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Application pour Mémoriser un Chapelet


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Ca me rappelle la secte des juifs antisémites de South Park.

Ceci dit il existe bien des Naturei Karta..

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Pour revenir aux chapelets, il est vrai que Brainstorm permet de connaître n’importe quelle carte regardée par le spectateur, sans avoir besoin de connaître le chapelet par cœur. Il faut juste comprendre sa structure interne. Je l’utilise depuis quelques années et je lui découvre encore des propriétés. Il permet par exemple de faire des arrangements ou des montages cartes en un minimum de mélanges… Et je n’ai jamais eu besoin d’application pour l’apprendre, puisqu’en fait il n’y a pas besoin de l’apprendre. Il faut juste le pratiquer et pour ça, rien ne vaut des vraies conditions avec un vrai public ou avec des amis pour commencer.

Lors de ma visite sur l’île (indépendante) de Bruoxéliande samedi dernier, j’ai eu droit à une petite démo qui m’a montrée encore plus de possibilités, notamment le fait que le chapelet fonctionne encore lorsqu’il a été mélangé par un spectateur, c’est super bluffant !

Mais le chapelet en lui-même n’est qu’un maillon d’un concept plus large qui englobe les Blitz, Over Blitz et Über Phantom… J’ai même eu droit à la démo du jeu mémorisé en une seconde… Tout cela est vraiment très pensé et réfléchi, mais je serai incapable de le refaire…

Bref, ça décoiffe et ça n’a rien de virtuel !

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Bah alors ça y est c'est mort le sujet ?!!

Allez hop hop hop faut réveiller tout ça !!

Bon question suivante:

Est-ce que le schmililiblick-logiciel qu'il peut servir aussi pour le chapelet Bart Harding ?

(non, Bart Harding n'est pas un personnage des Simpson !)

C'est un chapelet où que tu dois faire un de calcul pour avoir la carte, mais le calcul de la mort en fait il est très simple.

Mais bon en cas de duel, je veux bien avoir le doit de dégainer avant les autres...

Bien une question sérieuse que j'ai posée deux fois auparavant mais qui n'a pas trouvé d'écho, je la pose donc une 3èfois, et s'il le faut j'irais jusqu'à 52 fois:

Dub : "Le stack number c'est la carte et la carte est le stack number. Quand ils voient 14 ils voient la carte à cette place et quand ils voient la carte, ils voient 14."

CEDmagic: "Donc la mnémotechnie est essentielle puisque visualiser une image donne une réponse instantanée. Et la mnémotechnie c'est exactement ça.

L'image n'a pas besoin d'être décodée, elle est la réponse".

N'est-ce pas au bout du compte la même chose si on considère que 14 c'est une image mnémotechnique ?

Pour compléter y'avait ça aussi:

Moi, je ne peux que m'interroger sur: entre le 14 stack number et l'image, n'est-ce pas aussi rapide ?

Enfin dernière question, Le Khanar est-il capable de se servir du logiciel pour aller retrouver une carte dans un jeu en chapelet placé dans son mangeoire ?

Ou sera-ce trop compliqué pour lui ?

(c'est en vue d'une routine pour magiciens)

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Est-ce que le schmililiblick-logiciel qu'il peut servir aussi pour le chapelet Bart Harding ?

(non, Bart Harding n'est pas un personnage des Simpson !)

Les belges (pas les bruoxéliandais) ont Bart de Wever qui pourrait bien s'être échappé de la série des Simpsons. Le seul chapelet qu'il connaît, outre les chapelets d'insultes vis-à-vis des francophones, c'est le chapelet de saucisses. Il a été élu avec comme programme très simple: Belgie Barst (Faisons crever la Belgique). Depuis les belges se demandent comment former un gouvernement. Aucun blague belge n'arrive au niveau de ce débile (grand ami de votre délicieux Lepen).

media_xl_1943730.jpg

Et oui, le "stack 14" est de la mnémotechnie.

Enfin dernière question, Le Khanar est-il capable de se servir du logiciel pour aller retrouver une carte dans un jeu en chapelet placé dans son mangeoire ?

Ou sera-ce trop compliqué pour lui ?

(c'est en vue d'une routine pour magiciens)

Ce Khanar peut tout.

cyborgduck.jpg

...

