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Publié le (modifié)

Bonjour,

je compte m'acheter un peu de matos en éclairage pour une petite scène. J'ai bien entendu lu l'article que l'on trouve sur VM ainsi que d'autres sources sur différents forums, j'ai cependant encore quelques questions :

- Pour une petite scène et pour donner une ambiance générale sans effets particulier vaut-il mieux mettre en face :

- 4 par56 long ou 2 fresnels 1kW?

J'ai lu que les fresnels donnent une lumière trop étalée et qu'il valais mieux 4 par56 long à lampes avec un faisceau serré (les par64 consomment trop, chauffent trop et consomment plus d'électricité).

- dans les 2 cas, faut-il obligatoirement une machine à brouillard également?

Merci d'avance pour vos réponses.

Modifié par Pierre Hô

Pierre Hô

www.pierrehomagic.com

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Publié le

moi je te conseillerais les PAR 64 à LED ( lampes 3 W) certes l'investissement de départ est plus important qu'un projo traditionnel mais ils ont de GROS avantages

- Durée de vie des leds quasi à perpette par rapport aux lampes Par trad

- Rendu des couleurs execllents

- Possibilités , meme sans vouloir faire d'effets , d'avoir TOUTES les couleurs contrairement à un par ou PC qui sont determinées par la GELAT que tu poses devant

- et TRES gros avantages ne chauffent pas et ne consomment quasi rien !!!! ( se branchent sur une simple prise electrique !!

Pour moi le choix serait vite fait !!!

Publié le

Plusieurs professionnels de l'éclairage m'ont répétés "pas de par led en face, jamais !" et ils rigolaient pas! ^^

tu parles certainement des par64 led pour le contre.

Si c'est pour le contre j'ai choisi 4 par64 led 36x3w ça devrait le faire, commandé avec un équivalent behringer du commander 24

pour la face, j'hésitais et apparemment les fresnel c'est plus pour le contre donc je pense prendre 4 par56. Est-ce vraiment mieux de prendre 2 ou 4 par64? No lo se.

De même vaut-il mieux que je prenne 4 Par56 ou 2 PC de ce style? : http://www.thomann.de/fr/dts_scena_6501000_pc_antihalo.htm

Merci de m'éclairer de vos lumières !

Pierre Hô

www.pierrehomagic.com

Publié le

tout dépend des PAR LED que vous prenez.

Certains ont le RGB mélangé (les meilleurs mais plus chers), d'autre le RGB décomposé (donc rendu lumineux de décomposition des 3 couleurs sur l'objet éclairé).

Pour les reconnaître : les LED mélangé ont "3 point lumineux dans la même LED" dîte LED tricolor

les autres PAR LED décomposé ont parfois jusqu'à186 led de couleurs (62 R , 62G et 62 B) et très mauvais rendu lumineux.

Voilà.

En espérant avoir été clair.

Willy

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le (modifié)

Pourtant les professionnels de l'éclairage avec qui je me suis entretenu m'ont tous soutenu qu'on ne mettait jamais de PAR led en face car le rendu était dégueulasse. Je ne comprends pas très bien. Mais c'était pour avoir de la lumière blanche en face.

Perso je veux faire une face croisée de lumière blanche avec 2 PAR56 long de chaque côté + lampes à faisceaux serrés (plusieurs m'ont dit également qu'il fallait privilégié les PAR56 long aux court à cause de problèmes de fuites de ceux ci. Les PAR64 parait-il chauffent et consomment trop pour des petites scènes et en plus il n'y a pas forcément l'électricité nécessaire).

Pour le contre bien entendu des PAR64 Led RGB mélangé comme ceux-ci : http://www.thomann.de/fr/stairville_led_par64_pro_floor_36x3w_b.htm

Voilou

Maintenant 4 PAR56 long en face ou 2 PC de ce style? : http://www.thomann.de/fr/dts_scena_6501000_pc_antihalo.htm

ou http://www.thomann.de/fr/dts_scena_6501000_optic.htm

Modifié par Pierre Hô

Pierre Hô

www.pierrehomagic.com

Publié le

le lien que tu donnes sont des PAR LEDcolour mixing donc bon pour le rendu lumineux (pas d'étalement de 3 couleurs sur l'objet éclairé).

Par contre il est vrai que le mieux pour un éclairage de face ce sont des PC (plan convexe) et le top ce sont des PCs avec lentille fresnel.

Par contre c'est gourmand en électricité.

Mais... (y'a toujours un mais) il vient d'en sortir à LED

exemple de PC à LED

Se renseigner sur les forums de lighteux s'ils en sont satisfaits.

Bon courage

Willy

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le
Pourtant les professionnels de l'éclairage avec qui je me suis entretenu m'ont tous soutenu qu'on ne mettait jamais de PAR led en face car le rendu était dégueulasse.

tu as résolu le problème : ce sont des professionnels.

Ingénieur lumières est un métier,

Créateur sonore et compositeur sont des métiers,

comédien est un métier,

magicien est un métier,

mentaliste est un (autre...) métier,

graphiste est un métier,

etc...etc...

Tu veux des conseils sur l'éclairage? adresse toi aux MIEUX placés pour te répondre : les ingé lumières... ;)

amic'

Ju'

Choose your battles wisely.

Publié le

Par contre il est vrai que le mieux pour un éclairage de face ce sont des PC (plan convexe) et le top ce sont des PCs avec lentille fresnel.

Willy

Ben justement on m'a assuré que ce n'était pas forcément bien judicieux ; tout dépend du style de lumière qu'on veut donner en face. Si c'est pour une lumière étalée alors le fresnel est ok mais pour de la lumière focalisée il vaut mieux des par56 qui couvrent toute la scène ou alors des PC mais le problème c'est qu'il parait que les PC bas de gamme c'est vraiment pourri (éclaire mal et chiant à régler). De plus pour les fresnel c'est clair que c'est gourmand en electricité.

Donc au regard de tout ça je crois que je vais partir sur des PAR56 à lampes GE (les autres sont pourries il paraît) avec faisceau serré NSP.

Je pourrais toujours changer par la suite.

Voilou

@ ju : c'est bien ce que j'ai fais mais je préfère toujours avoir plusieurs sons de cloche, sait-on jamais. Vu le prix, vaut mieux être très renseigné que pas assez.

Pierre Hô

www.pierrehomagic.com

Invité Beru
Publié le

Tu acceptes un devis de mécano sans le regarder, Julien?

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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