? et dans ce cas 99% de magicien "rhabille" une invention créée par ??? et ne peuvent pas le faire sans payer des droits aux ayant droits . OUPS = 99 % de magiciens illégaux .........

Merci Teddy d'avoir répondu à ma place…

Nous avons été saisi du "problème" et Eric Eswin a répondu au plaignant en son temps:faire un procès à Marcel si Peter Marvey le juge utile et estime que le préjudice subi est important…Affaire à suivre…. Mais sincèrement je pense qu'il ne va pas le faire…. alors…???

Il ne faut pas oublier que l'objet de la "copie" ( si copie il y a ...) doit représenter peut-être 15 secondes dans tout le numéro….pas de quoi en faire un drame…!!!

Un jury doit respecter aussi un devoir de secret dans son débat interne…aussi ne comptez pas trop sur moi pour vous raconter…surtout qu'il n'y a pas trop à raconter sur ce cas...

Modifié par tabary

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le

Et oui Francis , mais quand je lis William je comprends que pour les uns c'est POSSIBLE de copier parce que l'invention est trop vieille et pour d'autres c'est IMPOSSIBLE car c'est vraiment une invention ....100% d'ailleurs à prouver si il n'y a pas dedans des "choses inventées" et tombées dans le domaine public !!!!???? Vaste debat .

Je dis que lorsqu'il y a copie INTEGRALE ( costumes, mise en scène, look, matos etc...) là il n'y a pas photo , sinon c'est du rhabillage mais bon .....

Je vais donc prendre un exemple qui , "apparemment , n'est pas tombé dans le domaine public :

Qui de Dani Lary ou de Dominuqe Webb a inventé le célèbre PIANO VOLANT ???? et Dieu sait si cela a fait et fait encore couler beaucoup d'encre

Réponse : NI l'un Ni l'autre , il a été inventé , et c'est encore à vérifier , par une dame magicienne avec un piano DROIT et non à queue . Alors là que peut-on dire des copie de D Lary et D Webb ?????

Publié le

Cher Teddy ce n'est pas moi mais c'est la loi qui définit le "domaine public".

Perso je trouve la réponse de Francis claire... mais légère.

On sait la galère des procès... le rôle d'un jury comme celui de la FISM n'est-il pas de recadrer quand il le faut...

Inviter Peter Marvey à porter plainte et juger "une copie" même de 15 secondes avec des œillères c'est léger à mes yeux.

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le

Bonjour,

Je suis assez surpris également par la réponse de Francis. Non pas que je veuille briser le secret des délibérations, mais au moins avoir son avis.

Parce que comme l'a souligné William Scott, le problème n'est pas tant juridique. Un procès coute cher, on n'y va pas comme ça. Le problème, il est plus, selon moi, artistique.

Et la FISM qui promeut le coté artistique devrait plus se poser les questions sur ce coté là que sur le coté juridique vis-à-vis de P. Marvey qui n'a pas besoin de cela.

On connait les difficulté de protéger un numéro, une mise en scène, etc... On sait également qu'il existe des moyens d'obtenir des droits d'utilisation de tel ou tel morceau de numéro, de telles lines, ou même tour dés lors que ce dernier est fait en public. Parfois une simple demande fait l'affaire. C'est tout cela, je pense, que sous-tend la diatribe de Marvey.

Matt

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

http://www.abfjm.blogspot.de/

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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