Mais le chapelet en lui-même n’est qu’un maillon d’un concept plus large qui englobe les Blitz, Over Blitz et Über Phantom… J’ai même eu droit à la démo du jeu mémorisé en une seconde… Tout cela est vraiment très pensé et réfléchi, mais je serai incapable de le refaire…

Bref, ça décoiffe et ça n’a rien de virtuel !

Bienvenu dans la cartomagie du XXIème siècle.

Publié le

Pour répondre à Husky, je ne connais pas ce chapelet, mais tu peux ajouter autant de chapelets que tu veux, donc tu peux ajouter le Bart Harding.

Et derrière tout est possible en terme de calculs.

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Bien une question sérieuse que j'ai posée deux fois auparavant mais qui n'a pas trouvé d'écho, je la pose donc une 3èfois

Pour répondre à Husky, non, ce n'est pas exactement la même chose. Ceux qui utilisent sérieusement le chapelet pensent qu'il est plus efficace de connaître par cœur les associations cartes/nombres, de façon aussi instantanée que les tables de multiplication.

La mnémotechnie peut aider pour l'apprentissage du chapelet, pas pour son utilisation pratique en situation. Les quelques dixièmes de seconde que l'on perd en "réfléchissant" pour retrouver quelle carte correspond à quelle nombre font, parfois, toute la différence dans la présentation d'un effet.

Une bonne image pour comprendre cela, c'est celle des tables de multiplication. Lorsque l'on vous dit "6×7", vous répondez aussitôt "42", comme un réflexe, sans avoir besoin de réfléchir. On pourrait d'un autre côté considérer que c'est inutile d'apprendre la table de 7 : si je sais que 6×6=36, je n'aurai plus alors qu'à faire 36+6 dans ma tête pour connaître le résultat de 6×7.

Cette dernière façon de faire est aux tables de multiplication ce que la mnémotechnie est au chapelet : ça marche, mais c'est rudement moins efficace...

En conclusion, maintes fois répétée : pour être au maximum de son efficacité, un chapelet doit être su parfaitement par cœur, de façon "réflexe", comme les tables de multiplication ou les verbes irréguliers. Pour cela, un logiciel tel que celui proposé est très utile (il en existe déjà, mais je comprends que l'on puisse vouloir créer son outil à soi...)

Cette vision de l'apprentissage d'un chapelet est juste un conseil de ceux qui utilisent leur chapelet de façon vraiment efficace (Tamariz, Arronson, et d'autres...). Comme tous les conseils, vous êtes libres de ne pas le suivre (mais dans ce cas, bon sang de bois, pourquoi venir demander des conseils ?...)

Publié le

Je préfère également apprendre mon chapelet par coeur, pour pouvoir sortir de façon "réflexe" le numéro de la carte que je vois, connaître la carte suivante, etc..

Mais il me semble qu'on arrive à ce résultat en utilisant une méthode mnémotechnique, ce qui est différent d'apprendre une méthode de calcul permettant de "déduire" la position ou le numéro d'une carte.

Juste pour donner un aperçu, un screenshot du logiciel en question:

screenshotnpuo.png

PS: Il existe des logiciels en .exe, mais des multi-plateformes je n'en n'ai pas trouvé. Et je ne sais pas si les autres sont "extensibles", en ce sens qu'il est possible d'ajouter des fonctionnalités en collant des fichiers dans l'arborescence.

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Merci Frantz pour ta réponse, une fois de plus détaillée précise et claire.

Comme tu le dis oui ça a déjà été rabâché bien souvent dans d'autres sujets sur le forum, et bien évidemment j'abonde dans le fait que c'est mathématiquement logique que dans l'espace temps rien ne semble plus rapide que cette connaissance directe qu'est la correspondance directe, comme tu dis, nombre = carte et inversement.

Mais ma question n'était pas claire en fait je pense, elle voulait dire autre chose, dans une tentative d'apporter un peu d'eau au moulin de ces sujets passés, tel un petit canard glissant doucement sur un cours d'eau en direction dudit moulin...

En fait quand je parle de mnémotechnie je ne parle pas de formule mathématique (et je pense que Ced et Viktor non plus, si j'ai bien suivi). Je parle d'image directe telles un arbre, une frite, une lanceuse de poids, un canard...

(Il me semble avoir lu chez Richardson qu'il existe un chapelet basé sur de telles images d'ailleurs, mais comme le chapelet et moi, comme tu le sais, ça fait deux, je dis peut-être une big bêtise...)

Bref, si donc cette image directe est associée (telle dans une routine de mentalisme avec tables pour se souvenir de mots donnés par les spectateurs) à une carte et un chiffre, exemple arbre = valet de coeur = 14, ou arbre = 14 = valet de coeur, c'est presque aussi instantané non ?

De surcroît cette connaissance mnémotechnique d'images permet comme le disaient Ced et Viktor (si toujours je ne me méprends pas sur ce qu'ils veulent dire) de se servir de ces images pour des routines impromptues avec d'autres supports.

L'arbre sera toujours le 14, ou l'arbre sera toujours le valet de coeur etc...

Dès lors pour en revenir au "duel à trois", effectivement celui qui dégaine le plus vite reste celui qui a la correspondance directe carte = nombre. Car celui qui pense à l'arbre entre deux c'est comme tu dis, "les quelques dixièmes de seconde que l'on perd en "réfléchissant". Mais le chapelet en image arbres etc me semble vraiment tout aussi instantané car parfaitement appris par coeur, et ces quelques dixièmes de seconde ne sont en plus peut-être pas si fondamentaux dans une routine où on n'est pas dans un contexte de duel ni de chrono d'athlé ou de piscine.

Et surtout donc ça permet d'avoir cette possibilité d'utiliser ce chapelet d'images mnémotechniques en d'autres circonstances, donc ça me parait avantageux.

Et bien évidemment quand je disais: "est-ce que 14 c'est une image mnémotechnique ?", je voulais dire que penser à 14 ou penser à un arbre ça me semblait du pareil au même, puisqu'on pense à quelque chose.

________________________________________

Merci Beru pour ta réponse, je ne me sers jamais de chapelet, je n'aime pas, ce qui ne m'empêche d'aimer lire sur lui, quand, comme ici, ça reste de la vulgarisation ne rentrant pas trop dans les détails.

Le Bart Harding est le seul que j'utilisais pour une routine, et ton logiciel peut me servir un de ces 4 à me le remémorer de façon ludique pour réutiliser cette routine ou une autre. A voir si ça marche, car il y a deux formules très légèrement différentes selon la carte dans ce chapelet.

Le Bart Harding je l'aime bien car j'aime son principe astucieux et simple. Certes ça demande un calcul, mais l'utiliser est pour moi tel utiliser un objet ou gimmick astucieusement truqué, c'est ce plaisir là, que dans mon cas je préfère à une connaissance de deck de "chapeletiste" amoureux et confirmé, que je ne suis pas, mais dont je respecte profondément le travail.

C'est sympa à voir chez les autres, et notamment chez Dub donc qui en aime aussi les applications autres que les effets de récitations de séries de cartes "apprises" ou de divination de cartes ayant bougé etc.... A savoir donc "des effets de nombre de cartes prises par le spectateur, le principe des extrémités, des cartes hautes et basses d'un groupe de cartes" (copié collé d'une vieille discussion avec lui) etc... comme peut l'être donc le travail différent de Aronson et d'autres en ce sens. Et les propriétés de certains chapelets sont limitées pour pouvoir réaliser tel ou tel type d'effets.

Publié le
Mais ma question n'était pas claire en fait je pense, elle voulait dire autre chose, dans une tentative d'apporter un peu d'eau au moulin de ces sujets passés, tel un petit canard glissant doucement sur un cours d'eau en direction dudit moulin...

En fait quand je parle de mnémotechnie je ne parle pas de formule mathématique (et je pense que Ced et Viktor non plus, si j'ai bien suivi). Je parle d'image directe telles un arbre, une frite, une lanceuse de poids, un canard...

Ta question était bien claire... :) Et donc ma réponse ne change pas... :)

Et ma réponse ne remet pas en cause les principes de mnémotechnie, qui sont aussi à connaître et à pratiquer (et qui devraient être enseignés à l'école...).

Apprendre un jeu de cartes en mnémotechnie se fait de la façon suivante : on apprend d'une part une "table de correspondance" entre les nombres et des images (par exemple : 1=bougie, 2=cygne, etc.). D'autre part, on apprend une "table de correspondance" entre les cartes à jouer et une autre série d'images (par exemple : AC=coeur – facile ! –, 2C=cerise, etc.)

Pour apprendre l'ordre des cartes, on crée ensuite des associations entre l'image du nombre et l'image de la carte. Par exemple, si le deux de coeur en en deuxième position, on associe cygne et cerise en créant une image mentale drôle ou farfelue. Par exemple, on peu imaginer un cygne en train de se goinfrer de cerises.

Le processus mental est ensuite le suivant : si on cherche quelle est la carte située en deuxième position, on pense 2=cygne, puis on pense à l'image du cygne qui bouffe ses cerises, puis on pense à cerise=2C, puis on sait que c'est le 2C. On a trois "actions mentales" à effectuer.

Si on connaît l'ordre par coeur, on n'a qu'une seule "action mentale" à effectuer, et elle est instantanée.

La plupart des effets forts réalisables avec un chapelet nécessitent d'avoir accès instantanément à l'information, tout en parlant avec le public. C'est tout simplement impossible à effectuer de façon fluide si on doit repasser par ses tables de rappel mnémotechnique (ou faire des calculs, même simples).

Par exemple, essayez de faire un cull de quatre cartes nommées en passant le jeu une seule fois entre vos mains face en bas, tout en parlant avec les spectateurs. Pour Tamariz (ou Vincent Hedan...), il n'y a rien a voir : ils font passer le jeu d'une main à l'autre en moins de dix secondes, et les quatre cartes désirées se retrouvent sous le jeu.

Essayez de faire cela en repassant par vos tables de rappel ou les calculs du Bart Harding, et on en reparle...

Si quelqu'un veut se mettre au chapelet, le premier conseil que l'on peut lui donner est de l'apprendre par coeur, de façon réflexe.

Cela dit :

– La mnémotechnie est très utile, tant pour des numéros de spectacle que pour la vie de tous les jours. Mais ce n'est pas l'outil le plus adapté pour travailler un chapelet.

– Si votre seul but avec un chapelet est de deviner une carte choisie en regardant le précédente, alors vous pourriez utiliser la mnémotechnie mais, dans ce cas, elle n'est même pas nécessaire : un Si Stebbins ou même un jeu dans l'ordre feront très bien l'affaire... (Ce n'est pas une blague, j'ai vu plusieurs très grands noms faire "les cartes à la commande" avec des faux mélanges et un jeu dans l'ordre).

– La mnémotechnie pourrait éventuellement être utilisée comme une aide à l'apprentissage du chapelet. On sait qu'il faudra le connaître par coeur, mais, pour apprendre l'ordre et s'entraîner, on utilise la mnémotechnie, tout en sachant qu'un jour on n'aura plus besoin de nos images mentales. En fait, c'est généralement une mauvaise idée pour deux raisons : la première est que l'on mettra plus de temps à l'apprendre que si on l'apprend "bêtement par coeur" ; la seconde, et la plus grave à mes yeux, c'est que l'on pourrait être tenté de croire trop vite que l'on connait son chapelet et on pourrait se risquer à présenter des effets en situations réelles, qui seront en général de vrais fiascos.

Voilà mon avis sur la question. Avis que, bien sûr, vous n'êtes pas obligé de partager (c'est un "vous" général Husky, je ne m'adresse pas à toi spécialement dans ce message, même s'il est une réponse à ton message... ;) )

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    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
    • Merci Thierry pour cette nouvelle information Et on est bien d'accord qu'elle ne remet pas du tout en cause, le résumé que nous avons validé ensemble que je cite à nouveau :   On précise que si : on renonce au régime de l'intermittence on est entrepreneur du spectacle avec ou non TVA et qu'on est inscrit comme entreprise individuelle donc avec SIRET (même chose que SIREN mais plus long), on obtient le récépissé d'entrepreneur du spectacle (la licence a changé d'intitulé) on a une RC, on peut choisir le régime de micro-entrepreneur, Sinon que devient cet article de 2023 :? Article L7121-3 Modifié par Ordonnance n°2021-1189 du 15 septembre 2021 - art. 35 Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés. Conformément à l’article 47 de l'ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2023. Chacun, avec toutes ces infos, pourra faire le choix.... Bonne magie!      
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